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Nouvelle revue “Le Verbe d’Yvain” n° 1

Posted by on Aug 4, 2017 in Yves de Lessines | Leave a comment

Je vous signale qu’il existe aujourd’hui le premier numéro de la revue “Le Verbe d’Yvain”, consacrée aux “Centuries” attribuées selon nous, non plus à Nostradamus, mais bien à l’Abbé de l’ancienne Abbaye de Cambron en Belgique : Yvo de Lessinis…

 

“Wodecq, le 24 juin 2017

Chers membres et sympathisants,

Suite aux ateliers organisés par notre association, et dans la foulée des livres publiés notamment par Rudy Cambier, Jean-Philippe Lahouste, et, tout récemment Pierre Pagniez, plusieurs membres ont

 

mis par écrit eux-aussi le résultat de leurs recherches, sous la forme d’articles.

Nous pouvons  donc vous annoncer la parution du premier numéro de notre revue périodique d’études historique et littéraires sur les Centuries :

«  Le Verbe d’Yvain »

 

Cette publication sera bisannuelle et paraîtra – symboliquement – aux fêtes traditionnelles de la

Saint Jean, soit le 24 juin pour celle d’été (Jean le Baptiste) et le 27 décembre pour celle d’hiver (Jean l’Evangéliste), sous la forme d’un cahier de format A4 avec une couverture en couleurs. Vous pourrez acquérir cette revue lors de nos réunions ou la recevoir par courrier postal.

Pour les membres ordinaires, le tarif sera de 3 € par numéro. Pour les membres adhérents et les personnes qui n’ont pas la qualité de membre, le tarif sera de 6 € par numéro. Le cas échéant, il conviendra d’y ajouter les frais d’envoi postaux, d’un montant forfaitaire de deux euros.

Dans la première édition, après un éditorial de Christian Parent et une belle introduction de Claude Corteville, Yvan Hubot nous parlera de la langue des oiseaux… Francis De Larivière nous emmènera ensuite dans un voyage poétique et mystique sur les traces de Saint Bernard de Clairvaux. Pierre Pagniez donnera quand à lui quelques clés pour un décryptage géographique du texte d’Yves de Lessines. Enfin, Bruno Verhamme retracera un itinéraire décrit dans les Centuries, pour aller de Château-l’Abbaye à Rumes, puis vers Wodecq, par une analyse de quelques quatrains, avec des découvertes inédites, avec deux cartes explicatives…

Dès la parution de chaque numéro un courrier électronique vous sera envoyé pour en préciser les conditions pratiques d’acquisition.

Le premier numéro de notre revue comporte 56 pages.

Vous en trouverez, en annexe, la couverture.

Vous pouvez verser le montant de votre abonnement annuel couvrant l’acquisition deux numéros (12 euros), à majorer, le cas échéant, du total des frais postaux couvrant l’envoi des deux numéros (4 euros pour la Belgique), soit un total de 16 euros, sur le compte bancaire de notre association : BE89 6528 2023 2385, en indiquant, à titre de communication, votre nom, votre prénom et votre adresse.

Nous serions également heureux de vous compter comme membre de notre association. Vous pourrez ainsi bénéficier d’un tarif avantageux lors de nos activités et pour votre abonnement annuel à notre revue (à savoir 6 euros couvrant deux numéros). Il vous suffit de verser le montant d’une cotisation comme membre ordinaire (25 euros) sur le même compte bancaire, et ce, en même temps que le prix de votre abonnement annuel (6 euros couvrant l’acquisition de deux numéros), soit un total de 31 euros, à majorer éventuellement des frais postaux (4 euros couvrant l’envoi des deux numéros, pour la Belgique).

En effet, cette réduction n’est pas valable pour les membres adhérents, qui soutiennent notre association par une cotisation réduite de 10 euros.

Au plaisir de vous rencontrer prochainement,

Tania Leveau

Secrétaire

Association sans but lucratif fondée le 9 mars 2007 pour la valorisation de la vie et l’œuvre d’Yves de Lessines
Siège social : 6, Blanc Scourchet, 7890 Ellezelles – N° d’entreprise : 890 805 438
E-mail : ivodelessinis.be@gmail.com – yvesdelessines.be@gmail.com Internet : www.ivodelessinis.org – www.yvesdelessines.org

 

Ci-dessous, les trois premiers cahiers d’une longue série dont j’ai envoyé copie à la Bibliothèque nationale sous la mention :

“LES CAHIERS D’ENDEMAINE”

Ceux-ci seront encore transformés et complétés par d’autres dans le futur… Ils se renvoient les uns aux autres. Cette interactivité permet, à mon sens, de superposer les niveaux de lecture. De la sorte, certains quatrains “participent à” et apparaissent dans différents “cahiers” qui n’ont apparemment pas de relations immédiates les uns avec les autres…

FD

Cahier 3 – La verge d’Aaron

Cahier 3

La Verge d’Aaron…

 

Centurie I

1.
Estant assis de nuict secret estude,
Seul, reposé sur la selle d’ærain.
Flambe exigue sortant de sollitude,
Fait prosperer qui n’est à croire vain.
2.
La verge en mains mise au milieu de Branches
De l’onde il moulle & le limbe & le pied,
Un peur & voix fremissent par les manches,
Splendeur divine le divin prés s’assied.

 

Voici que nos deux premiers quatrains contiennent chacun une référence à la Verge d’Aaron…

En effet, la Verge, le bâton d’Aaron est en directe relation avec le  ou les serpents (voir  diverses références bibliques) et le serpent , avec le Serpent d’ ærain.

Nos deux premiers quatrains sont donc intimement reliés à la généalogie du Christ…

Et

http://www.kabbale.eu/le-serpent-d-airain/

Le serpent d’airain

Posté dans Etudes Générales |

Par Spartakus FreeMann

Nombres XXI 6-9 : « Alors l’Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple et il mourut beaucoup de gens d’Israël.

L’Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu et le regarda, conservera la vie.

Moïse fit un serpent d’airain et la plaça sur une perche ».

Comme les mots hébreux pour serpent et airain sont les même lorsque l’on enlève les points massorétiques (N H Sh), certains y ont vu une interprétation que ces serpents étaient les Séraphins dont Isaïe a dit qu’ils avaient 6 ailes.

« Avec la tête d’un faucon [le serpent] est de nature divine et un symbole du Soleil. C’est pourquoi une secte gnostique [les ophites] l’a choisi comme leur divinité tutélaire et c’est pourquoi le serpent d’airain fut élevé par Moïse dans le désert afin que les Israélites le regardent et vivent » (Pike, M&D, p. 278, « Lecture du 18ème degré »).

On peut rapprocher la nature des Séraphins, qui se tiennent le plus près de Dieu, de na’hash seraph, na’hash ne’hoshet, serpent brûlant. SARAPH, Shin Resh Phe, est la racine du verbe brûler. Le séraphin reçoit le feu divin et le transmet aux hiérarchies angéliques inférieures qui elles-mêmes le distribuent à l’Homme. Seuls les serpents pervertis apportent la mort, tandis que le serpent d’airain apporte la Vie éternelle, posé comme il l’est sur le bâton, tel le Christ sur la croix. Ceci est renforcé par le fait que l’airain est une transmutation du bois (selon Isaïe 60, 17) et qu’ainsi le Christ identifie-t-il le bois de la croix et lui-même au na’hash ne’hoshet pour que « tout homme qui croit en Lui ait la vie éternelle… »

(flambe exigue… note FD)

Tout comme le Serpent est lié à la Connaissance, à la sagesse et à la magie, le cuivre l’airain est-il connecté ou depuis des temps immémoriaux par toutes les écoles mystiques à la planète Vénus qui contrôle et dirige le manas humain supérieur – le manas étant tout autant le sauveur que le tentateur de l’humanité, car c’est en l’esprit qu’ils naissent. Avec Vénus, nous revenons aux rituels naasènes de la hiérogamie sacrée de l’homme et de la femme. Il est d’ailleurs intéressant de noter ici que les rituels naasènes actuels se déroulent toujours avec la présence d’objets sacrés en airain marquant par là l’attachement de leur courant à la Femme symbolisée par Vénus, Déesse de l’Amour.

Pour finir, nous retrouvons encore le symbole du Serpent d’Airain dans la Franc-Maçonnerie au sein des Degrés du Rite Écossais Ancien et Accepté. En effet, le 25ème degré est celui dit du « Chevalier du Serpent d’Airain ». Ce degré est dit avoir pour origine un Ordre hospitalier fondé lors des Croisades par un certain John Raph . Or, voici le mot de passe du grade est INRI et mot du grade est IOHAN RAPH . Or, Raph en hébreu signifie soigner, guérir et le référant au serpent d’airain est alors ici très clair. Avec IOHAN nous touchons aux mythes et symboles Johannites. Lors des cérémonies de ce grade, l’effigie du Serpent crucifié sur le Tau est placée à l’Est du Temple. Pour finir, notons que le bijou du grade est un Tau surmonté par un cercle – la Croix Ansée – sur lequel un serpent est accroché. Sur la croix elle-même sont gravés les mots KhaLaTI (Il a souffert), et sur la partie supérieure de la croix, le mot NeKhuShTaN (Serpent d’Airain).

En outre,

Une exégèse sur la Verge d’Aaron

Posté dans Etudes Générales | 1 Commentaire

Par Reb Yakov Leib haKohain

 

Une traduction d’une courte étude sabbatéenne sur la Verge d’Aaron et la place du Serpent dans la Création.

« L’Éternel dit à Moïse et à Aaron : Si Pharaon vous parle, et vous dit: Faites un miracle ! tu diras à Aaron: Prends ta verge, et jette-la devant Pharaon. Elle deviendra un serpent » (Exode 7 : 8-9).

Plus loin, nous lisons ce passage dans les Écritures :

« Moïse et Aaron allèrent auprès de Pharaon, et ils firent ce que l’Éternel avait ordonné. Aaron jeta sa verge devant Pharaon et devant ses serviteurs; et elle devint un serpent. Mais Pharaon appela des sages et des enchanteurs ; et les magiciens d’Égypte, eux aussi, en firent autant par leurs enchantements » (Exode 7 : 10-11).

Comment pouvons-nous comprendre cet incident ? D’abord, nous devons garder à l’esprit les injonctions du Saint Zohar : « Malheur à l’être humain qui dit que la Torah présente de simples histoires et des mots ordinaires… Tous les mots de la Torah sont des mots sublimes, de sublimes secrets » (Zohar 3 : 152a).

Et donc, que sont ces « secrets sublimes » que l’histoire de Moïse et d’Aaron contient ? Pour commencer, nous devons bien comprendre que ce n’est pas une « simple histoire » et que Moïse et Aaron n’étaient pas de « simples hommes ».

« L’Éternel dit à Moïse : Vois, je te fais Dieu pour Pharaon : et Aaron, ton frère, sera ton prophète ».

Ainsi, nous voyons que Moïse et Aaron – avant et en préparation de l’incident du Bâton – sont glorifiés par Dieu du statut de mortels au statut divin – élevés par Lui du Royaume vulgaire de Briah au Royaume Supernel d’Atziluth au sein de l’Arbre Kabbalistique des Dix Sephiroth. C’est-à-dire, Moïse est « fait Dieu » par YHVH, et Aaron est désigné comme son « prophète » – ce qui explique pourquoi Aaron et non Moïse réalise les miracles des Serpents.

En d’autres mots, Dieu s’implante Lui-même, Son « Esprit-Saint » (en hébreu = Ruach haKodesh) en Moïse – Il en fait le vaisseau de Son incarnation dans le monde – de la même manière que C. G. Jung le dit des milliers d’années plus tard.

« La demeure du Saint (Esprit)… en l’homme apporte une forme de christification d’un grand nombre » (Réponse à Job, Par 758).

En implantant son « Esprit Saint » en Moïse, Dieu l’élève au statut de « Messie » (en hébreu Moshiah, en grec Christos), le premier d’une succession de « oints » qui furent les vaisseaux de Son incarnation continuelle dans le monde qui culmine en, mais ne se termine pas avec, Sabbataï Tsevi (i.e. Moïse) – qui est également connu comme le « Grand Serpent » – et Nathan de Gaza (i.e. Aaron) – qui est également connu comme la « Sainte Lampe ».

Une preuve intéressante de l’incarnation de Dieu en Moïse – outre le passage d’Exode 7:1, que nous avons déjà cité – est la Gematriot qui connecte les deux noms en hébreu : Moïse et « Ehyeh asher ehyeh ». Les lecteurs qui ne sont pas familiers avec la méthode kabbalistique de la Guématria doivent se référer aux Archives de Donmeh West. Brièvement, elle est basée sur le fait qu’il n’existe pas de nombre en tant que tel dans la langue hébraïque, comme cela existe en anglais par exemple. À la place, chaque lettre de l’alphabet hébreu est non seulement une lettre, mais aussi un nombre. Par conséquent, la langue hébraïque est alphanumérique ; c’est-à-dire que chaque mot hébreu est à la fois un mot et un nombre. Selon l’antique méthode kabbalistique de la Guématria, par conséquent, différents mots qui ont la même valeur numérique sont censés avoir une connexion mystique intrinsèque entre eux. Avec cette brève introduction de la Guématria à l’esprit, considérons comment connecter Moïse à Dieu puisque le premier est une « incarnation » ou un « reflet » du dernier.

Moïse en hébreu est épelé avec les trois lettres MEM SHIN HEH (Mosheh) qui a une valeur guématriatique de 345 comme suit :

Mosheh = MEM (40) + SHIN (300) + HE (5) = 345.

D’un autre côté, le nom hébreu par lequel Dieu s’annonce Lui-même à Moïse est « Eyheh asher eyheh » (« Je suis ») qui a selon la Guématria une valeur de 543 :

EHEYEH (21) + ASHER (501) + EHEYEH (21) = 543.

Donc – et ceci est très important – Moïse (qui a une guématria de 345) est un reflet de Dieu (avec une guématria de 543). En d’autres mots, nous voyons dans la séquence 543/345 un « palindrome » dans lequel Moïse (345) émerge comme « reflet » de Dieu (543) – et c’est pour cette raison que ce dernier dit au premier : « Vois, j’ai fait de toi un Dieu ». La question est : « qu’est-ce que cela peut avoir à faire avec nous aujourd’hui, et avec notre réintégration à la Déité ? » Je répondrai dans la prochaine section.

—————

« Moïse et Aaron allèrent auprès de Pharaon, et ils firent ce que l’Éternel avait ordonné. Aaron jeta sa verge devant Pharaon et devant ses serviteurs ; et elle devint un serpent. Mais Pharaon appela des sages et des enchanteurs; et les magiciens d’Égypte, eux aussi, en firent autant par leurs enchantements. Ils jetèrent tous leurs verges, et elles devinrent des serpents. Et la verge d’Aaron engloutit leurs verges » (Exode 7 10-12).

Comment devons-nous comprendre cela ? Comment un serpent peut-il être saint et les autres non ? Assurément Dieu maudit tous les Serpents lorsqu’Il dit au premier d’entre eux dans l’Éden : « L’Eternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie ». Remarquez qu’Il maudit Na’hash (le Serpent) spécifiquement entre tous les animaux des champs (‘haiothim hasadeh) et non parmi les créatures en général (itzirim en hébreu). Pourquoi cela fait-il une différence ? Car, selon la Kabbale, ‘haiotim (bêtes des champs) est un mot-code herméneutique pour les descendants du premier des deux Adam, que Dieu a béni (Genèse 1 28) mais dans lequel il n’insuffla pas d’âme de vie comme Il le fit pour le second (Genèse 2 : 7). Comme le Zohar le dit :

« Malheureusement pour la stupidité et l’aveuglement des hommes qui ne perçoivent pas les mystères de la Torah et qui ne connaissent pas que par « animaux des champs » on désigne les ignorants (ceux qui n’ont pas d’âme) » (Zohar 1 28a).

De plus, le Zohar nous dit que non seulement Adam mais aussi le Serpent – qui, jusqu’à ce qu’il soit maudit par Dieu « à marcher sur son ventre », marchait sur deux jambes comme tous les autres hommes (Rashi, Genèse 1 14) et « désirait la femme » (ibid. 3, 1) – n’avait eut aucune relation sexuelle avec Eve :

« Les bêtes des champs sont les enfants du Serpent originel qui eut des relations sexuelles avec Eve… D’eux est né Caïn qui tua Abel. De Caïn descendit Jethro, le beau-père de Moïse, comme il est écrit « Et les fils de Kénite, le beau-père de Moïse » (Jud. 1,16), et selon la tradition il était appelé Kénite car il est issu de Caïn » (Zohar 1, 28b).

Ainsi, YHVH maudit le Serpent « parmi tous les animaux des champs » signifiant les descendants de Caïn qui portent la semence du Serpent. Et c’est des descendants de la semence mêlée de Caïn que Ham naquit ; et Ham fut maudit par Dieu car il avait vu son grand-père, le Serpent de l’Éden, devant lui (Genèse 9, 25) ; et parmi les fils de Ham il y eut Mitzraïm (Genèse 10, 6), le fondateur du Pays d’Égypte qui est nommé en hébreu Eretz Mitzraïm dont le roi est le Pharaon, portant la couronne de Serpents sur sa tête afin de dénoter sa descendance de Na’hash, le Serpent de l’Eden qui eut des relations avec Eve.

Ainsi, ce fut la Verge, ou Bâton d’Aaron qui se « transforma en un Serpent » qui « avala les serpents » des magiciens de Pharaon. La verge d’Aaron était une verge neuve donnée à lui par YHVH (Exode 7, 9) mais les verges de Pharaon étaient vieilles, données par Na’hash, le Serpent d’Éden, dont Pharaon porte la couronne sur sa tête.

Extrait de Figures de la Bible, Gerard Hoet, 1728

Cette seconde verge, la Verge d’Aaron, par laquelle les verges de Pharaon furent défaites, est celle à laquelle les Écritures se réfèrent lorsqu’elles disent : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent » (Psaume 23, 4) ; c’est la verge à laquelle se réfère le Prophète Isaïe lorsqu’il proclame : « Puis un rameau sortira du tronc d’Isaïe » (Isaïe 11, 1) ; c’est-à-dire que le Messie, le Oint d’Israël – la Verge qui est également un Serpent (en se souvenant que les mots hébreux pour Messie et Serpent ont la même valeur guématriatique) – la verge qui est également la verge sur laquelle Moïse planta un Serpent et que tous ceux qui la regardaient en étaient guéris (Nombres 21, 8).

Et tout comme ce « Serpent-Verge » d’Aaron – le Messie – entra dans la Cour de Pharaon afin d’avaler les Verges-Serpents des Égyptiens, ainsi le Messie Sabbataï Tsevi « entra dans la Cour de Pharaon » (c’est-à-dire l’Islam) cinq milles ans plus tard afin « d’avaler » ses propres Serpents-Verges (c’est-à-dire ses étincelles saintes) et de les réunir avec leur Source. Tout comme la Verge d’Aaron réunit le « Serpent d’Israël » avec les « Serpents d’Égypte», ainsi Sabbataï Tsevi le fit. Et ainsi feront, également, tous ceux qui suivront ses traces. Pas par la force des armes, mais par la Force du Saint-Esprit ; pas complètement, mais au moins en partie. Selon les mots du Talmud :

« Le jour est court ; la tâche est grande ; les ouvriers sont fatigués ; la récompense est grande et le Maître insistant… Vous n’êtes pas appelés pour achever l’œuvre, cependant nul d’entre vous n’est libre d’y échapper » (Pirké Avoth 2, 21).

Reb Yakov Leib haKohain, sur le site Donmeh West. Traduction française par Spartakus FreeMann, Nadir de Libertalia, décembre 2004 e.v.

Et

Dans le « Magnificat » du 14 avril 2015, p. 128:

Evangile de J-C selon St Jean : 3, 7b-15

«En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit. » Nicodème reprit : « Comment cela peut-il se faire ? » Jésus lui répondit : «  tu es maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ? Amen, amen, je te le dis : nous parlons de ce que nous savons, nous témoignons de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage. Si vous ne croyez paslorsque je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel ? Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. »

Et voici le texte suivant qui nous dit que dans l’arche d’alliance se trouvaient réunis les tables de la loi et la verge d’Aaron qui avait fleuri « aux milieu des branches » … (les tables de Moustier et les deux premiers quatrains dont nous parlons …)

http://www.lefleuvedevie.ch/V2/tabernacle/96/lesaint.xhtml

texte que voici :

Le saint des saints

L’arche de l’alliance  Derrière le voile se trouvait l’arche de l’alliance. Elle était faite en bois d’acacia recouvert d’or au-dedans et au-dehors. Cette arche est à nouveau une magnifique image de Jésus-Christ. Le bois d’acacia et un bois très résistant qui représente l’humanité parfaite de Christ. L’or, quant à lui, représente sa nature divine.

Dans l’arche Dans l’arche, on trouvait les deux tables de la loi, un vase d’or contenant de la manne et la verge d’Aaron qui avait fleuri.La manne est à nouveau une image de Jésus-Christ qui est venu sur terre pour être “le vrai pain du ciel” (Jean 6:32-35). Elle prouve combien Dieu désire prendre soin de ses enfants, les nourrissant jour après jour de sa propre vie dans n’importe quelle situation. Si nous nous approchons du Seigneur, nous le connaîtrons de manière toujours plus intime et précieuse. Nous aurons l’expérience de la manne cachée dans le pot à l’intérieur de l’arche (Apoc. 2:17). La verge d’Aaron, quant à elle, est une image du Christ ressuscité. Dieu avait dit à Moïse de prendre une verge par tribu et de mettre ces douze verges dans le tabernacle pendant une nuit. Le lendemain, seule la verge d’Aaron avait fleuri, montrant par là celui que Dieu avait choisi. La verge d’Aaron “avait poussé des boutons, produit des fleurs, et mûri des amandes” (Nomb. 17:1-9). D’une verge morte, Dieu avait suscité la vie. C’est une merveilleuse image du Christ ressuscité et nous sommes tous appelés à connaître Christ et la puissance de sa résurrection (Phil. 3:10).

(à compléter et à suivre…) Francis

Cahier 2 – Sainte LUCIE – SYRACUSE – (IV éme Siècle) – (34)

13-12-2014

 

CAHIER 2

 

SAINTE LUCIE (IVe s.)

martyre de ste lucie

 

Samedi de la 2e semaine de l’Avent

 

Lucie est une vierge martyre de SYRACUSE, qui dut périr dans les années sanglantes de la persécution de Dioclétien. Les Siciliens ont porté à travers le monde le culte de la sainte au nom de lumière.

 

Lux-lucis : lumière                 Phos en grec

Ste Lucie, St Luc

 

Apprenant aujourd’hui que Sainte Lucie est en relation avec la Sicile et SYRACUSE, je me rends compte qu’elle est donc aussi en relation avec « Les Centuries »…

Soit le travail concernant les tyrans de Sicile etc… et particulièrement ici le quatrain :

Centurie 10

Quatrain 63

« Cydron, Raguse, la cité au sainct Hieron,

Reverdira le medicant succours,

Mort fils de Roy par mort de deux heron,

L’Arabe, Ongrie feront un mesme cours. »

Cydron, Raguse de Sicile conduit à Cy-Raguse donc à la ville concernant de près Sainte Lucie…

Qui devient par là-même la « Cité au sainct Hieron », donc, de la sainte doublée du grec « Hieros » dans Hiéron…

Comme elle est la Patronne des aveugles, vu que ses bourreaux l’ont énucléée, il pourrait y avoir également relation avec le quatrain :

Centurie 8

Quatrain 5

« Apparoistra temple luisant orné,

La lampe et cierge a Borne et Bretueil:

Pour la lucerne le canton destorné,

Quand on verra le grand coq au cercueil. »

Où apparaît notamment LUCERNE donc peut-être Sainte LUCIE et lampe cierge (ciego-aveugle en esp.) Borne à qui il manque un G…

Dans un contexte de lumière : AppaROIstra temple luisant orné = apparaitra par ROI le Temple de Salomon et le roi David (Clavis David-Clé de David) où le « temple symbolise la « shekina » (v. Corbin) c-à-d la Présence lumineuse divine… Donc, tous ces termes sont des termes de Lumière : apparaître, Temple , luire, orné = OR-Né = né de l’Or (du soleil levant).

Le second verset contient LAMPE et CIERGE, a BORNE = ab OR-né (encore cet or né…) et Bretueil , donc deux rimes sonnant en ŒIL, organe de la vision et du martyre de sainte Cécile … AB ORNé viendrait alors, si je ne me trompe, du latin ab = retirer, donc retiré l’ornement des yeux (UEIL-ŒIL) signifie le type de martyre de sainte LUCIE…

Elle arrive juste après (éborgnée) dans le troisième vers en LUCERNE, donc, LUCE = LUCIE, dont on ne voit plus que les cernes…

Et également juste à sa suite : le canton destorné devient alors : le canton d’EST OR-né… c-à-d, le pays de l’Est qui s’orne d’OR du Soleil Levant…

Canton d’ailleurs bien mis en évidence par sa majuscule et par sa répétition dans le dernier vers : Quand on verra = CANTON verra !

 

Verra , bien sûr, de VOIR cet aveuglement …

Le grand coq, symbole de lumière… naissante de l’ »AVENT »…

Et sa contrepartie obscure de la naissance du Soleil : CERCUEIL …

Icic encore, on pourrait extraire, en bon alchimiste, de l’OR, des rois, l’aurore et l’œuvre au noir de cercueil, mais aussi de Borne indiqué avec majuscule, donc, remarquable, si nous le traduisons par « TO BORN » soit la naissance du Soleil-OR et son contraire, mourir, suggéré par le cercueil…

 

Voir mes autres travaux sur ce site (ainsi que BEL-ŒIL)… etc.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Lucie_(f%C3%AAte)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucie_de_Syracuse

 

Cependant, dès le premier quatrain, on parle de Lumière…

Centurie I

1.
Estant assis de nuict secret estude,
Seul, reposé sur la selle d’ærain.
Flambe exigue sortant de sollitude,
Fait prosperer qui n’est à croire vain.

 

Flambe est associée à la lumière de la bougie ou du cierge, mais aussi

De la flamme… et accompagné également de le nuit obscure et du secret non dévoilé…

Toujours cette bipolarité…

 

Et dans la liturgie du jour nous trouvons la « Lecture du livre de Ben Sira le Sage, 48, 1-4.9-11

« En ces jours-là, le prophète Elie surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. Il fit venir la famine sur Israël, et, dans son ardeur, les réduisit à un petit nombre. Par la parole du seigneur, il retint les eaux du ciel, et à trois reprises, il en fit descendre le feu.

Comme tu étais redoutable, Elie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d’être ton égal ? Toi qui fus enlevé dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu… »

 

J’indique en gras, tout ce qui concerne le feu et la lumière (7 fois)…

Et ensuite

L’Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 17, 10-13 :

« Descendant de la montagne, les disciples interrogèrent Jésus : « Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Elie doit venir d’abord ? » Jésus leur répondit : « Elie va venir pour remettre toute chose à sa place. Mais, je vous le déclare : Elie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu. Et de même, le fils de l’homme va souffrir par eux. » Alors les disciples comprirent qu’il leur parlait de Jean le Baptiste. »

 

Ainsi donc, la Lumière et la flamme nous reconduisent à Jésus…

Et la phrase : « Jésus leur répondit : « Elie va venir pour remettre toute chose à sa place. » est commentée comme suit dans la méditation du jour du Magnificat n° 265, p. 180-181,  dont sont tirées ces citations.

Des clés pour ouvrir les écritures

Origène voit dans le Christ la « clé » des Ecritures et rapporte à ce sujet une tradition juive :

« Il existe une très jolie tradition juive sur la divine Ecriture dans son ensemble, que nous a transmise un Hébreu. A ce qu’il disait en effet, toute l’Ecriture divinement inspirée ressemble, en raison de l’obscurité qu’il y a en elle, à une maison aux multiples pièces, toutes fermées ; près de chaque pièce est posée une clé qui n’est pas la sienne, et ainsi les clés sont éparpillées entre les pièces sans qu’une seule corresponde à celle près de laquelle elle est posée ; et ce n’est pas une mince affaire de trouver les clés tout en les faisant correspondre aux pièces qu’elles peuvent ouvrir ! Si l’on veut comprendre aussi ce que les Ecritures ont d’obscur, disait-il pour finir, on ne commencera pas à comprendre autrement qu’en les lisant les unes par rapport aux autres, parce qu’elles recèlent en elles-mêmes, éparpillée, l’explication.

A mon avis, en tout cas, l’Apôtre suggère le même type de méthode pour entrer dans l’intelligence des paroles divines quand il dit : « Nous parlons dans un langage que nous n’apprenons pas de la sagesse humaine, mais que nous apprenons de l’Esprit, en comparant le spirituel au spirituel »  (1 Co 2, 13).

Origène

(Traduction inédite de Guillaume Bady pour « Magnificat »

 

Origène (+ v. 254, prêtre né à Alexandrie, penseur et spirituel éminent, fut le plus profond exégète de l’Antiquité chrétienne.

 

Voici donc décrite une méthode qui pourrait bien nous servir pour la lecture obscure de nos « Centuries » !

Et qu’Yvo de Lessinis connaissait bien !

Qui ne connaissait pas ORIGENE  à son époque ?

D’ailleurs, si nous reprenons notre premier quatrain cité ci-dessus :

Centurie 10

Quatrain 63

« Cydron, Raguse, la cité au sainct Hieron,

Reverdira le medicant succours,

Mort fils de Roy par mort de deux heron,

L’Arabe, Ongrie feront un mesme cours. »

Ne voyons-nous pas que  « l’Arabe, Ongrie » signifie :

ONGRIE = anagramme de ORIGENE !

Donc : L’ AR ABE ONGRIE = L’ART AB ORIGENE,

L’ART (VENANT D’) ORIGENE… et plus :

Puisque suit, dans ce vers : feront un même cours !

Donc, une Méthode de lecture !

 

Encore une fois, tous cela est en relation avec mes travaux précédents concernant les grandes « Ô » de l’Avent dont la centrale des sept « Ô » est

« Clavis DAVID » soit la CLE de DAVID

« Ô Clé de David, ô Sceptre d’Israël,

Tu ouvres, et nul ne fermera,

Tu fermes, et nul n’ouvrira :

Arrache les captifs au ténèbres,

Viens, Seigneur, viens nous sauver ! »

 

Voir Cahier 1

 

Francis

 

 

Cahier 1 – GUERRIC d’IGNY – Avent – Centuries ( 33)

13-12-2014

CAHIER 1

AVENT

Dimanche 7 décembre 2014 –  Méditation du jour

Préparez le chemin du Seigneur !

« Préparez le chemin du Seigneur. » Le chemin du Seigneur, frères, que l’on nous ordonne de préparer, c’est en marchant qu’on le prépare, et en le préparant qu’on y marche. Et même si vous y avez fait beaucoup de progrès, il vous reste toujours à le préparer en quelque chose, pour qu’en repartant du point où vous êtes parvenus, vous preniez votre élan vers ce qu’il reste à parcourir.

Ainsi, à chacun de vos progrès, le Seigneur qui vient et auquel vous préparez le chemin se portera à votre rencontre, de mieux en mieux et comme pour la première fois. Le juste a raison de prier ainsi : « Enseigne-moi, Seigneur, ta loi et le chemin de tes volontés, et toujours j’en ferai mes délices. » Peut-être l’appelle-t-il « voie éternelle » parce que si la Providence a prévu pour chacun un chemin, et établi un terme à atteindre, il n’y a cependant pas de terme à la naturelle bonté de celui en qui vous progressez.

Aussi, le voyageur sage et courageux, quand il aura été jusqu’au bout du chemin, reprendra alors le départ; de telle sorte qu’oubliant ce qui est en arrière, il se dira chaque jour à lui-même : « Maintenant, je commence ! »

Bienheureux GUERRIC d’IGNY

(Traduction inédite par Max de Longchamp pour Magnificat)

Né vers 1087 à Tournai, le bienheureux Guerric (+ 1157), ami de saint Bernard, fut l’un des piliers du mouvement cistercien. Ses cinquante-quatre sermons, destinés au chapitre du monastère d’Igny, montrent l’éducateur qu’il fut pour ses frères.

Comme tropaire de ce même dimanche en prière du soir, nous avons :

« Saisis de Joie, vous demandez :

« Quel sera cet enfant ? »

C’est lui le Messager de la grande espérance ;

Accueillez-le de la part du Seigneur :

Il vient TRACER le chemin de l’Epoux

Et préluder au chant des Noces. »

 

Cela me rappelle deux de mes travaux concernant les « Centuries »…

Les « grandes Ô de l’avent » et les « traces, strasse, etc. »

Guerric d’Igny, originaire de Tournai, ami de saint Bernard, antérieur à Yvo de Lessinis, n’a pas dû rester sans « TRACES » ni « Signes » dans l’esprit de ce dernier cité, abbé cistercien…  (voir mon site : 06-100  ESTO   Texte Latin  (remanié) liaison avec H. Corbin.docx (31) et 20-les tras -traces. -thraces.docx (32)

« Biographie

Formation et premières années

Né à Tournai le jeune Guerric reçut sa première éducation à l’école cathédrale de Tournai, presque certainement aux pieds d’Odon de Tournai qui de 1087 à 1092 en était l’écolâtre. Il est possible que Guerric ait été lui-même écolâtre à Tournai entre 1121 et 1125.

Attiré par un style de vie plus solitaire, Guerric se retire dans une petite maison près de l’église de Tournai. Il passe son temps à la lecture, la prière et la méditation. Par un ami il entend parler de Bernard de Clairvaux, passé récemment en Flandre. Cela le décide à faire un voyage à Clairvaux. Il ne semble pas que sa première intention ait été d’y entrer comme novice. Bernard le convainc cependant à rester à Clairvaux (1126).

Dès son noviciat, il est remarqué par Saint Bernard comme moine de vertu éminente, qui mentionne le nom du novice Guerric dans plusieurs lettres.

Abbé d’Igny

En 1138 Guerric devient abbé d’Igny, une fondation de Clairvaux dans le diocèse de Reims. Il en est le deuxième abbé. Même s’il est ‘régulièrement’ élu par la communauté (comme le veut la Carta Caritatis), il semble bien que l’influence de Saint Bernard n’ait pas été pour rien dans le choix fait par la communauté d’Igny.

S’il a une grande expérience spirituelle, d’abord comme ermite ensuite comme disciple de Saint Bernard à Clairvaux, Guerric n’en est pas moins assez âgé – sans doute plus de 60 ans – et se lamente dans un de ses sermons de ce que sa condition physique chancelante ne lui permet pas de participer pleinement au travail manuel communautaire que demande la règle de saint Benoît.

L’abbaye d’Igny est florissante sous la direction de l’abbé Guerric ; son prestige religieux personnel est grand. Certains de ses écrits circulent. Les vocations affluent, des dons sont reçus et une nouvelle fondation monastique est faite : c’est l’abbaye de Valroy en 1148, dans le diocèse de Reims.

Guerric meurt dans son abbaye le 19 août 1157. En 1876, lors de la restauration d’Igny son corps est exhumé et identifié. Son culte, de temps immémorial dans l’ordre de Cîteaux, est officiellement reconnu par l’Église en 1889. Liturgiquement la fête du Bienheureux Guerric d’Igny se célèbre le 19 août.

 

Ecrits et doctrine

Seuls 54 sermons (un genre littéraire prisé à son époque) de Guerric d’Igny nous sont parvenus. Ils sont publiés dans la Patrologie latine de Migne. Il semble que par respect pour une décision du chapitre général des cisterciens (en 1151 ?) Guerric ait fait brûler le volume de ses sermons. Ceux qui circulaient déjà hors du monastère d’Igny nous sont parvenus.

Les sermons eurent une grande influence dans le développement de la spiritualité cistercienne et furent réimprimés de nombreuses fois, jusque et y compris durant le XXe siècle.

Dans la ligne de Saint Bernard, son maître spirituel, Guerric développe une forte spiritualité mariale :

Marie nous régénère. Telle est sa maternité spirituelle : « Marie forme son Fils unique en tous ceux qui sont fils par adoption » Elle est la nouvelle Eve qui donne une nouvelle vie à ceux qui étaient devenus vieux par le péché.

Marie est image de l’Église : cette maternité est celle de l’Église qui pareillement exerce sa maternité à notre égard.

Plus étonnant et audacieux : nous avons à partager la maternité de Marie par rapport à son Fils. Marie est type de l’âme : « l’Enfant-Jésus est né non seulement pour nous mais en nous. Nous avons à ‘concevoir’ Dieu en notre cœur » (sermon de la Nativité).

 

Bibliographie

Louis Bouyer: La spiritualité de Cîteaux, Paris, 1955.
Plusieurs articles dans la COCR, vol. 19, 1957.
Thomas Merton: The Christmas sermons of Blessed Guerric d’Igny, Gethsemani Abbey (USA), 1959.
John Morson: Article Guerric d’Igny dans Dictionnaire de Spiritualité, vol.VI, col.1113-1122, 1965.
Annie Noblesse-Rocher: L’expérience de Dieu dans les sermons de Guerric d’Igny, Paris, Cerf, 2005
Bernard-Joseph Samain: Guerric d’Igny Sermons Lus par Bernard-Joseph Samain, Paris, Cerf, 2011

(Source Wikipedia)

Guerric d’Igny : « Sermons pour l’Année liturgique »

« Abbé du monastère cistercien d’Igny, près de Reims, de 1138 à 1157, Guerric a laissé un ensemble de cinquante-quatre sermons consacrés aux principales fêtes de l’année liturgique ainsi qu’aux grandes fêtes des saints.

Ces textes, d’une belle richesse biblique et d’une vraie qualité littéraire, se tiennent au plus près de la fête célébrée pour en déployer les beautés. Guerric invite l’auditeur à admirer le mystère puis à imiter la conduite que celui-ci nous propose, c’est-àdire à s’en inspirer dans notre vie et notre engagement spirituel.

Dans la ligne des auteurs patristiques, Guerric nous offre une œuvre à la fois liturgique, théologique, morale et spirituelle. Et il le fait avec sa touche propre, faite de simplicité et de poésie. Le père abbé d’Igny excelle à faire chanter la réalité célébrée en chacune des fêtes de l’année et à faire vibrer les cœurs. »

(source : http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=9427

Ces sermons pour l’année LITURGIQUE , nous ramènent encore une fois  à mon travail précédent concernant les « Grandes Ô de l’avent » et le texte latin ( et Marial) des « Centuries »… ???

Guerric nous reconduit également en « nos » terres de Belgique, sur le « Dernier chemin des Templiers » (Rudy Cambier)…

Intervention de Martin Laramée sur FB (l’article présentait un livre – erreur de livre présenté…)

En sommes-nous si surs? L’erreur d’image renvoie à une parenté – à mon humble avis – aux affinités des deux contemporains que furent Robert de Molesmes et Milarépa. C’est Jean-André Nisole qui l’indique avec justesse dans son Milarépa – un Cheminement, Cahiers Cavalli di San Marco no 3, 2014, pp. 6-9, voici le texte : « En ce fameux temps-là, près de Troyes – dans une famille riche et noble, nous disent les textes les plus anciens – naît un cadet, Robert, le futur Robert de Molesmes (c.1029-1111). Ses parents sont Ermengard et Theodoric (Thierry) – on sent encore, à l’époque, les racines franques, donc germaniques, dans les noms de personnes.
Peu avant sa quinzième année, Robert entra dans un monastère de la région, au Moutier-la-Celle. On disait alors moutier ou moustier pour désigner le monasterium (latin classique, dérivé du grec) ou monisterium (latin populaire). Il semble que, dès son entrée au moutier, Robert avait ressenti l’appel à la vie spirituelle la plus recueillie – et, donc, la plus rigoureuse. Toutefois, il se soumit aux demandes des moines ainsi qu’aux ordres du pape. Car, très tôt, ses qualités avaient été remarquées.
Il fut donc prieur et abbé. Il fonda le monastère de Molesmes (ou Molesme) – en fait, non un simple moutier mais presque un ordre monastique. Toutefois, sans cesse il quitta fondation et fonctions, pour aller vers les ermites, vers la forêt, la nature sauvage… Plus tard, on verra en lui un être instable. Il le fut sans doute – mais de noble façon.
En 1098, trois ans avant sa mort, il fonda un autre monastère, dans un lieu sauvage, à quelques lieues de Dijon, en Bourgogne. Il était suivi par une vingtaine de disciples, qui tenaient cet ascète non seulement pour un maître selon la hiérarchie monastique – il l’était –, mais encore, mais surtout pour un maître spirituel, pour un maître de vie. Robert crut donc fonder enfin un humble monastère à l’abri des corruptions, dans un lieu inhospitalier, un marais où poussaient joncs et roseaux. Des cistels, disait-on à l’époque. Cîteaux s’appellera ce lieu. La mort épargna à Robert l’enrichissement démesuré de ses Cisterciens9 (il avait déjà souffert de celui de Molesmes) – comme elle sera miséricordieuse pour François d’Assise, il Poverello, quelque cent quinze ans plus tard…
*
Peu de temps avant l’entrée du jeune Robert au moutier, à l’autre bout du monde, dans une famille riche et puissante naissait le fils de Mila Shérab Gyaltsen et de « la ravissante » Karmo Gyen : Mila Thöpaga – nom qui n’est pas sans évoquer l’euangelion grec (qui a été calqué par « évangile », et traduit littéralement par le vieil anglais gôd spel)…
L’enfant deviendra célèbre sous le nom de Milarépa, Mila porteur de coton (1040-1123). C’est-à-dire : Mila si puissant dans son ascèse et son recueillement, qu’il ne se vêt que de coton, été comme hiver, dans l’un des climats les plus rudes du monde.
Milarépa refusa toujours de devenir moine, voyant toutes les dérives du monde monastique : ses richesses, ses orgueils, ses vanités, ses jalousies… Il ne porta donc jamais la robe safran ou rouge, mais le blanc des ascètes, des ermites méditants – autre signification du répa.
Vingt ans avant que Robert de Molesmes ne fonde Cîteaux, Milarépa se soumit corps et âme à Marpa Lotsâva (le Traducteur), connu encore sous le nom de Mar-pa du Lhodrak (la région méridionale du Tibet où il était né). Celui-ci deviendra son lama (tib.), son guru (sk.) bien-aimé. Milarépa a trente-huit ans. « Je suis resté six ans et huit mois aux pieds de ce père, incarnation d’un Buddha. » À l’âge de quarante-cinq ans (en 1085, selon les dates retenues ici), Milarépa devint donc un yogi errant, un méditant au recueillement extraordinaire. Pendant près de quarante ans, avec amour, il dispensera son enseignement à celles et ceux qui s’approchaient de lui.
Il réussit ce que Robert de Molesme avait recherché toute sa vie, entravé par les circonstances et par l’autoritarisme romain. Et peut-être aussi par un certain manque de courage. Le courage extrême de l’ermite, qui dénoue toutes les entraves, largue toutes les amarres. Mais « celui d’entre [nous] qui est sans faute, qu’il jette le premier une pierre sur [lui] ! »
Jean, 14 8.7.
Toutefois, notre faiblesse et nos fautes ne doivent pas nous aveugler. La Voie tracée par Milarépa exige ce courage extrême. Non pas la réussite dans l’entreprise courageuse – ce serait absolument décourageant ! Mais le désir de ce courage et la tension vers ce courage, l’engagement dans ce courage.
Milarépa mourra en 1123, alors que le cistercien Bernard était devenu abbé du nouveau moutier de clara vallis, claire vallée, Clairvaux – monastère fondé quelques années auparavant à la demande d’Étienne Harding, abbé de Cîteaux.
Réformateur, fondateur de l’ordre de Clairvaux, Bernard offre un contraste saisissant avec Milarépa. On ne saurait, en effet, être plus engagé que lui dans les affaires du monde : il régente même le pape… Et pourtant, il fut un spirituel authentique – exploit remarquable, sans doute unique dans l’histoire de l’Église romaine ! Il sera donc mal compris par les générations ultérieures, qui en feront un « conservateur» ou, plus agressivement, un « antimoderne ».
Mais voilà : quand il s’agit de la réalisation de nos plus hautes potentialités, nous sommes obligés de constater qu’il n’y a pas de méthode exclusive, seulement des chemins possibles. Le chemin de Milarépa n’est pas celui de Bernard ni même celui de Marpa, son lama bien-aimé, lui aussi très engagé dans les affaires du monde…
Nous ne pouvons choisir ni notre chemin ni notre maître comme nous choisirions un produit dans un magasin ou dans un catalogue. Le maître et le parcours sont des avènements. Rencontres ou fruits d’une rencontre…» (Texte disponible en Pdf sur demande) Martin.G.Laramée.

Francis

Quatrains VIII.3 et autres :Les traces des TRAS, thraces, trasse (32)

Posted by on Sep 19, 2014 in Yves de Lessines | 3 Comments

Les traces, tras et thraces…

Voici tous les « tras » des centuries … rassemblés en 9 quatrains…

Du moins les traces que j’ai trouvées…

Mon but est de rechercher le rapport avec les trois quatrains suivants : le quatrain qui parle de METZ et ceux qui citent NANCY et celui qui rassemble ces deux villes…

Pourquoi ?

8:3

Au fort chasteau de Viglanne et Resviers

Sera serré le puisnay de Nancy:

Dedans Turin seront ards les premiers

Lors que de dueil Lyon sera transy.

9:18

Le lys Dauffois portera dans Nancy,

Jusques en Flandres electeur de l’Empire

Neufve obturee au grand Montmorency,

Hors lieux provez delivre a clere peyne.

10:7

Le grand conflit qu’on appreste a Nancy,

L’Aemathieu dira tout je soubmetz,

L’isle Britanne par vin, sel, en solcy,

Hem. mi deux Phi. long temps ne tiendra Metz.

 

Nancy revient trois fois… dans les trois quatrains précédents, tandis que Metz n’apparaît que deux fois, et encore … dans « je sousmetz » donc véritablement une seule fois… (alors que « met » est cité 67 fois et peut faire découvrir d’autres METZ ou mets délicieux si vous préférez… Moi j’en reste à ceux-là …)

Pourquoi ?

Mon but avoué est de trouver une liaison entre METZ, NANCY et STRASBOURG… Car Strasbourg concerne particulièrement MAITRE ECKHART… (et donc certains de mes travaux précédents… Marguerite Porète, etc…)

Voici ces 9 quatrains concernés par le son « tras » ou « trace » rassemblés :

3:80

Du regne Anglois l’indigne dechassé, (1)

Le conseiller par ire mis a feu (2)

Ses adhera iront si bas tracer, (3)

Que le batard sera demy receu. (4)

4:59

Deux assiegez en ardente ferveur:

De soif estaincts pour deux plaines tasses

Le fort limé, et un vieillart resveur,

Aux Genevois de Nira monstra trasse.

4:69

La cité grande les exiles tiendront,

Les citadins morts, meurtris et chaffés:

Ceulx d’Aquilee a Parme promettront,

Monstrer l’entree par les lieux non trassés.

5:76

En lieu libere tendra son pavillon,

Et ne voudra en citez prendre place

Aix, Carpens l’isle volce, mont Cavaillon,

Par tous ses lieux abolira la trasse.

6:39

L’enfant du regne, par paternelle prinse,

Expolié sera pour le delivrer:

Aupres du lac Trasimen l’azur prinse,

La troupe hostaige par trop fort s’enyvrer.

8:47

Lac Trasmenien portera tesmoignage,

Des conjurez serez dedans Perouse,

Un despolle contrefera le sage:

Truant Tedesque de sterne et minuse.

9:41

Le grand Chyren soy saisir Avignon,

De Rome letres en miel plein d’amertume

Letre ambassade partir de Chanignon,

Carpentras pris par duc noir rouge plume.

4:38

Pendant que Duc Roy, Royne occupera,

Chef Bizant du captif en Samothrace:

Avant l’assault l’un l’autre mangera,

Rebours ferré suyvra du sang la trace.

9:75

De l’Ambraxie et du pays de Thrace

Peuple par mer mal et secours Gaulois,

Perpetuelle en Provence la trace,

Avec vestiges de leurs coustume et loix.

 

Entamons une petite recherche…

Dans le 3.80 :

3:80

Du regne Anglois l’indigne dechassé, (1)

Le conseiller par ire mis a feu (2)

Ses adhera iront si bas tracer, (3)

Que le batard sera demy receu. (4)

 

Le bas trace et la ligne en-dessous : le batard…

« si bas tracer » (3) : le batrac-ien…, le ba-tard-tôt= le bateau…, …

Mieux maintenant …

Le bas tracer = le ba STRACE, le ba STRAS … STRASBOURG ?

Eh bien pas mal … bon début … peut-être le seul ???

Et où est le BOURG ???

 

Cherchons dans le quatrain suivant : 4.59 …

4:59

Deux assiegez en ardente ferveur: (1)

De soif estaincts pour deux plaines tasses (2)

Le fort limé, et un vieillart resveur, (3)

Aux Genevois de Nira monstra trasse. (4)

 

Monstra trasse (4) : Monstra trasse 

Montre donc des traces de Strasse et même jusque MONS peut-être (à rebours, nous verrons plus loin …)

Toujous pas de bourg sinon le bourg de Mons …

Mais au quatrain suivant ci-dessous …

 

4:69

La cité grande les exiles tiendront, (1)

Les citadins morts, meurtris et chaffés: (2)

Ceulx d’Aquilee a Parme promettront, (3)

Monstrer l’entree par les lieux non trassés. (4)

 

Ah oui ! si pas de bourg, il y a une « cité grande » (1) qui est « citée »… et juste en dessous, ses citadins … morts toutefois …

Et Mons ? Et bien il est en (4) Monstrer montre assez « l’entrée par des lieux non trassés » (4)  est l’entrée d’un bourg , non ?

Quatrain suivant…

 

5:76

En lieu libere tendra son pavillon, (1)

Et ne voudra en citez prendre place (2)

Aix, Carpens l’isle volce, mont Cavaillon, (3)

Par tous ses lieux abolira la trasse. (4)

 

Voici en ce lieu libéré (1), nous avons Carpens (3) sans la trasse qui a été abolie dit le « abolira la trasse. » (4)…

Et si nous rejoignons les deux bouts de Carpens et de Trasse, nous obtenons CarpenSTRASSE…

Donc, STRASSE et une ville, une « place » (2) donc, un bourg, donc :

STRASBOURG…

 

6:39

L’enfant du regne, par paternelle prinse, (1)

Expolié sera pour le delivrer: (2)

Aupres du lac Trasimen l’azur prinse, (3)

La troupe hostaige par trop fort s’enyvrer. (4)

 

Nous voici au travers de tous ces lacs et entrelacs, et lacets au lac Trasimen (3) …

Trace nous y mène … TRAS nous y mène … patience…

 

8:47

Lac Trasmenien portera tesmoignage, (1)

Des conjurez serez dedans Perouse, (2)

Un despolle contrefera le sage: (3)

Truant Tedesque de sterne et minuse. (4)

 

Encore un nouveau lac (lacet) (1) …

Pour porter témoignage peut-être ? (1)

Pour nous offrir « un despolle » (3) des pôles ? Une « métro » pole ?

 

9:41

Le grand Chyren soy saisir Avignon,

De Rome letres en miel plein d’amertume

Letre ambassade partir de Chanignon,

Carpentras pris par duc noir rouge plume.

 

Voici notre Carpentras en entier cette fois, relié par notre recherche en TRAS…

Un indice à remarquer Avignon (Chanignon n’existe pas apparemment !) Carpentras et Rome qui nous trace un chemin vers l’Italie ou vers Wodecq au lieu dit « ROME »… Trois villes, trois bourgs

Et Carpentrasbourg = S’trasbourg…

 

4:38

Pendant que Duc Roy, Royne occupera, (1)

Chef Bizant du captif en Samothrace: (2)

Avant l’assault l’un l’autre mangera, (3)

Rebours ferré suyvra du sang la trace. (4)

 

Et voici en (4) clairement indiqué : Rebours et trace…

Ce qui nous donne REBOURSTRACE…

Donc, à rebours : STRACEBOURRE

Soit bien STRASBOURG…

A rebours comme les chevaux ferrés à l’envers !!!

(4:38

Pendant que Duc Roy, Royne occupera,

Chef Bizant du captif en Samothrace:

Avant l’assault l’un l’autre mangera,

Rebours ferré suyvra du sang la trace.

 

9:75

De l’Ambraxie et du pays de Thrace (1)

Peuple par mer mal et secours Gaulois, (2)

Perpetuelle en Provence la trace, (3)

Avec vestiges de leurs coustume et loix. (4)

 

En (3) peut-être qu’en Provence sera la trace perpétuelle

ou perpétuant le message ? (Nostradamus provençal)

Avec vestiges de coutumes et de loix, c-à-d restes de textes continué (coustume)…

 

Mais pourquoi STRASBOURG ?

 

Et bien reprenons NANCY, METZ et STRASBOURG…

Mais cette fois avec des auteurs sérieux…

 

Sur une carte d’abord …

(A placer )

 

METZ

NANCY                                    STRASBOURG (ab Rhein)

 

Et en corrélation avec la région de Reims…

 

                                          Luxembourg          AIX

 

                                          METZ

REIMS                                                             

                                          NANCY                   STRASBOURG

 

Faudrait-il amplifier la recherche par les quatrains concernant Reims qui sont au nombre de cinq ?

 

Citons-les pour qui veut chercher …

20.
Tours, Oriens, Blois, Angers, Reims & Nantes,
Cités vexées par subit changement.
Par langues estranges seront tendues tentes,
Fleuves, dards Renesterre et mer tremblement.

26.
Le grand du fouldre tumbe d’heure diurne,
Mal & predict par porteur postulaire :
Suivant presage tumbe de l’heure nocturne,
Conflict Reims, Londres, Etrusque pestifere.

3:18

Apres la pluye laict assez longuette,

En plusieurs lieux de Reims le ciel touché:

O quel conflict de sang pres d’eux s’appreste,

Peres et fils Roys n’oseront approcher.

 

4:46

Bien defendu le faict par excellence,

Garde toy Tours de ta proche ruine:

Londres et Nantes par Reims fera defense

Ne passe outre au temps de la bruine.

 

4:86

L’an que Saturne en eau sera conjoinct,

Avecques Sol, le Roy fort et puissant,

A Reims et Aix sera rea§eu et oingt,

Apres conquestes meurtrira innocens.

 

Et 49 résultats de plus pour RINC, et 89 résultats de plus pour RINS pour qui veut chercher plus loin …

Notez que, par exemple, le quatrain …

20.
Tours, Oriens, Blois, Angers, Reims & Nantes, (1)
Cités vexées par subit changement. (2)
Par langues estranges seront tendues tentes, (3)
Fleuves, dards Renes terre et mer tremblement. (4)

Offre par mal de cités ou bourgs, vexées d’accord … Mais nous n’y pouvons rien si elles sont susceptibles !  J

Retenons que c’est un quatrain qui nous ramène à Renaix par exemple… « dards Renes » (4) ou à Rennes aussi, il est vrai …

Et le quatrain 4.86 …

4:86

L’an que Saturne en eau sera conjoinct,

Avecques Sol, le Roy fort et puissant,

A Reims et Aix sera rea§eu et oingt,

Apres conquestes meurtrira innocens.

 

… Conduit de REIMS à AIX  … Aix sur Wurm affluent de la Ruhr , affluent de la Meuse …

Aix la chapelle donc et équivoquement à Aix –en –Provence… chez vous savez qui !!! Au Salon…

Or, pour revenir à notre recherche première, Maître Eckhart est né à Thuringe mais …

9:75

De l’Ambraxie et du pays de Thrace (1)

Peuple par mer mal et secours Gaulois, (2)

Perpetuelle en Provence la trace, (3)

Avec vestiges de leurs coustume et loix. (4)

 

Le vers (3) par exemple pourrait faire allusion à une « Perpétuelle trace provençale » : et je cite donc Benoît Beyer de RYKE auteur de « Maître Eckhart » :

 

p. 281 :

16-18 mai 1304 : Eckhart participe au chapitre général de Toulouse … voir quatrains Toulouse,

14 mai 1307 : Le Thuringien (le CHÊNE GUIEN ??? car  EIK (chêne) HART, le Thurin-GIEN = EIK GUIEN = CHÊNE GUIEN au quatrain :

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé,
Non loing de la est caché le tresor :
Qui par longs siecles auoit esté grappé,
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort.

Mais soit… continuons…

14 mai 1307 : Le Thuringien est élu vicaire général de Bohème au chapitre général à STRASBOURG…

(Année de la chute des Templiers)

1309-1310 : Fonde les couvents de Braunschweig (Brunswick), Dortmund et Groningue… (Groningue en hollande, je crois, mais fait songer tout de même à la bataille de Groeningen à Courtrai… 1303…)

30 mai 1311 : Chapitre général de Naples. L’élection au provincialat de Teutonie n’est pas confirmée. Libéré de sa charge de prieur provincial de Saxe. Le chapitre préfère envoyer Eckhart à Paris pour une seconde fois en tant que professeur de théologie. Honneur exceptionnel, conféré jusqu’alors au seul Thomas d’Aquin.

1311-1313 : Second magistère parisien. Lorsqu’il arrive à Paris, Marguerite Porète vient d’être brûlée l’année précédente, le 1er juin 1310, après un procès mené par le grand inquisiteur Guillaume de Paris qui est l’un des confrères d’Eckhart au couvent Saint-Jacques. Marguerite est une béguine du Hainaut, auteur d’un livre intitulé « Miroir des simples âmes anéanties », dont certains thèmes majeurs semblent avoir inspiré, ou du moins être apparentés à quelques-unes des thèses centrales qu’eckhart exposera par la suite dans ses sermons allemands en région rhénane. Ce second magistère parisien est marqué par des travaux universitaires importants : « Questions parisiennes IV et V » et surtout mise en chantier de l’ « opus tripartitum ».

1313/1314-1323/1324 : Période de STRASBOURG. Eckhart quitte Paris pour STRASBOURG… …direction spirituelle des sœurs dominicaines e des beguines… … Livre de la consolation divine…

1325 : Chapitre général de Venise. Dénonciation de la prédication en langue vulgaire.

1327 : Eckhart passe outre et se rend en Avignon pour porter directement l’affaire devant le pape Jean XXII.

13 février 1327 : Eckhart proteste publiquement de son innocence dans l’église des dominicains de COLOGNE (voir les deux quatrains contenant Cologne  que voici :

5:43

La grand’ ruine des sacrez ne s’esloigne,

Provence, Naples, Sicille, Seez et Ponce,

En Germanie, au Rhin et la Cologne,

Vexez a mort par ceux de Magonce.

 

6:40

Grand du Magonce pour grand soif estaindre,

Sera privé de sa grande dignité:

Ceux de Cologne si fort le viendront plaindre,

Que le grand groppe au Rhin sera getté.

 

(notons que les centuries ne contiennent aussi que deux Magonce = Mayence = Mainz am Rhein et on les retrouve associé aux deux quatrains contenant cologne)…

Mais ces quatrains sont aussi susceptibles de parler de l’histoire de la condamnation de Marguerite Porète et d’Eckhart ?? )

1328 : En Avignon, une commission pontificale ramène les listes du dossier d’inquisition colonais à un ensemble réduit de 28 propositions, isolées de leur contexte : c’est le VOTUM AVENIONENSE.

AVIGNON en PROVENCE…

Vers  1328 : Eckhart meurt… … »

 

Mais Yvo de Lessines a vécu jusque quand ? …   1329

Etc…

Voilà pour la contemporéanité de nos deux hommes…

Dans le même texte de  Benoît Beyer de Ryke, nous trouvons par exemple, p. 48 :

« … Ainsi Eckhart eut-il à assurer, pendant sa période STRASBOURGEOISE et plus tard COLONAISE, la direction spirituelle des religieuses dominicaines (lesquelles sont des contemplatives), de beguines et de membres du tiers ordre…

« … Au moment où Eckhart arrive à STRASBOURG, la ville ne compte pas moins de 85 béguinages, regroupant environ un millier de béguines, sur une population que l’on estime autour de 15000 habitants ou un peu plus… 

… Né semble-t-il dans les environ de L iège autour de 1180, le mouvement va rapidement s’étendre au Brabant – comme l’atteste la Vie de Marie d’Oignies (+ 1213) de Jacques de Vitry-, à la flandre et aux Pays-Bas, à la région rhénane et au nord de la France…

Sortes de villages au milieu des cités, les béguinages étaient constitués d’un ensemble de maisons ou couvents, pourvus de bâtiments communs comme la chapelle et l’hôpital…

… On estime cependant le nombre des béguines à au moins quatre cents à Bâle, à près d’un millier à STRASBOURG et un peu plus à COLOGNE…

Un certain nombre d’entre elles ont rédigé en langue vernaculaire des écrits d’une grande hardiesse théologique. C’est le cas notamment de Mechtilde de Magdebourg qui écrivit en allemeand, Hadewijck d’Anvers, en flamand, et Marguerite Porète, en français. Ces trois béguines ont exercé une influence sur Maître Eckhart…»

Mais revenons à STRASBOURG, COLOGNE et la SAXE

Deux quatrains seulement parlent de SAXE :

6:44

De nuict par Nantes L’yris apparoistra,

Des artz marins susciteront la pluye:

Arabique goulfre, grande classe parfoudra,

Un monstre en Saxe naistra d’ours et truye.

Et

10:46

Vie sort mort de l’OR vilaine indigne, (1)

Sera de Saxe non nouveau electeur: (2)

De Brunsuic mandra d’amour signe, (3)

Faux le rendant aux peuple seducteur. (4)

Or, si nous retournons à la courte biographie en fin du même livre déjà cité, nous trouvons bizarrement et de manière plus pointue :

« …

1309-1310 : Eckhart fonde les couvent de Brauncschweig (BRUNSWICK), Dortmund et Groningue

30 mai 1311 : Chapitre général de Naples. L’élection au provincialat de Teutonie n’est pas confirmée. Libéré de sa charge de prieur provincial de SAXE. Le chapitre préfère envoyer Eckhart à Paris pour une seconde fois en tant que professeur de théologie. Honneur exceptionnel, conféré jusqu’alors au seul Thomas d’Aquin… » (p. 281)

Le quatrain 10.46 évoque étrangement la situation…

Echkart Prieur de SAXE, fonde un couvent à BRUNSWICK, mandant un signe d’AMOUR, et faussement, sera accusé d’être séducteur en langue vernaculaire … ???

Sans compter avec le vers (1) du même quatrain qui pourrait être interprété dans un sens identique…

Vie sort mort de l’OR vilaine indigne, (1)

 

Tout cela nous engage à rassembler encore quelques villes ou noms de « centuries » concernant notre Maître Eckhart…

5:89

Dedans Hongrie par Boheme, Nauarre,

Et par banniere sainctes seditions:

Par fleurs de lys pays portant la barre,

Contre Orleans sera esmotions.

 

« 14 mai 1307 : Le Thuringien est élu vicaire général de Bohème au chapitre général à STRASBOURG… »

 

Plus le fichier 13 ECKHART

 

8:

Au fort chasteau de Viglanne et Resviers

Sera serré le puisnay de Nancy:

Dedans Turin seront ards les premiers

Lors que de dueil Lyon sera transy.

 

9:18

Le lys Dauffois portera dans Nancy,

Jusques en Flandres electeur de l’Empire

Neufve obturee au grand Montmorency,

Hors lieux provez delivre a clere peyne.

 

10:7

Le grand conflit qu’on appreste a Nancy,

L’Aemathieu dira tout je soubmetz,

L’isle Britanne par vin, sel, en solcy,

Hem. mi deux Phi. long temps ne tiendra Metz.

 

 

Bruno Verhamme et Resviers//etre(reste) tresviers// reste treize quatre//reste 3(tres) quatre

27 mars, 20:23 · Modifié · J’aime

 

 

8:3

Au fort chasteau de Viglanne et Resviers

Sera serré le puisnay de Nancy:

Dedans Turin seront ards les premiers

 

Lors que de dueil Lyon sera transy.

 

TURIN et LYON qui est aussi le COEUR

Associé à :

CHAINE GUIEN

Nous obtenons la liaison :

CHÊNE-LYON TURIN-GUIEN

ON LY CHÊNE TURIN-GUIEN

 

 

Nous obtenons :

EIK-HART le THURINGIEN !!!

MEISTER ECKHART… Trésor grappé !!!

 

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

 

Notons ici que ce quatrain pourrait très bien faire filiation à la mort du roi Harold d’une flèche en plein œil droit… (Vérifiez également le quatrain concernant ŒIL-BELOEIL…

Anne Dudant, dans son livre des plus intéressants et bien que peu considéré : »Le cycle d’Harold » mentionne page 118, la séquence de la deuxième mort d’Harold, mort de seconde fonction (selon G. Dumézil)

« Une flèche, lancée sans doute par un ds sagittaires de la bande cosmique, vient d’atteindre le roi Harold à l’œil droit (14). Debout, gardant sa lance et son bouclier d’une main, c’est en vain, mais sans trembler, qu’il essaie de l’ôter. Malheureusement, elle est calée entre le nasal de son casque et le « O » de son  nom. Cett roue .. ; » ((14) : Selon la tradition, le soleil préside l’œil droit…) (La suite est tout aussi intéressante…)

Et que cette œuvre qu’est la tapisserie de Bayeux, date du XI ème siècle… 

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Détail de la tapisserie de Bayeux.

La Tapisserie de Bayeux, aussi connue sous le nom de Tapisserie de la reine Mathilde, et plus anciennement « Telle du Conquest » (pour « toile de la Conquête ») se présente techniquement sous la forme d’une broderie. Elle semble avoir été commandée par Odon de Bayeux, le demi-frère de Guillaume le Conquérant, et décrit les faits relatifs à la conquête normande de l’Angleterre en 1066. Elle détaille les événements clés de cette conquête, notamment la bataille d’Hastings. Toutefois, près de la moitié des images relatent des faits antérieurs à l’invasion elle-même. Bien que très favorable à Guillaume le Conquérant au point d’être considérée parfois comme une œuvre de propagande, elle a une valeur documentaire inestimable pour la connaissance du XIe siècle normand et anglais. Elle renseigne sur les vêtements, les châteaux, les navires et les conditions de vie de cette époque. À ce titre elle constitue un des rares exemples de l’art roman profane. Conservée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle dans la collection de la cathédrale de Bayeux, elle est au XXIe siècle présentée au public au centre Guillaume le Conquérant[1] qui lui est entièrement dédié. La tapisserie est inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde par l’UNESCO.

 

Si d’autre part, nous faisons intervenir cette petite information à propos de l’œuvre de Chrestien de Troyes dans son « YVAIN, le chevalier au Lion» Adaptation nouvelle par Jean-pierre Tusseau, classiques-école des loisirs, Paris, 1993. (Yvain, qui nous rappelle bien sûr notre travail et Yves de Lessines…)

Je cite une partie de la postface pp 193-201: « A l’époque où écrit Chrestien de Troyes, autour de 1170-1180, …  …A la différence des chansons de geste, anonymes, élaborées oralement en vers de dix syllabes regroupés en LAISSES (strophes de longueur variable de même assonance (identité de la dernière voyelle accentuée), les romans courtois sont écrits –par des auteurs dont les noms, pour la plupart, sont parvenus jusqu’à nous en  vers octosyllabiques, rimés deux à deux. …

… C’est à l’époque d’Henri II plantagenêt, Thomas Beckett, Saladin, Aliénor d’Aquitaine (dont Marie de Champagne est une des filles), Richard Cœur de Lion, de la fondation de la Sorbonne par Suger, de l’épanouissement de l’ogive, du début de la grande polyphonie, bref une époque de « grande clarté »…

… En dehors du Chevalier au Lion, on doit à Chrétien de Troyes plusieurs romans dont Erec et Enide, Cligès ou la Fausse Morte, un roman de Tristan et Iseut dont le texte est perdu, et surtout Lancelot ou le Chevalier à la charrette et Perceval ou le Conte du Graal (cette dernière œuvre, composée à la demande de son autre protecteur, le comte de Flandres, est demeurée inachevée). … »

 

Ce que je souligne ici, c’est que des textes ont été perdu … Et aussi que le Comte de Flandres rentre ici en ligne de compte !!! Je propose l’hypothèse  d’une possibilité de filiation entre chréstien de Troyes et l’œuvre de Yvo de Lessinis … Et peut-être un contenu faisant référence au texte perdu de Chréstien de Troyes ???

Je propose cela à votre avis et réflexion …

 

 

Dans « Graal et alchimie » de Sansonetti, Chapitre X, p145 et suivante ,  nous trouvons :

Ch. X : L’air (R),  Et l’affranchissement  (Franchis)

Froide fontaine.

« Chevauchant dans le labyrinthe forestier Perceval, alors que l’heure « était près de midi » (comme pour la pierre carrée) s’arrête soudain :

AU PIED D’UN CHÊNE GÎT UN CHEVALIER tué dans un combat.

(Donc, il s’agit assez probablement du premier vers  (1), de notre quatrain…

AU PIED D’UN CHËNE GIEN

Car du ciel frappé, il l’est bel et bien !!! Voyez ! note FD)

Très spectaculairement, les armes de l’adversaire sont restées fichées dans son corps : une lance le transperce de part en part et une épée qui lui a fracassé le heaume demeure coincée dans son crâne. Au-dessus, l’écu du chevalier pend à la branche du chêne.

Frappé, le ciel, puisque pend l’écu à la branche de l’arbre, dans le ciel…

Donc le signe frappé, c’est l’ECU du chevalier… Lier, lié, par la mort et l’écu liés, sont-ils !

 

(Voir le Chevalier Alier de Yvain de Chrestien de Troyes)

Alier fou ou alliés ou de l’Allier

 

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

 

Le Gallois « devant lui s’est arrêté et très longuement l’a regardé » et marque son regret de voir un chevalier « beau et gent » ainsi frappé par le sort. Ayant recommandé à Dieu l’âme du défunt il repart (v. 21585-601).

 

Mais :

Non loing de la est caché le tresor : (2)

 

En effet,

« Puis, « tant a erré qu’il est entré en une lande très grande et très belle avec en son milieu une fontenelle très claire, plus froide que marbre. Au-dessus se dressait un bel arbre près duquel était une demoiselle qui de beauté semblait reine. Elle appuyait son visage sur sa main » (v. 21603-09).

 

Voilà donc un, sinon LE trésor trouvé… C’est vrai qu’il n’est pas fort caché… Sauf par sa main…

 

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

 

Alors Perceval dit : « Belle amie, pour Dieu, ne me celez point pourquoi vous êtes si dolente » (v. 21615-17)

Nombre d’OR ? 21617 = (2)1, 618 ???

Nombre d’or près du TRESOR …

 

« … Perceval l’a bien regardée ;

belle il la vit et colorée

car de douleur elle était vermeille (donc merveille)

ce qui la rendait merveille-

-eusement plus belle » (v. 21631-34)

 

Puis lui demande quelles armoiries arborait son compagnon : « D’OR à trois lionceaux rampants d’argent » (v. 21642-43) répond-elle. Précisons toutefois que la plupart des manuscrits (KMQTU) le donnent vermeil et non point d’or, mais sur un plan symbolique ces deux émaux s’équivalent. En l’entendant, le Gallois reconnaît l’écu pendu au chêne et il lui rapporte ce qu’il a vu, au grand désespoir de la demoiselle pleurant le chevalier qui tant lui était cher et qu’on surnommait « le preux, le sage et le beau » (ms. KLMPTU). » …

 

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

 

Le chevalier est effectivement trouvé l’œil crevé de ressort…

 

gent = gentil , comme ar gent  = art gentil … comme chêne gien = bruno d’agen, d’agien, gentil chêne gentil… Saint Bruno qu quqqu , qu, quoi !!! Donc les chartreux !

 

Saint Bruno n’a pas laissé d’écrits et c’est

Guigues II qui en a laissé…

http://peresdeleglise.free.fr/textesvaries/guigues.htm

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_de_Lille

Alain de Lille

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Alain de Lille, ou Alain Delisle ou Alain de L’Isle, latin : Alanus Insulis (avant 1128 à Lille (?) – 1202, abbaye de Cîteaux) est un théologien français, aussi connu comme poète.

De sa vie on sait peu de choses. Il semble avoir enseigné à Paris et il assista au concile du Latran en 1179. Il habita ensuite Montpellier (on l’appelle quelquefois Alanus de Montepessulano), vécut quelque temps hors de la clôture monacale et prit finalement sa retraite à Cîteaux, où il mourut en 1202.

De son vivant sa réputation s’étendait très loin et ses connaissances, plus variées que profondes, le firent surnommer Doctor universalis.

Théologie[modifier | modifier le code]

Alain de Lille fit partie de la réaction mystique de la deuxième moitié du XIIe siècle contre les premiers représentants de la philosophie scolastique. Son mysticisme, cependant, est loin d’être aussi absolu que celui des Victorins. Dans Anticlaudianus il exprime généralement l’idée que la raison, guidée par la prudence, peut par elle-même découvrir la plupart des vérités de l’ordre physique, mais pour l’appréhension des vérités religieuses elle doit se fier à la foi.

Le versant purement théologique de son œuvre en fait un représentant majeur de la grammaire spéculative appliquée à la théologie.

Ayant connu son floruit entre la somme théologique de Pierre Lombard et les œuvres de Thomas d’Aquin et Bonaventure, il restera durant les XIIIe et XIVe siècles une des autorités citées communément par tous les auteurs.

 

 

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

 

Comme le signale Anne Dudant, dans son livre :

« Le cycle d’Harold », la figure du guerrier impie est représentée, malgré les apparences par ce chevalier tristement abattu… Est-il le sujet, la victime d’une faute contre l’ordre du Cosmos ?

Absent ici dans le texte, mais signalé par son écu et par le ciel frappé, …

Voyons cet écu …

« Sous le blason du cœur.

… Et si l’on examine son écu « d’or (ou vermeil) à trois lonceaux rampants d’argent » (v. 21641-43) on ne peut manquer de relever sa ressemblance avec celui de Perceval, « vermeil » (v. 21167 et 23100) « à un lion rampant d’argent » (ms. KLMPQTU v. 23101).

Ces références me font penser à un précédent travail, d’où sortaient ces séries de lettres … (à vérifier…)

 

Lion rampant donc…

Vertical … (comme pour s’accrocher à un axe invisible…)

Cet axe – quel serait-il sinon celui du monde ? – n’est visible que pour l’être qui dompte et verticalise ses impulsions passionnelles afin de les transmuer en Forces pures… » (Sansonnetti)…

(voir suite)…

« …En vérité, quittant ce corps désormais inerte comme pierre, le flux vital semble se transfuser dans une autre corporéité. Peut-être celle signalée par le fait que l’écu est suspendu à une branche, comme pour suggérer qu’un être invisible le tient devant lui…

… Comme le précise J ; Evola, « le cœur etr le sang sont en relation, et la transformation et l’ouverture qui se produisent dans le sang se centralsent dans le cœur ». Dès lors, la froide fontaine, en tant qu’allusion au centre subtil du cœur sous l’emprise de Saturne et qu’il faut délivrer, annonce la nouvelle épreuve de Perceval… »

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

 

28.
La tour de Boucq craindra fuste Barbare,
Un temps, long temps apres barque hesperique :
Bestail, gens, meubles, tous deux feront grand tare,
Taurus & Libra, quelle mortelle picque !

1.28 mains vertes =

La tour de Boucq craindra mains vertes fuste Barbare,

Vertes fustigations = vertes branches de noisetier

 

Bizarrement en 1.28 il est question de la tour de Boucq et Taurus qui rappellent que nous avons en 1.27 TROUVE =

TROU trouvé ???

« … p 148 … Le château de l’air.

Ayant quitté la demoiselle éplorée, le Gallois chevauche jusqu’au moment où, sur sa route, un château montre « SA TRES BELLE TOUR »… (v. 21667) et , curieusement, il n’a « ni murs, ni fossés alentour, ni haie, ni palissade, pour l’enclore » (v. 21688-89). …

 

La ressemblance avec le récit de « perceval » semble s’arrêter ici…

 

8:3

Au fort chasteau de Viglanne et Resviers

Sera serré le puisnay de Nancy:

Dedans Turin seront ards les premiers

Lors que de dueil Lyon sera transy.

 

 

Lors que de dueil Lyon sera transy.

 

Deuil du Lyon pour le chevalier Yvain ???

 

Bon ben , … (à travailler encore )…

 (à suivre …)

Quatrain VI.100 A propos de l'”ESTO” (remanié) (31)

 A PROPOS DE L’  « ESTO »…

QUATRAIN : VI.100 

LEGIS CANTIO CONTRA INEPTOS CRITICOS

Quos legent hosce versus maturaé censunto,

Profanum vulgus et inscium ne attrectato:

Omnesq; Astrologi, Blenni, Barbari procul sunto,

Qui alter facit, is rite sacer ESTO.

 

La lecture des livres d’Henri Corbin m’incite à vous proposer un court texte tiré de son livre « Histoire de la philosophie islamique » et un autre extrait de son livre « L’homme et son ange »

Ces deux extraits montrent bien qu’Yvo de Lessinis a choisi en toute connaissance de cause, pour faire la césure 6/4 de ses dix centuries, un texte contenant des allusions : d’abord une théologie de premier plan… Une onto-théologie, ensuite une référence probable à la Liturgie de l’AVENT…

Mais pour l’instant voici ce court extrait que j’ai choisi pour sa liaison avec notre titre : « ESTO », qui, vous allez le voir, est d’une importance capitale …

« … Entre le Kalâm (L’expression arabe kalām (‘ilm al-kalām), dans l’islam, signifie la science de la parole, notion désignée aussi par ‘ilm uṣūl ad-dīn, science des bases de la religion (ou par al-fiḳh al-akbar, qui s’oppose à al-fiḳh al-aṣghār, la jurisprudence musulmane mineure). Ces trois expressions désignent, en somme, la théologie scolastique musulmane) d’une part, et ce qui d’autre part est désigné comme « hkmat ilâhîya (métaphysique, littéralement « philosophie divine », étymologiquement « theosophia », îrfan (théologie mystique), hikmat yamânîya (théosophie « orientale »), hikmat yamânîya (théosophie « yéménite », par interférence entre le mot Yémen et le motîmân, la foi), il y a toute la distance qui sépare la certitude de la connaissance théorique (‘ilm al-yaqîn) et la certitude de la connaissance personnellement réalisée et vécue (haqq al-yaqîn).

A grands traits encore, en suivant l’enseignement de Mollâ Sadrâ Shirâzi, nous dirons que le parcours de cette distance présuppose une métamorphose du sujet connaissant.

Celui-ci, en prenant conscience de son indigence ontologique, c’est-à-dire de son incapacité à se suffire par soi-même dans l’être, à avoir par soi-même de quoi être, prend simultanément conscience de son impuissance à connaître, tant qu’il reste livré à soi-même, puisque le connaître est la forme même de l’être. Tant qu’il y a d’un côté un sujet, moi, retiré dans son égoïté (anâniya), et en face de lui un objet, toi, un Être divin retiré, abstrait dans son incogniscibilité, il ne peut y avoir, quels que soient les Noms et Attributs qui lui sont conférés, une connaissance qui fasse droit à cet objet.

Il ne peut y être fait droit qu’à la condition que cet objet soit non pas affronté dialectiquement, mais révélé au sujet connaissant par ce sujet lui-même. Cette épiphanie substitue « eo ipso » au sujet primitif le Sujet absolu qu’il essayait d’intelliger comme objet de sa connaissance. Dieu n’est jamais un objet ; il ne peut être connu que par lui-même comme Sujet absolu, absous de toute fausse objectivité. C’est le Sujet divin qui est en fait le sujet actif de toute connaissance de Dieu. C’est lui-même qui se pense dans la pensée que l’intellect humain a de lui, parce que dans cette pensée, c’est le « Trésor caché » qui se révèle à lui-même. Ainsi en est-il de tout intelligible. Et cette identité profonde vaut aussi bien pour le métaphysicien que pour le mystique ; aussi bien la frontière entre les deux est-elle indécise. L’un et l’autre expérimentent la vérité du « hadith » inspiré : « Je suis l’ŒIL par lequel il voit, l’oreille par laquelle il entend », etc. »

(comparer les paroles de Christ : oreille qui n’entend pas etc… et aussi les quatrains contenant ŒIL ??? note FD)

« Il n’y a rien  ici qui ne soit familier au lecteur d’Ibn ‘Arabi ou des penseurs qui lui sont apparentés. Disons, pour orienter sommairement le lecteur occidental qui aborderait pour la première fois cette région de la pensée islamique, qu’elle présente certaines analogies avec la pensée des théologiens-philosophes que l’on désigna, dans la première moitié du XIXème siècle, comme la « droite hégélienne », et qui sont rentrés, sinon dans l’oubli total, du moins dans l’ « occultation », et cela, pour les mêmes raisons peut-être qui ont rendu tant de chercheurs occidentaux inattentifs, incompréhensifs ou injustes à l’égard de ce qui représente le courant issu d’Ibn ‘Arabi en Islam ; Disparition de la théologie spéculative de la « droite hégélienne » en Occident, perpétuation de la théosophie d’Ibn’Arabi en Islam : deux symptômes en contraste, dont les raisons respectives seraient sans doute à rechercher dans ce qui, en définitive, différencie l’un de l’autre le phénomène chrétien et le phénomène islamique.

Tout le schéma des théologiens-philosophes de la « droite hégélienne » était axé sur le dogme nicéen de la Trinité. Or, en théosophie islamique, la Pensée dans laquelle le Sujet divin, en se pensant soi-même, se détermine comme être et comme être révélé (Deus revelatus) n’est point une « seconde personne » consubstantielle à la « première ». Loin de toute idée d’ « homoousie » (consubstantialité), cette théosophie suit la voie de la christologie d’Arius. La théophanie initiale est la  première et la plus sublime des créatures (le « Protoktistos »), mais c’est une créature, quel que soit le nom par lequel on la désigne (Haqq makhlûq, Dieu créé ; « Haqiqat mohammadîya, Réalité mohammadienne métaphysique ; Nûr mohammadi, Lumière mohammadienne ; « ‘Aql awwal, Première Intelligence du Plérôme). D’un autre point de vue, on remarquera que l’orthodoxie orientale, en refusant le « filioque », maintenait l’équilibre entre fonction sacerdotale et fonction prophétique, mais les théologiens de la  « droite hégélienne » n’étaient pas des théologiens de l’orthodoxie orientale. Cependant, mutatis mutandis, de l’équilibre ainsi maintenu on peut discerner une analogie dans l’équilibre que la théosophie shi’ite maintient au cœur du concept de la « Haqîqat mohammadîya » : équilibre (voir peut-être les quatrains concernant LIBRA, la Balance ??? note FD) entre ses deux faces, exotérique et ésotérique, ce qui veut dire entre les deux aspects que constitue la Loi religieuse révélée par un prophète et l’Esprit qui en est l’herméneute, entre la vocation du Prophète et la vocation de l’Imâm dont la « walâyat » est « l’ésotérique de la prophétie » . (voir : l’ATTENDU dans le shi’îsme duodécimain- occultation du douzième îmam …)

Chacun des douze Imâms peut dire, selon les « hâdith », qu’il est la FACE de DIEU (je cherche ton visage chez les chrétiens…) révélée à l’homme, la théophanie simultanément il est la Face que l’homme montre à Dieu, puisqu’il est la forme de sa foi. Il reste que la théophanie pose le problème de l’être non pas comme infinitif (être) ni comme substantif (l’étant), mais le pose à l’IMPERATIF ( ESTO)… Le « Protoktistos », comme théophanie initiale, est lui-même cet Impératif primordial, et c’est pourquoi la théophanie est, par essence, créaturelle. De tout cela résulte une différence capitale dans la conception de l’ « histoire ». »…

 

Voila pourquoi : « HIS RITE SACER ESTO »…

Le problème du « filioque et de la consubstancialité des « personnes » divines serait-il posé de manière cachée dans ce « Quatrain latin » ?

 

Une partie des occidentaux (templiers  entre autres) et des orientaux avaient déjà probablement compris cette problématique du temps d’Yvo de Lessinis…  (à voir peut-être son quatrain contenant : adaluncatif, etc.)

Voici le deuxième extrait concernant l’ « ESTO » pour montrer l’importance de ce thème  chez H. Corbin. C’est donc un passage de son livre : « L’homme et son ange » – Initiation et chevalerie spirituelle- éd. Fayard coll.l’espace spirituel 1983 : (partie Gnose Ismaélienne)

« …III. L’initiation à l’ésotérisme comme initiation au secret du Verbe des prophètes

L’enseignement que le Sage donne à son nouveau disciple commence par la cosmogonie. Il lui explique la loi du septénaire et la loi de la dodécade comme fondements des correspondances entre les mondes, dont se révèle ainsi la structure commune, l’ »isomorphisme ». Nous entendons alors le disciple demander pourquoi, si telle est l’ordonnance du monde, il arrive que les Sages fassent profession d’y renoncer. Le dâ’î lui expliquera le sens de ce renoncement ; il lui montrera que la vérité de toute attitude envers le monde (et par là-même la vérité d’une anthropologie) est en fonction du degré de compréhension du vrai rapport entre l’exotérique et l’ésotérique, entre l’apparent et le caché. Mais la perpétuation de ce vrai rapport suppose la perpétuation de la Parole divine. Dès les prémisses, tout est orienté déjà vers la conclusion finale du dialogue. Ou bien le temps des prophètes est clos, alors la Parole est perdue, le Verbe divin est réduit au silence. Ou bien cette Parole permane, l’exotérique et l’ésotérique sont maintenus inséparablement, mais alors le temps des prophètes n’est pas clos. Ce sera la conclusion, formulée dans un contexte à vrai dire dramatique. (En effet, pour cette raison Sorahvardi sera assassiné… note FD) Malheureusement tout doit être résumé ici à grands traits.

A l’origine des origines, le Principe (Mobdi’) instaure une Lumière de laquelle procèdent ou dérivent trois Verbes  (Kalimat), désignés comme Volonté (Irâdat), Impératif intérieur (Amr, cf. le Logos eudiatheos) chez PHILON … »

(voir le quatrain le sophe (sans « phil » O Sophe) et celui avec : «Hemi deux fil  long temps ne tiendra mets voir n° des quatrains … etc. En effet, comment se fait-il que Philon revienne justement dans ce contexte de l’ESTO ??? chez H. Corbin ???-  Voir travaux concernant ces quatrains cités en fin de ce petit travail – note FD)

…  « Impératif proféré (Qawl, Logos proforikos). Autrement dit : ab initio la création est la Volonté d’un impératif proférant le Verbe ; Le verbe proféré, qui récapitule la triade, est le Verbe créateur, c’est-à-dire la « vocation » de l’être mis à l’impératif (KN, qu’il faut traduire littéralement par ESTO, non par fiat). A l’origine des origines, c’est sous la forme de son impératif que se manifeste l’être, non pas déjà comme être (à l’infinitif) ni comme étant (participe substantif). L’émanatisme et le créationnisme naïf (l’idée de création ex nihilo) sont dépassés d’emblée. C’est de l’être à l’impératif que procède comme une réponse, sans intervalle, l’être qui est, l’étant, et c’est ce qu’expriment les mots du Qorân : Kon fayakûn. La graphie arabe de cette essencification impérative comporte sept lettres (KNFYKWN) ; ce sont les sept lettres sources, première manifestation de la loi du septénaire (comme tous ses confrères, l’auteur s’exprime ici à l’aide de la science des lettres, ‘ilm al-horûf, c’est-à-dire de l’algèbre philosophique)… p.109-110

… Maintenant, toutes les choses procédant des sept Sources originelles ont été disposées par dyades ou couples, et là-même est cerné le mystère de la naissance éternelle de la « Religion » qui est gnose. Car parmi tous les couples de l’être, qui sont atant d’aspects manifestés de son Impératif (les deux lettres KN), le créateur s’en choisit un pour lui-même, tiré de la quintessence de sa Volonté foncière et du secret de ses mystères, un couple dont tous les autres sont autant de symboles… p 111.

Pour faire un raccord avec la Mystique rhénane, (Je présenterai ensuite un petit travail concernant le quatrain Metz et Nancy, qui nous reconduira à Maître Eckhart… note FD), voici un extrait de « Introduction à la mystique rhénane », d’Alain de Libera, pp. 286-287 :

«… La vision de saint Paul est donc le prototype de toute représentation de la théomorphose de l’âme. Quand l’auteur des Actes des Apôtres dit que « Paul se releva de terre et » que « les yeux ouverts, il vit néant », « il ne veut rien dire d’autre sinon que, les yeux ouverts, il voyait le Néant. Ne voyant rien, il voyait le Néant divin ».

En cette vision du Néant, il n’y a plus ni objet, ni sujet, ni lumière, ni temps, ni lieu. S’il y a l’intellect, ce n’est plus « l’intellect de recherche », mais cet autre « intellect qui ne cherche pas, qui demeure dans son être, saisi » dans la lumière qui ne brille pas.

L’intellect est donc ultimement l’un des noms de ce qui dans l’âme ne cherche pas, n’a jamais cherché et ne cherchera jamais, car c’est l’un des noms du désert de l’origine.  L’intellect qui a fait sa percée n’est plus rien. Il est totalement anéanti en Dieu.

La théologie de la lumière engagée par Albert le Grand t Ulrich de Strasbourg s’accomplit ainsi dans la nuit de l’origine. La vraie lumière, la lumière inaccessible, est à ce point cachée en elle-même, qu’elle ne peut être dite qu’en tant que désaisissement, déprise, déplacement de toutes les saisies.

Rien ne vient clore le cycle des théologies. Le non-savoir de la divine inconnaissance ne se referme sur rien. Si aucune pré-sence ne nous livre Dieu, l’entrée dans l’unique-Un nous délivre de la présence.

Dieu ne peut être saisi que dans un « mode sans mode » en tant qu’il se saisit de l’âme en son prpre Fond où « nul » n’a jamais pénétré. L’âme ne peut trouver sa satisfaction tant qu’en elle-même elle n’a pas libéré Dieu en Dieu : « Aussi, la fiancée dit-elle au Livre de l’Amour : «Lorsque j’avançai un peu, je trouvai celui qu’aime mon âme ». Le « peu » qu’elle dépasse, c’était toutes les créatures. Celui qui ne les repousse pas ne trouve pas Dieu. Elle veut dire aussi : si minime, si pur que soit ce par quoi je connais Dieu, cela doit être écarté. Et même si je prends la lumière qui est vraiment Dieu, en tant qu’elle touche mon âme, ce n’est pas comme il se doit. Il me faut la saisir dans son jaillissement. Je ne pourrais pas bien voir la lumi ère qui brille sur le mur, si je ne tournais les yeux là où elle jaillit. Et même alors, si je la saisis là où elle jaillit, il faut que je sois libéré de ce jaillissement ; je dois la saisir, ni dans son contact, ni dans son jaillissement, ni quand elle plane en elle-même, car tout ceci est encore un MODE. Il faut saisir Dieu comme MODE sans MODE, comme être sans être, car il n’a PAS DE MODE. Sainr Bernard dit à ce sujet : « Qui veut te connaître, Dieu, doit te mesurer sans mesure »…

 

(Voilà momentanément pour les Modalités de l’ESTO… note de FD)

 

Compéments (1) …

http://fr.scribd.com/doc/49032384/STAPERT-A-L-ange-roman-dans-la-pensee-et-dans-l-art-preface-%C2%AB-La-rencontre-avec-l%E2%80%99Ange-%C2%BB-de-Henry-Corbin-Paris-Berg-international-1975

http://newsoftomorrow.org/esoterisme/soufisme/henry-corbin-lhomme-et-son-ange-initiation-et-chevalerie-spirituelle-extraits

 

QUATRAIN : VI.100 

LEGIS CANTIO CONTRA INEPTOS CRITICOS

Quos legent hosce versus maturaé censunto,

Profanum vulgus et inscium ne attrectato:

Omnesq; Astrologi, Blenni, Barbari procul sunto,

Qui alter facit, is rite sacer ESTO.

 

17-12-2013

Je travaille sur ce quatrain aux « O »  finaux…

LES « O » finaux …

Voici un texte concernant la journée d’hier Lundi 16 décembre 2103 (qui me fait penser tout-de-même à une certaine « synchronicité » de lecture) tiré du « Magnificat » de Décembre 2013, n° : 253…

Et la correspondance avec les textes précédemment cités et leur problématique relevée par H. Corbin est très nette !!!

(Il est peut-être à rapprocher du quatrain : contenant LITURGIE ??? et le « texte latin » ou quatrain VI.100 se terminant par des « o » ???  – note FD)

Voici ce texte

LE CHANT DU DESIR

Bernadette Mélois

« L’Eglise, qui désire ardemment la venue du Seigneur, ne cesse de l’appeler : « Viens, Seigneur. »

Ce cri retentit de manière beaucoup plus instante à partir du 17 décembre, tout particulièrement dans le chant des antiennes du « Magnificat », qui ont la particularité de commencer par un « ô » vocatif, tout à la fois admiratif et suppliant, d’où leur nom d’antiennes « ô », et de s’achever par ce cri : »Viens, Seigneur, viens nous sauver ! »

On peut dire que ces antiennes confèrent une solennité particulière à la dernière semaine de l’Avent et en font une sorte de « semaine sainte » de désir, à l’image -toutes proportions gardées – de la Semaine sainte.

L’une et l’autre concentrent l’attention sur l’œuvre de Dieu qui nous sauve.

(attention et attendu… note FD)

COMPOSITIONS ANTIQUES

 (rechercher quatrains avec « antiques » …note FD)

Ces antiennes sont très anciennes. Les antiphonaires (livres de chant), issus de la réforme carolingienne, les ont reçues et nous les ont transmises. Leur nombre a varié, mais finalement sept (rapellons-nous le texte de H. Corbin ci-dessus : La graphie arabe de cette essencification impérative comporte sept lettres (KNFYKWN) ; ce sont les sept lettres sources, première manifestation de la loi du septénaire – note FD) d’entre elles ont été retenues, qui semblent avoir été fixées aux alentours du XIIIème siècle.

On parle volontiers des « grandes antiennes », voire des « grandes « ô » », non qu’elles attirent les larmes, mais parce qu’elles étaient chantées de manière très solennelle au cours de l’office du soir.

(Les grandes eaux, les grandes ô, les grandes larmes de joie ou de tristesse ??? Que d’eau dans le travail concernant « antique cave » …note FD)

Dans son « Année liturgique », dom Guéranger notait : « Les diverses Eglises ont retenu l’usage d’accompagner les grandes antiennes d’une pompe particulière, dont les démonstrations toujours expressives varient suivant les lieux. »

 

UNE MEME STRUCTURE

Les grandes antiennes ont toutes la même structure :

Le vocatif « ô » suivi d’un des titres messianiques du Christ, Sagesse, Chef (Adonai dans sa version latine), Rameau de Jessé, etc ;

(Voir quatrain I.2 (?): « Verge au milieu de Branches = arbre de Jessé… note FD)

Un développement de ce titre ;

Une demande précise, qui nous concerne encore aujourd’hui ;

Une conclusion, identique chaque jour : « Viens, Seigneur », agrémenté d’un « viens nous sauver ! », qui n’est pas anecdotique.

 

UNE FIGURE DE STYLE

A partir des titres donnés au Christ, les antiennes « ô » forment, en latin, un acrostiche inversé : ERO CRAS, qui se lit donc en commençant par la dernière ligne.

S  apientia, Sagesse.

donai, Chef de ton peuple.

adix Jesse, Rameau de Jessé.

lavis David, Clef de David.

riens splendor, Soleil levant.

ex gentium, Roi de l’univers.

mmanuel, Emmanuel.

 

Il signifie : « Demain, je serai (là) », ce qui constitue une merveilleuse réponse au cri de l’Avent : « Viens, Seigneur ! »

(Clavis David est au centre des sept lettres, comme une clé centrale, qui fait penser à l’étoile de David. Le C de Clavis = le C de « Christ »… note FD)

JOYAU THEOLOGIQUE

Chaque antienne est un magnifique tableau qui nous livre un aperçu saisissant, ouvert sur le lointain des âges et sur l’éternité.

Ces antiennes évoquent avec vigueur les rapports qu’entretiennent l’Ancien et le Nouveau Testament, leur donnant de se répondre comme deux chœurs qui regardent vers l’unique centre de l’histoire qu’est la manifestation de l’Emmanuel, Dieu-avec-nous.

Les antiennes « ô », qui chantent le salut en marche, précèdent le chant du salut qu’est le « Magnificat ».

La liturgie, qui ne fait rien à moitié, reprend, en les reformulant, ces mêmes antiennes comme acclamation à l’Evangile au cours de la messe.

Nous sommes pris dans le même mouvement de salut, annoncé et accompli, dont nous attendons la pleine réalisation. »

(Ce double chœur, ancien et nouveau testament, me fait songer à la construction des centuries et ce texte latin qui le divise en deux, avec des « o » finaux bien « finaux, et bien fins… » Une sorte de miroir entre deux textes : avant –texte latin, après texte latin, copié sur la construction biblique AT+NT ???  note FD)

« His rite sacer estO » = Ô, est sacer, his rite…

ERO CRAS contient SACER, mais aussi ROC, EROS, OR SACRE, …

Avec le T de Temple : CRATER, ROTAS, … note de FD)

VI :100

LEGIS CANTIO CONTRA INEPTOS CRITICOS

Quos legent hosce versus maturaé censunto,

Profanum vulgus et inscium ne attrectato:

Omnesq; Astrologi, Blenni, Barbari procul sunto,

Qui alter facit, is rite sacer esto.   (aliter ? his ?)

 

ERO CRAS

Rite sacer = cratere = Cratère sacré = Rite sacré du Cratère…

Sois sacré !

être = ESSE (infinitif) en latin,

impératif : esto, (sing.) et estote (plur.)

SOIS ! SOYONS ! SOYEZ !

Acrostiche initial du texte latin = QPOQ  c-à-d :  OQPOQ…

Ce qui conforte mon idée que ce texte latin est, par-dessus lemarché, un tissu de blagues pour étudiants.

Cependant, nous somme sen période de l’Avent et Marie ATTEND la venue de Jésus … L’ATTENDU…  Elle est en période de parturition (La parturition est l’action de mettre bas chez les mammifères. Elle est une des étapes de la reproduction. Elle est précédée par la gestation. L’adjectif parturiente désigne une femelle en cours de parturition. Elle est l’agnelage pour un agneau, le poulinage pour un poulain, le vêlage pour un veau.

La forme humaine de la parturition est l’accouchement.

Elle accouche de l’ Enfant divin, elle agnèle l’ AGNEAU MYSTIQUE …

Et pour la populace : L  ESTO  QPOQ

 

Donc lorsqu’on a trouvé qu’il y a un acrostiche initial “ô”  appelées  les “grandes ô” en période de l’AVENT qui attend l’ATTENDU, on regarde le “texte latin d’un autre “OEIL” et on voit subitement que le O de QPOQ donne OQPOQ… Pas mal ! et ensuite que le “Q” du texte est cet ESTO qui est “est-ce tôt ?”. Est-il trop tôt pour voir aussi que c’est un Impératif et que le texte “sacer” (ça sert) à cela aussi d’aller au “vieil langage” vers IMPERATOR dont la fin est aussi : RATOR  et “non à tort” ATOR, ce qui fait ROTA et la roue (ROTA) devient visible lorsqu’on ajoute  le O à OQPOQ…

et même LQPOQ = L (esto) QPOQ = …

et la suite avec toutes les finales de ce quatrain…

LEGIS (tu lis etc…)

 

LEGIS CANTIO CONTRA INEPTOS CRITICOS

Quos legent hosce versus maturaé censunto,

Profanum vulgus et inscium ne attrectato:

Omnesq; Astrologi, Blenni, Barbari procul sunto,

Qui alter facit, is rite sacer esto.

 

LEGIS CANTIO CONTRA

INEPTOS CRITICOS Quos legent hosce versus maturaé censunt,

o, QPOQ,

Profanum vulgus et inscium ne attrectat,

o: QPOQ,

Omnesq; Astrologi, Blenni, Barbari procul sunt,

o, QPOQ,

Qui aliter facit, is rite sacer est,

o. QPOQ…

dans ces conditions, le PROCUL  devient aussi significatif…

 

Chef, Roi, IMPERATOR, c-à-d portant la monde avec la Croix , comme la poutre de chez Rudy porte ce symbole aussi … Poutre portante…

ESTO EST IMPERATOR

ERO CRAS

ESTO

Grand EMPIRE que cet ESTO, puisque IMPERATIF d’ESSE

D’ESSE = d’EDESSE = Histoire du REX « EDENSIS » ?  ROI d’EDESSE … (voir Ouspenski, le roi d’Edesse et le portrait du christ)(note FD)

 

Le vendredi 20-12-2013, soir

Tiré du Magnificat :

Voici que nous sommes dans la journée de la troisième antienne des « grandes Ô » :

Parole de Dieu (1 Corinthiens 1, 7b-9)

Vous ATTENDEZ de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ. C’est lui qui vous fera tenir solidement jusqu’au bout, et vous serez sans reproche au jour de notre Seigneur Jésus Christ. Car Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils.

Ô Clef de David, ô Sceptre d’Israël,

Tu ouvres, et nul ne fermera,

Tu fermes, et nul n’ouvrira :

Arrache les captifs aux ténèbres,

Viens, Seigneur, viens nous sauver !

 

Voici donc la CLE, CLAVIS DAVID, le CHRIST…

Qui montre bien l’ouverture au sens, à la Lumière divine 

et la fermeture irrémédiable aux puissances des ténèbres…

 

Voila donc les CLES du Royaume…

Le C de clavis se trouve dans cet acrostiche en quatrième position… Une position-clé… En effet, sa position est centrale :

S                                          Sapientia, Sagesse.

A                                          Adonai, Chef de ton peuple.

R                                         Radix Jesse, Rameau de Jessé.

C                                         Clavis David, Clef de David.

O                                         Oriens splendor, Soleil levant.

R                                         Rex gentium, Roi de l’univers.

E                                          Emmanuel, Emmanuel.

 

SAR – C – ORE        ;     SARCORE et ERO CRAS ; C comme Christ

 

Cor-cordis ; le cœur

Roc : pierre

Sacer et (presque sacerdoce)…

Orare : prier

Croce ; (crux-crucis) croix…

 

Les voici toutes les sept, ces antiennes des grandes « Ô »

1)

Ô SAGESSE de la bouche du Très-Haut,    

Toi qui régis l’univers avec force et douceur,

Enseigne-nous le chemin de vérité,

Viens, Seigneur, viens nous sauver !

(Bouche : os-oris)

2)

Ô CHEF de ton peuple Israël,

Tu te révèles à Moïse dans le buisson ardent

Et tu lui donnes la Loi sur la montagne,

Délivre-nous par la vigueur de ton bras,

Viens, Seigneur, viens nous sauver !

3)

Ô RAMEAU de Jessé,

Étendard dressé à la face des nations,

Les rois sont muets devant toi

Tandis que les peuples t’appellent :

Délivre-nous, ne tarde plus,

Viens, Seigneur, viens nous sauver !

4)

Ô Clef de David, ô Sceptre d’Israël,

Tu ouvres, et nul ne fermera,

Tu fermes, et nul n’ouvrira :

Arrache les captifs aux ténèbres,

Viens, Seigneur, viens nous sauver !

5)

Ô SOLEIL levant,

Splendeur de justice et lumière éternelle,

Illumine ceux qui habitent les ténèbres

Et l’ombre de la mort,

Viens, Seigneur, viens nous sauver !

6)

Ô ROI de l’univers, ô Désiré des nations,

Pierre angulaire qui joint ensemble

L’un et l’autre mur,

Force de l’homme pétri de limon,

Viens, Seigneur, viens nous sauver !

(ancien et nouveau testaments et exotérique et esotérique ?)

7)

Ô Emmanuel,

Notre législateur et notre Roi,

Espérance et salut des nations,

Viens, Seigneur, viens nous sauver.

 

ROI et non pas IMPERATOR, ou TYRAN…

Notons dans ce qui suit les variations du mot en latin

Os = bouche, enbouchure, entrée, baiser, visage, …

 

Os  (esto) QPOQ = le baiser des Templiers   ???

 

 

OS en LATIN

Étymologie

(Nom commun 1) De l’indo-européen commun *ōus- [1] (« bouche ») qui donne le vieux slave ѹста, usta → voir usta en polonais, ústa en tchèque, le sanscrit आस्, ās. Le rhotacisme en latin explique les dérivés ora (« bord »), oro (« prier »), oraculum (« oracle »), etc. Pour des explications détaillées sur le rhotacisme en latin, voyez « r » en latin.

(Nom commun 2) De l’indo-européen commun *ost- [2] (« os ») qui donne le grec ancien ὀστέον, ostéon, le sanscrit अस्थि, ásthi, l’arménien ancien ոսկր, oskr, le persan استخوان, ostokhân, etc.

Nom commun 1

Cas Singulier Pluriel
Nominatif os ora
Vocatif os ora
Accusatif os ora
Génitif orĭs orum
Datif orī oribus
Ablatif orē oribus

ōs neutre

  1. (Anatomie) Bouche, gueule, museau, bec.
  2. Bouche, organe de la parole ; langue (organe) ; parole, langue, langage, idiome.
    • uno ore.

unanimement, d’une seule voix.

    • esse in ore omnium (vulgi)

faire parler de soi par tous, être sur toutes les lèvres.

  1. (Par métonymie) Face, visage, figure, traits.
    • in ore parentum liberos jugulat, Sen. Ben. 7, 19, 8

il égorge les enfants sous les yeux de (face à) leurs parents.

    • in ore alicujus (ante os alicui) esse.

être face à quelqu’un.

  1. Air du visage, tête : impudence, effronterie.
    • nostis os hominis, nostis audaciam, Cic. Verr. 2, 2, 20

vous connaissez l’effronterie du personnage, vous connaissez son audace.

  1. (Par analogie) Entrée, orifice, bouche, ouverture, embouchure.
  2. (Marine) Bec de navire, proue.

Synonymes

Dérivés

Nom commun 2

Cas Singulier Pluriel
Nominatif os ossa
Vocatif os ossa
Accusatif os ossa
Génitif ossis ossium
Datif ossi ossibus
Ablatif osse ossibus

ŏs neutre

  1. os, ossement.
    • ossa legere, Virgile : recueillir les restes (après incinération).

Dérivés

 

 

« Protoktistos »

 

« Protoctiste

 

Mot constitué du grec ancien πρω̃τος (prôtos) « premier » et du grec ancien κτίστὴς (ktistês) « créateur » issu de κτίζω (ktizô) « je crée » et

Nom commun

protoctistes /pʁɔ.tɔk.tist/ masculin pluriel

  1. Hérétiques origénistes qui soutenaient que les âmes avaient été créées avant les corps. » (source Wikipedia)

pour Information :

Droite Hegelienne

http://olivierabel.fr/anthropologie-philosophique/joseph-et-la-logique-hegelienne.php

extrait

« 1. Entrées : deux histoires

Dans l’université française, y compris dans nos facultés de théologie, il y a une séparation étanche entre le religieux et le philosophique. Nous sommes en effet héritiers du combat des Lumières laïques contre l’obscurantisme religieux, c’est à dire en même temps héritiers du renversement dans la Nuit romantique (supposée seule apte à nous protéger contre la froide raison des limites). Et si, comme au temps de Kant et jusque naguère, on entend par religieux le domaine subjectif de la croyance pratique, et par philosophique le domaine objectif du savoir vérifiable, ce clivage traverse encore nos prédications et nos comportements.

Les “Lumières”(*) de l'”Aufklârung”, mais aussi le piétisme, et finalement la dissociation kantienne (*) entre les deux registres, régnaient dans les gymnases allemands où Hegel (1770–1831) s’instruisit et au séminaire protestant de Tübingen où il acheva ses études de philosophie et de théologie. C’est contre cette séparation entre les “lumières” et la “nuit” qu’il s’est battu, mais de nos jours encore, trop souvent, on lit chez Hegel le philosophe et on occulte le théologien (*); cette lecture même comporte une certaine méconnaissance de son projet, et on perd ainsi un des ressorts principaux de sa pensée.

C’est sur les bancs de Tübingen que Hegel fit la rencontre de Hôlderlin et de Schelling. Si je ne me trompe pas, la promotion suivante comptait Goethe, et Novalis qui écrivit les Hymnes à la Nuit. Dans le divorce suicidaire entre le fini (l’entendement, l’Aufklârung) et l’infini (le sentiment, le Gefühl), Hegel a été pris, écartelé ; il a vu ses amis basculer dans la folie, Novalis (né en 1772) mourir en 1801, Hôlderlin fou en 1806, Kleist se suicider, Schelling s’enfermer dans un romantisme que Hegel jugeait apolitique et ahistorique. Après un long silence, il rédige soudain “La phénoménologie de l’Esprit” comme pour s’arracher à ce vertige, à ce maelstrom : tout l’effort consiste à surmonter la séparation, l’exclusion, à sortir de l’enfermement de l’objet dans l’objectif, du sujet dans le subjectif(*). Hegel montre comment le rationnel se fait réel pour que le réel devienne rationnel, comment le sujet se fait objet, l’infini se fait fini, l’absolu se fait relatif, le noumène se fait phénomène, l’esprit se fait histoire, et l’universel se fait concret : il rappelle à ses contemporains comment la parole se fait chair. C’est à travers cette “incarnation”, ce travail du “négatif”, que s’accomplit la parole et la “rédemption”(*).

Mon propos ici est de confirmer cette lecture théologique de Hegel par une sorte d’aller–retour avec un texte biblique, le “Roman de Joseph”, qui me semble avoir une affinité particulière pour le texte hegelien. Cela permettra justement d’affiner ce qu’il y a d’un peu grossier et général dans l’hypothèse de départ, car on trouve dans la Bible comme parmi les philosophies plusieurs “théo– logiques”, et leur conflit même est riche de sens. La logique hegelienne aidera à faire ressortir les lignes saillantes d’une structure argumentative qui fait du “Roman de Joseph” le prototype d’une certaine économie de l’existence et du monde. En retour le “Roman de Joseph” apparaîtra comme le modèle narratif, comme le code majeur de la rhétorique hegelienne(*).

Cette correspondance n’est pas tout à fait une coïncidence : la “théo–logique” des deux histoires répond bien au même drame d’identification ; qui suis–je, et qui sommes–nous ? Et cette auto–biographie spirituelle n’est pas seulement la phénoménologie–de–l’esprit de “Hegel”, ni le roman de “Joseph”, mais le remembrement d’une certaine communauté culturelle dispersée dans l’exil, ou dans l’occupation napoléonienne. Et ce remembrement se fait à travers une même économie rhétorique, historique, politique, et théologique… » (source wikipedia)

 

Cantique des cantiques

 

samedi 21 décembre 2013

 

Parole de Dieu

Isaïe 7, 14b-15

« Voici que la jeune femme est enceinte, elle enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). De crème et de miel il se nourrira, et il saura rejeter le mal et choisir le bien. »

 

« Ô Soleil levant,

Splendeur de justice et lumière éternelle,

Illumine ceux qui habitent les ténèbres

Et l’ombre de la mort,

Viens, Seigneur, viens nous sauver ! »

 

 

Lecture du Cantique des cantiques 2,8-14

 

« Voici mon bien-aimé qui vient ! il escalade les montagnes, il franchit les collines, il accourt comme la gazelle, comme le petit d’une biche. Le voici qui se tient derrière notre mur ; il regarde par la fenêtre, il guette à travers le treillage. Mon bien-aimé a parlé ; il m’a dit : « Lève-toi, mon amie, viens, ma toute belle. Car voici que l’hiver est passé, la saison des pluies est finie, elle s’en est allée. Dans la campagne, les fleurs apparaissent. Le temps des chansons arrive. Le roucoulement de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes. Le figuier forme ses premiers fruits, la vigne en fleur exhale son parfum. Lève-toi, mon amie, viens ma toute belle ! Ma colombe, blottie dans le rocher, cachée dans la falaise, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage est beau. »

 

Méditation du jour

Heureuse, celle qui a cru !

C’est le partage de la Vierge en ce saint temps que le silence ; c’est sa voie, c’est sa vie. Son état intérieur et extérieur est un état de silence, qui adore la Parole éternelle, qu’elle voit devant ses yeux, en son sein et entre ses bras, muette et sans parole.

Ce silence de la Vierge n’est pas un silence de bégaiement et d’impuissance, c’est un silence plus éloquent dans les louanges de Jésus, que l’éloquence même. C’est un effet puissant et divin dans l’ordre de la grâce, c’est-à-dire c’est un silence opéré par le silence de Jésus, qui imprime ce divin effet en sa mère, qui la tire à lui dans son propre silence, et qui absorbe en sa divinité abaissée toute parole et toute pensée de sa créature.

Adorons ce silence, imitons ce silence et, comme Marie est tirée et ravie dans le silence de Jésus Enfant, allons et adhérons à Marie et lui demandons qu’elle nous y tire avec elle. Car qui ne doit beaucoup plus désirer de demeurer en silence que de parler, voyant Jésus et Marie, le Fils unique de Dieu et sa mère, en silence ? Outre que le silence est la principale louange et le plus grand hommage que nous puissions rendre à Dieu, dont l’immense grandeur nous ravit à nous-mêmes et nous ôte toute parole. »

Guillaume Gibieuf

In « Magnificat »  Décembre 2013-n° 253

 

Voilà qui termine ces premiers compléments…

 

Compléments (2)

  1. Gnose ismaélienne et Templiers
  2. Nous retrouvons exactement la même dénomination choisie par une école mystique au XIVe siècle en Occident : les Gottesfreunde. D’autre part, les textes ismaéliens font couramment usage du mot Dîn, « religion », en un sens absolu et qui n’est pas sans rappeler l’usage, dans l’ancienne France, du terme « la Religion » employé comme tel pour désigner l’Ordre souverain de Saint-Jean de Jérusalem (dit Ordre de Malte). Aussi bien, entendu en son sens précis, le terme « Amis de Dieu » se rapporte à la fraternité ismaélienne comme fondée sur une fotowwat, un pacte de compagnonnage qui en détermine l’organisation à la façon d’un Ordre de chevalerie, et ce n’est pas sans raison que la question a maintes fois été posée, sans recevoir de solution décisive, des rapports possibles (et lesquels ?) entre da’wat ismaélienne et chevaliers du Temple. (p.108)

 

 

Soit le sous titre de « l’homme et son ange » cité ci-dessus : Initiation et chevalerie spirituelle) et concerne le Saint Graal…

 

 

Quatrain : 01-027 Lady dy, les dix 27 (30)

Posted by on Mar 22, 2014 in Recherche personnelle, Yves de Lessines | 1 Comment

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

(essai)

Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Siècles ; Sicles = Siciles, Siliceus-a-um (de silex)

Grappé = mis en grappe, mais aussi démoli pour faire des pierres de construction ?

C’est-à-dire un lieu préhistorique « Siliceus » et romain… détruit par le temps et par les hommes pour construire leur maison…

Mais aussi (2) Le tresor est caché, grappé, dans la grappe…

En fait, (4) « Qui par longs siècles avoit esté grappé »

Veut dire « le trésor des textes liturgiques (et peut-être autre chose) aqui avait été mis en grappe = collecté au long des siècles dans la liturgie des Heures.. ; se trouve référencé dans ce texte, c’-est –à-dire « ces centuries »…
1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

Dessous grappé = dessous est caché, enchainé, le sens véritable du texte dont la chaine logique est frappée du ciel comme par la foudre des Dieux…

 

« Sous le GUI et le HOUX embrassons-nous… »

Sol invictis

Eternellement vert, le gui est symbole d’immortalité. Son nom signifierait celui qui guérit tout. C’était le remède universel, la plante sacrée des prêtres celtes, les druides. Ceux-ci croyaient que le gui poussait sur les chênes grâce aux dieux. On dit que les druides coupaient le gui avec une serpe d’or mais cela semble peu probable car l’or est un métal mou et donc peu adapté à cet usage.

Les druides brûlaient le gui en hommage aux divinités et en distribuaient à l’assistance. En guise protection, nos ancêtres suspendaient le gui à leur cou ou à l’entrée de leur maison. Quand ils accueillaient des invités, ils les embrassaient en dessous du gui pour leur porter bonheur.

Quand, au IVe siècle, l’Eglise installa Noël en lieu et place de la fête païenne de Mithra, dieu du soleil invaincu (Sol invictis), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. On lui substitua le houx dont les épines rappellent la couronne du Christ et les boules rouges, son sang.

Viscum album

Le gui ou viscum album est un végétal étrange. Entre le moment où le bourgeon de fleur s’ébauche et où le fruit (toxique) mûrit, 30 mois ont passé. Le gui ne vit donc pas au rythme normal des saisons.

Cette plante est dite sempervirente (à feuilles persistantes). Elle reste verte toute l’année. Et tout dans le gui est vert: le bois, les tiges, les feuilles, les fleurs, les baies (mais elles deviendront blanches en octobre), les graines et même les suçoirs pourtant dans l’obscurité complète.

Le gui est qualifié de plante semi-parasite. Un équilibre s’établit entre le gui et l’arbre porteur.

Chaque année, les rameaux du gui produisent une nouvelle ramification. On peut ainsi aisément calculer son âge. Un plant de gui peut vivre de 50 à 70 ans.

SOL INVICTUS CULTE DE MITHRA

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

 

Grappé de longs siècles ce Gui, Sol INVICTUS , VISCUM ALBUM…

Les francophones l’appellent aussi Bois de Sainte Croix, Glu, Verquet, Blondeau, Gu, Vert de Pommier, Bouchon[4].

On ne le trouve jamais sur les hêtres et les platanes. Sa présence sur les ormes et les chênes est exceptionnelle, d’où l’importance que les druides accordaient au Gui récolté sur les chênes. La population des « chênes à Gui » est estimée pour la France à environ une quinzaine d’individus[8][réf. insuffisante]. Le chêne opposerait une barrière chimique empêchant la pénétration du Gui dans le rameau. Il ne peut se développer que sur des chênes ayant une déficience génétique, ce qui explique sa rareté[9].
Le Gui, parfois, peut aussi parasiter une autre touffe de Gui.

Son nom est issu du latin viscum, devenu *WISCU en gallo-roman sous l’influence du francique *wîhsila, sorte de griotte, puis *gwy et guy. L’ancien occitan quant à lui, a conservé le mot vesc issu directement du latin[14],[15]. Viscum signifie « colle, glu » (cf. visqueux) en référence à la viscosité de ses fruits. Album (alba, blanc) fait référence à la couleur blanchâtre des fruits.

Histoire et mythologie[modifier | modifier le code]

Les Grecs associaient le gui à Hermès, grand messager de l’Olympe.

Du temps des Gaulois, les druides allaient en forêt pour couper le gui sacré, le sixième jour de l’année celtique. Ils coupaient le gui en s’exclamant : « O Ghel an Heu » ce qui signifie littéralement « Que le blé germe ». Cette expression sera modernisée au Moyen Âge dans « Au gui l’an neuf ». [Informations douteuses] En Bretagne, au XIXe siècle encore, les enfants allaient frapper aux portes des maisons bourgeoises en criant le « blé germe » et ils recevaient des étrennes.

Les druides considéraient cette plante comme sacrée en raison des vertus médicinales, ou même miraculeuses, qu’ils lui attribuaient. Le gui était un talisman qui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, guérissait les corps, neutralisait les poisons, assurait la fécondité des troupeaux, permettait même de voir les fantômes et de les faire parler. C’était le gui cueilli sur le chêne — chose rare — qui était recherché. Le chêne était l’arbre du soleil qui symbolisait la force et la puissance. Le gui était l’arbuste de la lune.

Un des plus célèbres mythes de la mythologie nordique implique le gui. D’après l’Edda de Snorri, le dieu Baldr, fils d’Odin, est rendu invincible par sa mère Frigg qui a fait jurer à toutes choses, plantes, pierres et êtres vivants, de ne pas faire du mal à son fils. Cependant le dieu malin Loki lui fait avouer qu’elle n’a pas fait jurer à une pousse de gui, tellement elle lui paraissait inoffensive. Alors Loki, jaloux de la popularité de Baldr, taille le gui et incite traîtreusement le dieu Höd de le lancer vers Baldr, ce qui le tue tragiquement.

Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
le chaine guien = SOL INVICTUS frappé du ciel par la LUNE dont le gui est l’arbuste…

CHÊNE = Quercus robur = pedunculata      ROBUR

 

 

Mais commence aussi à la fête du Gui, des druides, des celtes, Fête de début de l’année, l’An NEUF au Solstice  d’hiver, les grandes marées d’équinoxe … et le lever du soleil à son point le plus au SUD…

Orientation BASIQUE… Duquel dépendra les autres points cardinaux et NON DU POLE NORD MAGNETIQUE…

Il s’agit donc de se référer au POLE EST (est-ouest) du SOLSTICE d’HIVER…

ET éventuellement aussi au POLE EST de solstice d’été…

Ce qui donne un écart type dans lequel peut fluctuer (FLUX) les prises de mesures en tout genre (astrologiques ou terrestres)…

Donc, décalée par rapport à notre NORD actuel qui ne fluctue pas :  le pôle EST est donc un Flux fluctuant alors que notre pôle Nord est un FIXE régi par une masse métallique terrestre…

 

1.27.(1)
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
et

2.27.(1)

Le divin verbe sera du ciel frappé, (1)

Sont tous les deux « du ciel frappé »… en 27

Le 27-1, le 27-2 …

Le 27-11, le 27-12 ???

2.27.
Le divin verbe sera du ciel frappé, (1)
Qui ne pourra proceder plus avant. (2)
Du reserant le secret estoupé, (3)
Qu’on marchera par dessus & devant. (4)

PROCEDER est typique de la PROCESSION de L’esprit-saint et fait penser à la PRECESSION des équinoxes…

En effet, le soleil à son lever, ne pourra plus descendre plus au SUD, car il va STAGNER (dans les marais) pendant une dizaine de jours et ensuite remonter vers le nord jusqu’à l’équinoxe d’été… (le point intéressant ici, est évidemment la SORTIE du SOLEIL à l’HORIZON…

((Quatrain à l’horizon tempeste ??,)

En effet alors on peut comprendre mieux la phrase :

Que LE SOLEIL ne pourra procéder plus avant (2) et en même temps, Le CHRIST SOLEIL LEVANT ne pourra PROCEDER plus avant car après lui PROCEDERA l’ESPRIT-SAINT, qui PROCEDE du PÈRE et du FILS

(notre Credo :

Il procède du père et du fils, il recoit même adoration et même gloire, il a parlé par les prophète…)

Ce qui nous fait comprendre les paroles de Jésus…

« sur moi, vous pouvez blasphémer, m’injurier, mais celui qui blasphème ne sera pas pardonné… Car il PROCEDE et ne peut pas aller plus avant vers le sud (solstice d’hiver) et vers le nord (solstice d’été) en ce point d’apparition… Donc il y a des limites à la SALVATION… »

 

On comprend mieux aussi

« Du resserrant le secret estoupé… »

 

Le resserrant, c’est l’angle qui se resserre entre le point le plus au sud de l’apparition du soleil et le point le plus au nord de son apparition… (entre autre)…

Le Soleil Levant est le Trésor caché, grappé qui se lève à l’orient…

2.27.
Le divin verbe sera du ciel frappé, (1)
Qui ne pourra proceder plus avant. (2)
Du reserant le secret estoupé, (3)
Qu’on marchera par dessus & devant. (4)

Estoupé me fait penser à est TAUPER , mis sous terre et mis en galerie, donc MINé… Le Mine, …

Tellement bien TAUPé qu’on marchera par-dessus et devant…

Mais aussi : comme dans une terre taupée, surgissent des mots qui émergent , qui sortent de terre , visible à tous, mais sont le signe de galeries souterraines (galantes ou pas) qui forment un labyrinthe et des ressurgences sur une autre MOTTE de TERRE… Ici, de la motte 1.27 en 2.27 (Je m’imagine en taupe) …

La TAUPE , le TOP-MODELE des mineurs…

Les TAUPIERS, le TOP-MODELE des Démineurs …

 

Il faut un second souffle et puis un troisième pour rester dessous-terre…

1 .27,

2.27,

3.27

Donc,

1.27.
Dessoubz de chaine Guien du ciel frappé, (1)
Non loing de la est caché le tresor : (2)
Qui par longs siecles auoit esté grappé, (3)
Trouve mourra, l’œil crevé de ressort. (4)

2.27.
Le divin verbe sera du ciel frappé, (1)
Qui ne pourra proceder plus avant. (2)
Du reserant le secret estoupé, (3)
Qu’on marchera par dessus & devant. (4)

 

3:27

Prince libinique puissant en Occident. (1)
François d’Arabe viendra tant enflammer. (2)
Scavans aux lettres sera condescendant (3)
La langue Arabe en François translater. (4)

 

Que reste-t-il de nos amours avec les deux premiers quatrains étudiés ???

De l’expérience…

L’OCCIDENT…      LEVER DU SOLEIL…

Est fluctuant…

Et le Soleil embrase (enflammer (3)) l’HORIZON… en sortant de terre comme une taupe en « variant le ton », en variant sa sortie…

(3.27.1) ce n’est pas le prince lybique  Khadafi, plus aujourd’hui en tous cas… Puissant en Occident (notamment avec Bertusconi…)

3:27

Prince libinique puissant en Occident. (1)
François d’Arabe viendra tant enflammer. (2)
Scavans aux lettres sera condescendant (3)
La langue Arabe en François translater. (4)

Scavans aux lettres = le soleil s’avance  et recule au Lever de l’Aurore… Scavancant dans l’an , dans l’année…

François, notre Pape François le premier pape, mais le second francois après Saint François d’assise ??? Et Khadafi et Berlusconi …

Hum ! Très Nostradamique ce quatrain…

Surtout que certains Arabes viennent tout enflammer…

3:27

Prince libinique puissant en Occident. (1)
François d’Arabe viendra tant enflammer. (2)
Scavans aux lettres sera condescendant (3)
La langue Arabe en François translater. (4)

Deux François d’ARABE translater

Les « scavans » en effet ont translaté l’arabe en français ; Tolède en sait quelque chose…

Prince pince « R » ? pincer ? Comme LANGOUSTE pas bien cuite ??? (locustes et voisins)

Les savants arabes ont été traduits en français…

Occident enflammé par le Prince puissant d’Orient de FEU = le Soleil ? qui enflamme en « condescendant » en descendant l’Occident à l’Ouest translaté ???

(3) Il faut être condescendant un peu avec les lettres quand on « scavans » , s’avance, cave, excave savamment (e prudemment ; cave latin), en descendant dans la terre noire… Il faut prendre des pinces, des pincettes, des princettes, …

En effet l’occis dental n’est pas l’orient taal…

Puissant = « il est puissance son » : quatrain ???

sCAVant = CAVE et KAPH… le K…

Kaph, Kaf, ou Khaf (כ, prononcé [χ], voire [k][1]) est la onzième lettre de l’alphabet phénicien et hébreu. La lettre phénicienne donna le kappa (Κ, κ) de l’alphabet grec, le K de l’alphabet latin et de son équivalent cyrillique.

Le mot hébreu Kaf signifie “paume de la main”.

La valeur numérique de כ (forme normale, initiale ou médiale) est 20 et celle de ך (forme finale) est 500.

LA MONTAGNE DE KHAF…

11. KAPH, le Corps de Résurrection

 – Valeur numérique :  20

 – Planète :  Le Soleil

 – Signification :  La Paume de la Main

 – Rayonnement :  Jaune, orange et rouge ( noyau rouge au centre )

   Notions – Clefs :

 – Le Corps, la Coupe, le ” contenant ” …

 – L’action de recevoir, d’accueillir

 – Vaincre l’inertie

 – Triompher de la colère, de la frustration, de la révolte etc…

Au coeur du labyrinthe du psychisme humain et des pulsions du corps est un temple secret,

qui abrite une incroyable puissance de résurrection. En Kaph résident les mystères de la matière.

Elle régit les forces atomiques, magnétiques, électriques, et bien plus subtiles encore. Son pouvoir guérisseur est immense.

Il peut pénétrer tous les plans physiques jusqu’aux plus denses. Son action demande la volonté de secouer l’inertie

sous toutes ses formes, et son énergie illustre bien que ” Dieu vomit les tièdes “. Le piège le plus terrifiant pour une âme

est l’inertie, le ” à quoi bon? ” qui recouvre comme une chape de plomb tout élan créateur et étouffe la vie.

Or Kaph est puissance de Vie, et nous avons parfois besoin de son aide précieuse pour continuer à avancer.

L’énergie de Kaph vient activer dans l’intimité des cellules le code secret de notre hérédité divine, du corps de lumière.

(VOIR H. CORBIN et l’ISLAM : corps de lumière et montagne de Khaf… fd)

Ainsi réveillé, il devient ” pain de vie “, corps christique de l’Homme Nouveau.

Kaph nous indique qu’une action est nécessaire sur le plan matériel. Il faut peut-être canaliser une énergie de colère

dans une direction constructive à l’écoute de l’âme, ou bien il faut triompher d’une certaine paresse, qu’elle soit physique,

psychique ou spirituelle; et pour tout cela Elle est une aide précieuse.

Elle nous mène enfin à la conscience vécue que le corps est un temple sacré,

(Le Catholicisme dit que le corps est le TEMPLE de l’Esprit-Saint… fd)

et nous ouvre le chemin

pour nous permettre de le comprendre et de l’aimer. Elle nous aide à nous ouvrir réellement,

pour devenir une coupe offerte, lisse et sans faille, où pourra se déverser la puissance dynamique de la Vie.  (a vérifier tout cela…)

(Lisse et sans faille = basse et haute lice, métier à tisser et sans faille = tunique sans couture… La CAVE , CAVE Canem, MONTAGNE CAVéE, … fd)

 

LA DENT CREUSE… LA CAVE, la cavité, LA GROTTE ???

De BETH  (lettre B)  …   Bethleem

 

3:27

Prince libinique puissant en Occident. (1)
François d’Arabe viendra tant enflammer. (2)
Scavans aux lettres sera condescendant (3)
La langue Arabe en François translater. (4)

Cave en effet, escavée, EXCAVEE, … Scavamment EXCAVEE, … aux lettres HEBRAÏQUES  sera condescendant… KAV

 

De roi soleil, il devient prince libinique, nique, libidineux ? ce prince ???

Il est « puissant en Occident. (1) »

Mais : LIBINIQUE = Lis, ibis, bi, inique, queue en que, et Lis aussi LYBIE bien sûr… Mais on sent poindre aussi quelque chose come une « LIBIDO » bien cachée…

Un mot « LIBINIDEUX » Hideux … heu !

Docteur Jekill et Mister HIDE, quoi …

En tous cas, il englobe le « monde », le « mond (flamens-flamme) » car il contient des dents d’occis en Occident et des langues arabes et françaises, et famandes et picardes et hébraïques…

LANGUE et DENTS (creuse), PINCE = MACHOIRE, …

Deux outils princiers pour faire fonctionner la PRONONCIATION… des LANGUES…

Translater ? (4) Quand ? ben : LATER, plus tard en flamand) (flamins, flamine, flamme ) Tant enflammer. En  3.27.2

Il en a dans la « mond » des couleuvres et des crapauds, des lézards, … Un vrai « cabinet anglais cette « MOND », Bouche d’égoût qu’on va l’appeler…

Ou « Sterfput », ou siphon, ou « AVALOIR »…

STERFPUT = MORT-PUIT, no ? de Sterven-mourir et de Put Puit

sterven = mourir, càd disparaître dans le sol. D’où la notion de “puits perdu”.

et par “lavabos” (selon Reverso). (LAVABIS ME)

eaux sales

ou PUIT

siphon de cour, puisard, puits perdu, égout, fosse septique, caniveau, avaloir

ou

Pour NOUS…

LE PUIT EAU MORTS… ???? (Rudy ???)

Donc, dans ce STERFPUT , on voit GISANT  le « ASPERGE ME » en grégorien latin, le puit où l’on a jeté, enterré les morts, la Tombe du CHRIST, …

Et le quatrain qui contient :

5:5

Souz ombre faincte d’oster de servitude,

Peuple et cité l’usurpera luy mesmes

Pire fera par fRaux de jeune pute,

Livré au champ lisant le faux pRoesme.

Voyer le déplacement d’air, R, provoqué dans ce 5.5…

Fameux !!! On sait pourquoi …

D’ailleurs, tout est faux dans ce 5.5…

Faincte, usurpateur, fraux = fraude et faux, et faux ce POEME …

Vachement dans le puit ce SOLEIL…

Et encore un quatrain en put..

10:14

Urnel Vaucile sans conseil de soy mesmes,

Hardit timide, par crainte prins vaincu,

Accompaigné de plusieurs putains blesmes.

A Barcellonne aux chartreux convaincu.

(à voir)…

To PUT ???

 

 

 

3:27

Prince libinique puissant en Occident. (1)
François d’Arabe viendra tant enflammer. (2)
Scavans aux lettres sera condescendant (3)
La langue Arabe en François translater. (4)

Oui, scavants, soyez aux lettres con-descendants, au Q aussi qui descendent bas en CAVE-KAV comme le Soleil , vers l’Occident… sous la TERRE…

Ce soleil qui Transite, translate, TRANS LA TERRE et qui « later » « lâteur= pronunciation flamande) qui traverse la Terre de la Naissance (aurore, oriental, orient, arabes et libiques) vers l’occident ou il s’occit, pôvre soleil.. ;

Bien sûr le Feu franciscain…

Mais aussi le Labyrinthe et le feu solaire de la « CHUTE d’ICARE »… belle chute de quatre reins… Belle image…

Condescendant : il descend ce (s’cusez) con d’ICARE, Trop CARRé que pour voler dans le langage des oiseaux…, des anges, emplumé, oui, OVNI, non !…

Voilà où mène (épimenè-grec) l’ »EXHALTATION IMAGINATIVE » dont parle le psychologue PAUL DIEL dans son livre « Mythologie grecque »…

3:27

Prince libinique puissant en Occident. (1)
François d’Arabe viendra tant enflammer. (2)
Scavans aux lettres sera condescendant (3)
La langue Arabe en François translater. (4)

Soufflons ça manque d’air , ICHI , …

Chouflons, oui, cha manque d’R… dans ch’tunnel…

De l’air , de l’air,

Nous étouffons ????? TOUFFON ???

Allons voir le quatrain en touffon…

D’abord :

2.35.
Dans deux logis de nuict le feu prendra
Plusieurs dedans estoufés et rostis :
Pres de deux fleuves pour seul il adviendra,
Sol, l’Arq, & Caper tous seront amortis.

Voilà estoufés et a- mort-tis seraient-ils dans le STERF-PUT   ESTOUFFES par manque d’R, AIR, ???

Dans ce puit au deux logis de nuict (bis-cave, en anse = les quatrains en BYZANCE…)

De

Pres de deux fleuves pour seul il adviendra,
Des Prays fait advenir deux voies d’eaux en une seule voie… Il étouffe là-dedans… (Avec du feu qui prend aussi… Une flamme exigue ?) dans L’ARC du SOL et même du sous-sol…

Touffons du bois ….   Pour le feu sous-solaire …

Ca fait tousser cette fumée du feu sous-solaire …

Ca fait touffer, même en ch’ti… et même étouffer, …

Cette estoupe, cette poix, ….

Voyons ces touffes…

Ben oui :

8:63

Quand l’adultere blessé sans coup aura,

Merdry la femme et les filz par despit,

Femme assoumee l’enfant estranglera:

Huit captifz prins, s’estouffer sans respit.

 

On s’estouffe, on s’étrangle là dedans… en travaillant comme captifs sans répit…

« Quand l’adultere blessé sans coup aura, »

Ben , quand la terre , on aura blessé de CENT coups

Femme c’est pt’êt ben la FLAMME ou la FLEMME, s’il sont fatigués de donner cent coups dans la terre sans R…

Et plus …

9:87

Par la forest du Touphon essartee,

Par hermitage sera posé le temple,

Le Duc d’Estampes par sa ruse inventee.

Du mont Lehori prelat donra exemple.   

 

Yvo donne l’exemple…

Et si…

FOREST c’était FOREST en FRASNES (petit village)

Et si forest, c’était FORET, de FORER un STERFPUT, ???

Verdomme !

Touphon, ce serait étouffons et toussons dans ce puit foré comme à Renaix chez HERM ES Mi TAGE ???

Étouffons tout au fond… du FORET… de FORAGE…

 

Le Duc d’Estampes par sa ruse inventee.

Belle ruse inventée, si ce forest, fort à l’EST, coïncide avec et CONDUIT à CONDé =DUC d’ARQUEDUCT ARC de SOL, ARC-en –CIEL de Voûte sous-sol aire,

CE DUC estompé par une ESTAMPE, une RUSE inventée ?

Non, une ruse NON-Ventilée… !!!

Le Duc d’Estampes par sa ruse inventee.

In-ventée = non ventilée

Voilà le rapprochement des deux EST , d’Est en EST, d’où sort la LUMIERE CELESTIALE…

Le DUC CONDUIT CACHE DANS LA MALLE

 

1 ou 2.17. ?
Le champ du temple de la vierge vestale,
Non esloigné d’Ethne & monts Pyrenées :
Le grand conduict est caché dans la male,
North getés fleuves & vignes mastinées.

Mastinées = aux matines et mélangées…

 

REVENONS EN SERIE 27

3 :27 :

Trois, vingtchet…

Prinche libinique puichant en occhident

Franchois d’Arabe viendra tant enflammer…

Schavant aux lettres chera condeschendant

La langue arabe en Franchois tranchlater…

 

Chant en occident = chant en occhitant ???

Franchois= anchois et en choix viendra tant enflammer le cerveau… (qu’il devient las, hum)

Chavantôt, toslettres, lettressera… lettre resserra(2.27.(1)Le divin verbe sera du ciel frappé, (1))

Scavanttau lettres = c’est avant-tau tôt…

En effet, Scavanttôt, avant tôt est avant (au dessus) en rime (3) et descendant en  rime (4) et même condescendant, d’ailleurs en ch’ti , cela fait : chera condeschendant = chera de cherrer = tomber (chute en chute de quatrain = la tombée du soleil occidental condescendant à être occis… Comme le Christ Soleil, est condescendant à être crucifié sur la croix (de la Rose des vents) et condescendu par Joseph d’Arimathie (quatrain de l’AEMATHIEN sans R) ( et peut-être référence à AHRIMAN qui descend car c’est le contraire du bon dieu MAZDA qui monte dans le mazdéisme de Zarathoustra…)

Tranchlater, la Terre, later, Trans et tranch, à travers et trancher (rancher –ranger) couper le fil de l’horizon, donc, occir à l’occident…

Couper la terre en tranche, donc, des fuseaux et des horaires ; des parallèles, …

Nous sommes passé de l’AVENT à PÂQUES semble-t-il,

Avec tout cela !!!

Et puis le soleil va descendre dans la mine, dans la cave, sous la terre… de l’autre côté de la terre, nous laissant dans l’obscurité et les ténèbres… Et lui, continuant son petit bonhomme de chemin, comme une taupe, (mais pas pour lui, SOL INVICTUS)…

Pour essayer de voir dans ce noir de nuit, descendons condescendamment en 4.27

 

1.27

2.27

3.27

4.27

 

4:27

Salon, Mansol, Tarascon de SEX, l’arc, (1)

Où est debout encor la piramide: (2)

Viendront livrer le Prince Dannemarc (3)

Rachat honny au temple d’Artemide. (4)

 

Tiens, un bonjour, d’Anne, remarque (3) …

Alors ce SOL-SOLIS-SOLEIL, qui descend en (4) c’est-à-dire au NADIR…

SALON ce SAL, LONG, …, MAN-SOL, …

Permutons puisque nous sommes passés de l’autre côté de la TERRE … Ben, Permutons les A avec les O…

 

SOLAN, MONSAL , ben voilà MON SAL en deuxième position… Et mon SOL en première position …

C’est le SOL de LAN, lentement, il décrit l’AN, LENT…

Nous sommes là de l’autre côté de la terre en HIVER de notre journée qui commencait en 1.27 à l’aurore…

Donc je dois retourner en (2.27) pour voir si je n’ai pas oublier le midi et l’ÉTÉ , alors que (1.27 et 3.27 = est (LEVANT-LEVAIN et ouest, ponant (Le ponant désigne traditionnellement l’ouest, par opposition au levant : le terme rappelle le côté duquel le soleil se « couche » (ponere en latin). En France, le mot « ponant » désigne la façade atlantique, mais peut cependant désigner, par extension du premier sens, des réalités différentes.(source wiki)…

PONANT de PONEre, o, is = poser, déposer placer, mettre, /ériger, élever, bâtir, fonder, exécuter (œuvre)/mettre sur la table, offrir, déposer/disposer, arranger, organiser, établir, instituer/abandonner, quitter, /placer auprès de, donner la garde/mettre au nombre e , ranger parmi, /mettre en avant, avancer une idée, (pro-ponere), citer, affirmer, …/supposer, admettre, …

Notons le levain du Soleil, image du CHRIST et non le christ à l’image du soleil, … Le créateur n’est pas l’œuvre et l’œuvre n’est pas le créateur, … A moins d’une symbiose … (LOCUS ISTE…, LOCUS ILLE)…

Je retourne voir 2.27 :

2.27.
Le divin verbe sera du ciel frappé, (1)
Qui ne pourra proceder plus avant. (2)
Du reserant le secret estoupé, (3)
Qu’on marchera par dessus & devant. (4)

J’ai l’avant, l’AVENT, j’irai de l’avant…

J’ai dessus et devant … ? Et Ponant ???

Non…

 

4:27

Salon, Mansol, Tarascon de SEX, l’arc, (1)

Où est debout encor la piramide: (2)

Viendront livrer le Prince Dannemarc (3)

Rachat honny au temple d’Artemide. (4)

 

SOL et SOL et l’ARC du Soleil dans le ciel, la course du soleil dans le ciel, …

Tarascon de SEX, SEXT arasconde…

Où est debout encor la piramide: (2)

Soleil d’Egypte, alphabet hébreu (encore enployé chez les bénédictins d’aujourd’hui) dans le psautier ou l’antiphonaire

Antiphonaire d’antienne, d’antienne de locuste marin…

Antenne de langoustine, angoustin, augustin, cité divine, « cité de dieu », lumière de dieu, cécité des hommes…

 

4:27

Salon, Mansol, Tarascon de SEX, l’arc, (1)

Où est debout encor la piramide: (2)

Viendront livrer le Prince Dannemarc (3)

Rachat honny au temple d’Artemide. (4)

 

Le sol, viendra en hiver, dessous terre, du nord, dannemarc , d’hiver livrer, l’ivraie de la livrée d’hiver…

Temple de sextarascon …

Salon, mansol ; mansol sans lon sans long = mas, voir quatrain «  le grand temple du mas ??? »

Temple d’abou simbel ?

Ou est debout encore la pyramide…

 

Abou Simbel est un site archéologique de Basse-Nubie sur la rive gauche du Nil dans la région d’Assouan mondialement connu. De l’ancienne ville subsistent presque intacts deux temples que Ramsès II (XIXe dynastie) fit creuser dans le grès de la montagne occidentale, face au Nil. Le grand temple, précédé de quatre colosses assis représentant le pharaon, était consacré à , Amon et Ramsès. La première salle du temple est une salle hypostyle, où l’on trouve une statue d’Osiris, la salle suivante est consacrée au dieu Ptah. Le petit temple ou temple d’Hathor est précédé de six statues debout figurant le pharaon et sa femme Néfertari. Menacés d’être submergés en raison de la construction du haut barrage d’Assouan, ces temples ont été découpés bloc par bloc (1 305 blocs dont certains atteignaient trente tonnes) et remontés 64 m au-dessus de leur emplacement primitif sur un escarpement artificiel (19631968) à la suite d’une campagne de protection lancée par l’Unesco.

À cent kilomètres à l’ouest se trouve aussi un observatoire astronomique préhistorique sur le site de Nabta Playa. Cet observatoire serait selon la NASA l’un des plus anciens existants au monde. (wiki)

Le cercle-calendrier[modifier | modifier le code]

                       

 

le cercle mégalithique à Nabta au moment de son relevé en 1992

Ce monument cérémoniel, même s’il n’est pas très grand (environ 4 mètres de diamètre – voir photo), est vraiment très impressionnant. Il consiste en une série de tronçons de pierres en grès arrangées en un cercle. Sur le cercle, on voit un groupe de quatre couples de pierres plus grandes, formant des « portes ». À l’intérieur du cercle, on a trouvé trois autres couples de pierres disposées en ligne. Ces rangées, aussi bien sur que dans le cercle, dessinent deux lignes de vues, orientées l’une nord-sud et l’autre 70° nord-est. Cette ligne vise la position calculée du lever du soleil au solstice d’été, au moment où le calendrier a été construit (voir calcul de Malville) ; cette position correspond au début de la saison des pluies dans le désert.

 

 

Le calendrier de Nabta Playa remonté dans les jardins du musée de la Nubie à Assouan

L’âge exact du cercle n’est pas connu ; toutefois une mesure au carbone 14 indique une date aux alentours de -4900. À noter certaines analogies avec Stonehenge en Grande-Bretagne, bien que le calendrier de Nabta Playa soit de 1000 ans plus ancien.

 

Ou est debout encore la pyramide…

La pîr amide ; le mont pîr-renaix

Amide, pîr ami de,

ami de pîr

4:27

Salon, Mansol, Tarascon de SEX, l’arc, (1)

Où est debout encor la piramide: (2)

Viendront livrer le Prince Dannemarc (3)

Rachat honny au temple d’Artemide. (4)

 

Du francique *haunjan (→ voir honen en néerlandais), romanisé en Gaule du Nord en *haunīre.

Blâmer quelqu’un en lui faisant honte, en le vouant au mépris public.

Honny = honey= miel

Au nid

Rachat = le livre de Rachel…    Rach…

Rachel (hébreu רָחֵל (raḥel) : brebis) est un personnage de la Genèse, le premier livre de la Bible. Elle est la cousine et la seconde femme de Jacob. Elle est également la fille de Laban et la sœur de Léa. Elle est présente sur les jeux de cartes en la personne de la dame de carreau.

Sommaire

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Récit biblique[modifier | modifier le code]

Rachel est la première personne de sa famille que Jacob rencontre près d’un puits à son arrivée à Harran. Lorsque Jacob voit Rachel, fille de Laban, frère de sa mère, conduisant le troupeau de Laban, il s’approche, roule la pierre de dessus l’ouverture du puits, et abreuve le troupeau.

Il pleure en embrassant Rachel. Jacob apprend à Rachel qu’il est parent de son père, qu’il est fils de Rebecca. Et elle court l’annoncer à son père. Dès que Laban entend parler de Jacob, fils de sa sœur, il court au-devant de lui, il l’embrasse et le fait venir dans sa maison. Jacob tombe amoureux de Rachel et veut l’épouser.

Après sept ans de travail chez Laban, ce dernier marie Jacob à Léa au lieu de Rachel. Sept jours plus tard, Jacob épouse enfin Rachel, en échange de la promesse de travailler sept autres années au service de son beau-père [1]. Rachel est stérile. Jalouse de la fécondité de sa sœur, elle demandera à Jacob de coucher avec sa servante Bilha, pour avoir des enfants de cette manière[2].

Plus tard, elle lui donnera finalement deux fils : Joseph puis Benjamin, dont la naissance lui coûta la vie alors que la famille revient dans le pays de Canaan.

Rachel décède sur le chemin du retour vers Bethléem. Le tombeau de Rachel, lieu saint du judaïsme, symbolise pour les Juifs la route que les Judéens prirent lors de l’exil de Babylone.

 

RACHEL  = RACHAT par le CHRIST…

RACHEL ET JACOB… ou

UNE HISTOIRE DE PUITS…

Puis-sque on met JOSEPH dans le puits…

 

 

Artemis

Dans la mythologie grecque, Artémis (en grec ancien Ἄρτεμις / Ártemis ou Artéminusus) est la déesse de la Chasse, et une des déesses associées à la Lune (par rapport à Apollon, qui est lui, associé au Soleil). Elle est assimilée dans la mythologie romaine à la déesse Diane. Ses attributs sont le cerf, l’arc en or le carquois et les flèches.

Elle est la fille de Zeus et de Léto et la sœur jumelle d’Apollon (ou simplement sa sœur, selon l’hymne homérique qui lui est consacré), avec lequel elle partage beaucoup de traits communs.

 

Chasseresse à l’arc d’or[modifier | modifier le code]

Coureuse des forêts, sauvageonne insoumise et fière, Artémis appartient avant tout au monde sauvage, alors que son frère Apollon se présente comme un dieu civilisateur. Seule parmi les dieux, à l’exception de Dionysos, elle est constamment entourée d’une troupe d’animaux sauvages, d’où son épiclèse de Ἡγημόνη / Hêgêmónê, « Conductrice ». Elle est aussi à la tête d’une troupe de nymphes (20 nymphes du mont Amnisos, selon Callimaque) et de jeunes mortelles, qu’elle mène à travers les forêts. L’Iliade en parle comme de « l’agreste Artémis […], la dame des fauves (πότνια θηρῶν / pótnia thêrỗn)[5] ».

Surnommée « la Bruyante » (Κελαδεινή / Keladeinế), elle mène sa meute et les pousse de la voix. Artémis possède en effet le double visage de la compagne des animaux sauvages et de la chasseresse. La biche symbolise bien son ambivalence : la bête est sa compagne favorite, et de nombreuses représentations la montrent à son côté. Néanmoins, Artémis est aussi celle qui est réputée pour suivre de ses flèches cerfs et biches, même si peu de textes l’attestent.

 

 

Didrachme de Ionie représentant la déesse Artémis

La déesse sagittaire est enfin appelée par Homère Artémis khrysêlakatos, « à l’arc d’or », et par Hésiode iokhéairê, « l’archère »[6]. Chez Homère, l’arc se dit βιός / biós, qui se rapproche de βίος / bíos, « la vie ». C’est pourquoi, Artémis, encore appelée « la radiante », est aussi celle qui guide les égarés, les étrangers, ou les esclaves en fuite au cœur de la nuit. Aussi Artémis porte-t-elle en latin le nom de Trivia, « celle qui éclaire la route aux carrefours de la vie ».

Sa dextérité à l’arc est illustrée dans l’épisode nommé catastérisme où elle tue par erreur son amant Orion.

 

L’arc

4:27

Salon, Mansol, Tarascon de SEX, l’arc, (1)

Où  est debout encor la piramide: (2)

Viendront livrer le Prince Dannemarc (3)

Rachat honny au temple d’Artemide. (4)

 

Voilà l’ARC d’Artémide

L’ARC de BIOS, l’ARC de la VIE, LUNE, …

TRIVIA = TRI VIA …

TRIVIUM, ii, n. Carrefour, place publique, …

Etrange que tri vium ait donné carré-four (quatre)…

 

Vierge sur la Lune = APOCALYPSE DE JEAN…

 

DIANE CHASSERESSE + ARTEMIDE CHASSERESSE…

DIANE MARC = MARQUE DE DIANE…

Ou est debout en CORPS la PÏR AMIDE

= debout en corps, la statue en pîr, pierre , amide , ami de Pierre,

Le Prince Marc, Saint Marc ??? ami de Jésus

(Viendront livrer le Prince Dannemarc (3))

Le Prince des Ténèbres, nous sommes en (4.27.4) donc avec le soleil dessous terre = la nuit, l’antipolle, l’antichrist… Viendront livrer Jésus et le SEXT Sacer exercitus Templi… à la Lune…

Artémide qui tue son amant : Jérusalem qui tue Jésus, l’Eglise qui tue son SEXT…

Virginité….

 

 

 

 

Déesse vierge[modifier | modifier le code]

 

 

Diane au bain, par François Boucher (1742)

Tout comme Athéna et Hestia, Artémis est une déesse « vierge ». Elle a demandé à son père de garder sa virginité pour toujours à cause de l’aversion pour le mariage que lui a donné sa mère dès la naissance. Improprement considérée par les mythocritiques jusqu’au XIXe siècle comme « chaste », jusqu’à ce que Jean-Pierre Vernant éclaire davantage les adjectifs accolés à son nom. Artémis est parthenos, la vierge qui s’occupe du feu, ou, comme le rapporte Plutarque, celle qui s’abstient de tout commerce sexuel avec des hommes. Elle punit sévèrement les hommes qui tentent de la séduire : « tristes noces, celles que briguèrent Otos et Orion[7] ». Quand Actéon la surprend par hasard dans son bain, elle le métamorphose en cerf et le fait déchiqueter par ses propres chiens.

Elle surveille également la chasteté de ses compagnes : elle menace de tuer Callisto, enceinte de Zeus.

Épithètes, attributs et sanctuaires[modifier | modifier le code]

 

 

Artémis du type d’Éphèse, IIe siècle apr. J.-C., Musée de Selçuk

 

Déesse lactatrice par excellence (polymastique pour les médecins, mes deux seins, (en siens mains… v. quatrain)…

Peut-être voir l’Evangile de Marc à ce sujet (jardin des oliviers) ???

Elle punit sévèrement les hommes qui tentent de la séduire : « tristes noces, celles que briguèrent Otos et Orion[7] ». Quand Actéon la surprend par hasard dans son bain, elle le métamorphose en cerf et le fait déchiqueter par ses propres chiens.

Elle surveille également la chasteté de ses compagnes : elle menace de tuer Callisto, enceinte de Zeus.

Brrr !   Pas très commode …

Ni pour OTOS qui n’a pas un beau nom = ôte os

Dans la mythologie grecque, les Aloades ou Aloïdes (en grec ancien Ἀλωάδαι / Alôádai ou Ἀλωεῖδαι / Alôeîdai) sont des frères jumeaux, nommés Otos et Éphialtès ou Éphialte (Ὦτος καὶ Ἐφιάλτης / Ỗtos kaì Ephiáltês, « Oiseau de nuit et Cauchemar »),

Ni pour Orion qui pourtant a un beau nom = Ô, rions…

Dans la littérature grecque il apparaît pour la première fois sous les traits d’un incroyable chasseur dans l’Odyssée de Homère, où Ulysse aperçoit son ombre dans le monde souterrain. Il n’est présent que dans peu de textes et n’est le héros d’aucune grande épopée. Ovide parle de sa naissance dans un poème contenu dans les Fastes, mais ce n’est en réalité qu’une version primaire d’un unique épisode. Les quelques fragments restants de la légende nous ont renseigné sur certains aspects de la Grèce Antique, comme sa préhistoire ou encore sur l’origine de la création d’un mythe grec.

Où  est debout encor la piramide: (2)

 

En cor, En COR, … quel tendre cœur…

On comprend alors

Salon, Mansol, Tarascon de SEX, l’arc, (1)

Qu’elle tue l’armée du temple de SALOMON

SALON-LON-MAN SALOMON

Salon Mansol = SALOMON + nal

Etc…

 

Donc en 5.23

Nous devrions redécouvrir le SOL INVICTUS ou la résurrection du SOLEIL, CHRIST…

 

5:27

Par feu et armes non loing de la marnegro,

Viendra de Perse occuper Trebisonde:

Trembler Phatos Methelin, Sol alegro,

De sang Arabe d’Adrie couvert onde.

 

Ben oui, prédiction juste : SOL ALEGRO

Forcément qu’il est alégro le Sol, puisqu’il ressort de sous-terre… après avoir été tué pour avoir été livré en 4.27…

DE LA MER NOIRE , SORT le SOL ALEGRO, …

De l’onde et de bis ondes…

TRES BIS = 6

 

5:27

Par feu et armes non loing de la marnegro,

Viendra de Perse occuper Trebisonde:

Trembler Phatos Methelin, Sol alegro,

De sang Arabe d’Adrie couvert onde.

 

Et il sort de MARNEGRO de la MER NOIRE, de l’obscurité de la nuit…

De l’ONDE NOIRE, citée deux fois dans les vers (2) et (4)…

Phatos, ya pas photo…. C’est photas… L’as des photons… C’est PHOS,photis, LA LUMIERE et même le COR de LUMIERE…

Corps photique (voir H. Corbin) et les photismes …

IL revient à l’Orient de PERSE…

Adrie = drie = trois = tre (tre-bis-onde) et tre-mbler…

Couvert de honte

Mur d’Adrien…

 

Phatos, methelin = selin methe phato ??? FATO le nom (voir quatrain ?)

Sort du LINCEUL ???

 

6:27

Dedans les isles de cinq fleuves a un,

Par le croissant du grand Chyren Selin:

Par les bruynes de l’aer fureur de l’un,

Six eschapés cachés fardeaux de lyn.

TRES BIS = 6

Disais-je en 5.27 et oui, nous venons en TRESBIS ondoyant sur les centuries… comme trame sous chaine de tissage …

Et  en 6.27 : il y a :

6:27

Dedans les isles de cinq fleuves a un,

Par le croissant du grand Chyren Selin:

Par les bruynes de l’aer fureur de l’un,

Six eschapés cachés fardeaux de lyn.

 

De 5.27 = CINQ fleuves de mots de m’ EAUX

A un 6… SIX

Six eschapés cachés sous le fars d’eaux ondoyante

(en 5) de lyn = le fardeau de lignes interrompant la compréhension… des 5 premiers quatrains (1 à 5 fleuves)

« Par les bruynes de l’aer = par les brumes de cette incompréhension, et aussi de l’AER, l’AIR, l’R déplacement d’R, …

6:27

Dedans les isles de cinq fleuves a un,

Par le croissant du grand Chyren Selin:

Par les bruynes de l’aer fureur de l’un,

Six eschapés cachés fardeaux de lyn.

 

On comprend mieux ( ?) le  6.27 ( ?)

« Par le croissant du grand Chyren Selin: (2)

SE LIN ceul REN CHY, ce linceul ranchi, donc ranché, rangé…

par du SEL, UN (în) qui empêche de RANCHÎR, RANCIR (comme du beurre SALé)…

« Par le croissant du grand Chyren Selin: »

= chiren = siren = sirène = Simon de CYRENE,

SIX MONTS le Cyrénaïque en 6.27…

Chyren Selin = SY REN CHE LIN

Six eschapés cachés fardeaux de lyn.

SIX est chappé = caché par CH’T’I language…

Simon de Cyrène porte le FARDEAUX fardé par la chappe cachés : la FARD d’ »Ô »… de l’un

Le SIX plus lin l’un = ALLER AU 7.27

Le phare de l’EAU = PHAROS…

Voir quatrain pharos avant d’aller au 7.27 :

« 5:16

A son haut pris plus la lerme sabee,

D’humaine chair par mort en cendres mettre,

A l’isle Pharos par Croisars pertubee,

Alors qu’a Rodes paroistra dur espectre. »

Lerme = larme (a étudier en fonction de cette série…)

 

Revenons à nos quatrains LADY 27…

 

Par les bruynes de l’aer fureur de l’un,

Pazr les BRUITS de l’R fut fureur de l’un, car l’autre …

RAMAIT EN-DESSOUS DE LUI DANS LA  TRIREME …

 

Ou alors a fait une erreur qui a ouvert des bruits d’air entrant dans la mine…

Y aurait pas une ancienne mine d’OR des fois ???

 

Les bruits d’air des rameurs sous l’effort devaient être fraîchement commentés si l’on en juge…

En p.155 du livre  « NEROPOLIS » déjà cité…

« …un peu plus haut encore s’échinent les « thranites », qui ont un traitement supérieur parce qu’ils manient la rame la plus longue et la pls lourde (1) … »

(1) : La disposition oblique et en escalier des sièges est confirmée entre autres par une plaisanterie nauséabonde d’Aristophane, où l’on voit un zeugite « péter dans la gueule du thalamite »…

Voir donc ARISTOPHANE…

Qui comme on le sait dans la tirade du nez de Cyrano disait :

« Ce nez, Monsieur,

qu’Aristophane appelait

Hippocampéléphantocamelos,

Dû avoir sous le front tant de chair sur tant d’OS »…

 

Forts de tout cela ou déforcés peut-être, allons à 7.27

7:27

Au cainct de Vast la grand cavalerie,

Proche a Ferrage empeschee au bagaige:

Pompt a Turin feront tel volerie,

Que dans le fort raviront leur hostaige.

 

Si la grande cavalerie RIT,  c’est qu’il y a une cabale qui fait rire …

Sans rie, cavale est une cabale… Comme quelqu’un qui tue sa belle-mère est un bon caballeros…

7:27

Au cainct de Vast la grand cavalerie,

Proche a Ferrage empeschee au bagaige:

Pompt a Turin feront tel volerie,

Que dans le fort raviront leur hostaige.

 

Au cainct = au CINQ

De VAST = dévaste ou Saint-VAAST, VASTE

Proche à ferrage = que les chevaux doivent être ferrés à Saint-Vaast ???

Prompt à TURIN = pompe à purin ???

Lors de l’arrêt, se feront voler les bagages ???

Au ceint, sein, cinq, saint, de V  ast = encore un cinq mais romain, cette fois.. ;

5 x 5 cette fois et non plus 4 x 4…

Verdomme !

SINT VAAST = SINT = qu’ils sont =

un SUBJONCTIF 3 ème pluriel de ESSE = SINT

traduction :

Qu’ils soient à SAINT VAAST pour ferrer leurs chevaux et prendre la pompe à purin dans leur bagages simulant un vol ???

Mais l’extrait de l’air vicié du rameur …

N’est ce pas la pompe à purin ???

7:27

Au cainct de Vast la grand cavalerie,

Proche a Ferrage empeschee au bagaige:

Pompt a Turin feront tel volerie,

Que dans le fort raviront leur hostaige.

ARISTOPHANE RIT…

Qui fera rire et même VOLLE RIRE  =

Rire aux éclats , pleins rires, …

Que dans le fort AVIRON, raviront leurs hôtes…

De l’OST (ende) …

Ou le FORT AIGE = le FORAGE !!!

Bon, très drôle…

Je comprends mieux les ondes et les ondulations précédentes… Je sens la GONDOLE de rire…

POMPT à TURIN = POMPEE tire T à T = tire TT…

POMPURIN à = bien : pompe à purin…

Mais encore…

 

8:27

La voye auxelle l’une sur l’autre forniz

Du muy desert hor mis brave et genest,

L’escript d’empereur le fenix

Veu en celuy ce qu’a nul autre n’est.

 

JULIEN l’APOSTAT = L’escript d’empereur le fenix

 

La voye d’eaux auquelle…

L’un sur l’autre fornique..  le FORT NEZ… le O et le Q

FORNIX = voûte, cintre, arc,arcade, porte cintrée, maison de débauche…

Fornicatus = fait en forme de voûte…, cintré, …

FORNAX = four, forge, …

Fornacula = petit four…

De muy desert = dissertation = de beaucoup de discours, il sera fait… parmi les braves et les jeunets…

L’écrit d’IMPERATOR, le PHOENIX fornicant, fort fornicant (pelican)

L’escript = l’ S écrit en romain… empereur = S.

Les cris de peur d’un pet d’empereur le penix fornicant,

Vu en ce cel uy, ouï, celoui, ce qu’a-cas nul = o trou du qu(a)ul = cul (sans a)  nu (l) autrau = picard = au trou n’est … CANULE OQ

CANULARD = CACA-NUL O LARD du Q …

A avec aristophane,

Ce CANULE à n’autre n’est VU !!!

On arrive en 9.27 et 10.27, donc effectivement à al fin des ladies and gentlemen

LATRINES pour dames et latrines messieurs…

A défault de trinité… Mais à chaque chose en son temps car le quatrain 1.1 n’est-il pas mystique alors qu’Yvain est sur la SELLE d’AERAIN ???

OE, AE = voyelles qui forniz entre elles

Il est donc « à selle » et il moule (et le limbe etle pied) aerain  = bronze et aerain = reins

Donc, il moulle un bronze sur la selle des reins…

Depuis le début Ambi-gu !!!

 

Nous étions donc sur un trirème depuis le début de ce travail et avec la course du soleil, également sur la barque égyptienne de RÂ… sur les ondes…

 

Remarquez également que les rameurs sont placés en quinconce, en arrête de poisson, en chevrons chevronnés de la RAME, de la RIME, et du TISSU à chevrons…

Remarquez encore que nous sommes passé de iv en v et puis en vi (indiqué dans le texte, puis en vii… donc, les sens s’additionnent et ici nous voyons le sens le plus facile celui qui arrive en Queue de travail, ldonc la lettre Q après être passés en P

ET SPQR et CQFD : quand on a ramé autant qu’en trirème, les rameurs, c’est normal sont OQPAPT…

Vous êtes recalé pour votre traduction mon ami…

A moins, a moins que les deux quatrains suivant nous repêchent ????

Je découvre avec vous…

 

9:27

De bois la garde, vent chez rond pont sera,

Hault le receu frappera le Daulphin,

Le vieux teccon bois unis passera,

Passant plus oultre du Duc le droit confin.

 

De haut bois, instrument à vent, chez rond = O

Hérault, chez rond = le vent d’ ACHERON

L’Achéron (en grec ancien : Αχέρων ; latin : Achĕrōn / Achĕruns) est un fleuve d’Épire, en Grèce. Il se jette dans la mer Ionienne à 8 kilomètres de Parga, dans la baie de Fanari. Son nom moderne est Acherontas (grec : Αχέροντας), Phanariotikos (Φαναριώτικος), Mavropotamos (Μαυροπόταμος, « fleuve obscur / noir ») ou fleuve de Kamariotis[Quoi ?] (Καμαριώτικο ποτάμι).

Dans l’Antiquité, il arrosait le lac Achérousia, progressivement transformé en marais (Acherusia Palus marais achérontiques) puis asséché.

Dans la mythologie grecque, l’Achéron est une branche de la rivière souterraine du Styx, sur laquelle Charon transportait en barque les âmes des défunts vers les Enfers. Il reçoit deux affluents en sens contraire : le Cocyte et le Phlégéthon.

Dieu fleuve, il est fils d’Hélios (le Soleil)[réf. nécessaire] et de Gaïa (la Terre), et est marié à la nymphe Orphné. Il est le père d’Ascalaphe.

Zeus le précipita aux Enfers pour avoir étanché la soif des Titans. Charon manœuvre sa barque sur l’Achéron qui charrie d’énormes blocs de rochers.

Dans la Divine Comédie de Dante, l’Achéron forme le bord de l’Enfer.

Sources[modifier | modifier le code]

 

Ben non, c’est un fleuve de l’EPIRE,

De bois la garde, vent chez rond pont sera,

Vent cher au pont sera (cheronesse quatrain ?)

Là, las, regarde regarde de vent, devant, le pont de bois sera, ce rat, ce RÂ- AMONT – AMON

Trop tard, Hault le receu, le pont de bois en plein FRONT…

CHARON pas chez rond…

Phanariotikos (Φαναριώτικος), Mavropotamos (Μαυροπόταμος, « fleuve obscur / noir ») ou fleuve de Kamariotis[Quoi ?] (Καμαριώτικο ποτάμι).

Potamos =  le quatrain PENPOTAM…

 

De bois la garde, vent chez rond pont sera,

Hault le receu frappera le Daulphin,

Le vieux teccon bois unis passera,

Passant plus oultre du Duc le droit confin.

 

Gare ! Sera, ce rat, sera frappé par HéRA, le DOS FIN, ??? CE RAT D’EAU,

CE RADEAU de la MEDUSE…

Je sens que des textes superposés se mélangent…

Le bois de TEC … Le hautbois en bois de tec…

De tes …

Les vent de chez l’ »eau », l’ »Ô », …

FRAPPE ! râle le fin Daul, le fin dos …

Passant les confins du Monde ???

Le vieux CHARON…

 

De bois la garde, vent chez rond pont sera,

Hault le receu frappera le Daulphin,

Le vieux teccon bois unis passera,

Passant plus oultre du Duc le droit confin.

 

Passant pas  plus outre ducuduDuc…

Un neuf c’est pas un VIEUX… nous sommes en 9.27

= deux 9, 9 car 9 = 2 + 7 = 9

Cela fait deux œufs…

Le Daulphin = phin de LAUDES = fin de laudes..

C’est DORPHIN = DOR FIN

Dors, dors dors le petit, fils… Haultbois, résonner musette…

Un CONSUL passant suLE PONT , non, passant le RUBICON…

Passant plus oultre le droit ROMAIN…

 

Le droit = le rectum, = ligne droite

Rectus = droit/régulier, règles, regarder en face/ raisonnable, censé, complet, judicieux/juste, honnête, loyal, franc/ bon, vertueux…

Ici, je crois que la traduction doit être superfine, sinon on risque de mal tomber…

« in fine » à la fin, puisque nous sommes arrivés au mot confin de ce quatrain confiné dans ce coin inférieur DROIT…

Je préfère commencer avec la traduction : droit = judicieux… et encore…

Vous me direz si vous arrivez aux mêmes conclusions que moi…

 

Passons donc à la LADY DI… 27

 

10:27

Par le cinquieme et un grand Hercules

Viendront le temple ouvrir de main bellique,

Un Clement, Iule et Ascans recules,

L’espee, clef, aigle, n’eurent onc si grand picque.

 

Non, ce n’est pas la rime en cules de Sieur Hercule

Qu’il faut lire, mais plutôt celle en ique comme bellique,

Car la CLEf de CLEMENT  car suit IULE

Et sans son CESAR : JULES CESAR de l’ SP de l’ESPEE

Cela sonne le Q d’hercules on y ajoute : SPQ

L’aigle, c’est bec, serres et ailes…

Qui vole dans l’R

On a donc SPQR…

C’est JULES CESAR

Et la GUERRE DES GAULES =

DE BELLO GALLICO

Il a l’SPQR OQ le CONSUL qui passe le RUBICON…

Et qui n’avance pas recule …

HERCULANUM…

 

10:27

Par le cinquieme et un grand Hercules

Viendront le temple ouvrir de main bellique,

Un Clement, Iule et Ascans recules,

L’espee, clef, aigle, n’eurent onc si grand picque.

 

Ne recule pas , Hercules,

Se dira : JULES

Viendront le temple ouvrir de main bellique,

= viendront ouvrir le temple des VESTALES

Les VESSES-TAAL-TALEN

= le TEMPLUM TALENTIS

= le temple des talents…

Viendront ouvrir le temps ple, ex emple , de main = demain, …

 

L’espee, clef, aigle, n’eurent onc si grand picque.

Onc n’eurent si grand piques :

(Histoire des grecs qui gagnèrent car ils avaient les piques les plus longues…

L’espée = les pets, …, les PAIX, …, l’épais, …

La picque = pilum…

 

Par le cinquieme et un grand Hercules

Viendront le temple ouvrir de main bellique,

Un Clement, Iule et Ascans recules,

L’espee, clef, aigle, n’eurent onc si grand picque.

 

Iule et Ascans = JULIUS CAESAR

Un CLEMENT V de main BEL ique, un grand RECUL

« ALEA JACTA EST »

 

Et si je fais demi tour au lieu de RECULER come HERCULES me le dis…

Et que je reviens en

9:27

De bois la garde, vent chez rond pont sera,

Hault le receu frappera le Daulphin,

Le vieux teccon bois unis passera,

Passant plus oultre du Duc le droit confin.

 

« ALEA JACTA EST » « le sort en est jeté »

Dit par JULIUS CAESAR

Passant le « RUBICON »

Me donne : ALEA = le sort

Et ALES = OISEAU = ALLES en flamîn,

Flamîn rose…

Teccon = noctis  de NOX-noctis = nuit, nocturne

NOCTE = de nuit

Comme « DE NUIT SECRETE ETUDE »

 

8:27

La voye auxelle l’une sur l’autre forniz

Du muy desert hor mis brave et genest,

L’escript d’empereur le fenix

Veu en celuy ce qu’a nul autre n’est.

 

L’escript d’empereur le fenix

C’EST L’ ENSEIGNE

SPQR, L’AIGLE, dans L’ENSEIGNE,

LE SANG l’enseigne, le signe, …

Les centuries l’ENSEIGNE, SPQR et l’AIGLE,

La voye auxelle l’une sur l’autre forniz

OQ =  et « ALEA JACTA EST » 

EJACULE (JACERE)

Passant plus oultre du Duc le droit confin.

ENFIN dans le droit chemin cela donne :

L’UNION CONJUGALE, CONJUGUE LE VERBE…

CONJUGAISON,

CONJUGUE

GAI SONS…

 

CONJUGAISON DES VERBES EN AIR , ER , …

Pour DEMAIN (de main bellique)

 

Par le cinquieme et un grand Hercules

Viendront le temple ouvrir de main bellique,

Un Clement, Iule et Ascans recules,

L’espee, clef, aigle, n’eurent onc si grand picque.

 

ASCANS = SANS CAS = CENT CAS et

IULE = RèGLES = les règles… = les R aigles, …

Car « law and rules » = la loi et les règles…

En bois les règles…

« DURA LEX SED LEX » …

RUS, ruris, n. = la CAMPAGNE…

En ER, UR, US… (exceptions de la troisième déclinaison)..

La campagne des Gaules…

LA LOI EST DURE, MAIS C’EST LA LOI…

 

Mais aussi

Par le cinquieme et un grand Hercules

Viendront le temple ouvrir de main bellique,

Un Clement, Iule et Ascans recules,

L’espee, clef, aigle, n’eurent onc si grand picque.

 

A la Messe on cite les premiers PAPES du Christianisme :

LIN, CLais, CLEMENT, SIXTE, CORNEILLE et CYPRIEN, LAURENT, CHRYSOGONE, …, JEAN et PAUL, … CÔME ET DAMIEN…

C’est bien :

« Un Clement »  L’ UN, CLAIS, CLEMENT, « le cinquieme et un »= SIXTE,

 

6:27

Dedans les isles de cinq fleuves a un,

Par le croissant du grand Chyren Selin:

C’est donc le pape CORNEILLE =  croassant…

CORNELIUS…

 

CHYPRE = CYPRIEN = CYPRIANUS

 

 

CATON et CATULLE…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatrain 01-074 : Empire Barberousse (29)

Centurie I
74.
Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Epire = Région adriatique de Grèce (Molosses)

Antioche :

Je coche antioche parce que  SICILE etc…

« Georges d’Antioche (né vers 1080 – mort en 1151) est un haut-personnage du royaume normando-sicilien ayant vécu sous le règne du roi normand Roger II de Sicile.

Biographie

Fils d’un Grec orthodoxe de la ville d’Antioche, polyglotte, très cultivé, Georges d’Antioche sert d’abord le prince ziride de Mahdia en Tunisie avant d’entrer au service du jeune roi Roger II (1112) avec la haute charge d’«Émir des Émirs» (Emiratus Emiratorum en latin/amiral) du royaume, devenant ainsi le membre le plus puissant de la cour palermitaine jusqu’à sa mort (1151). (wiki)

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

EPIRE = EMIR

EMPIRE = EMIR  = AMIRAL  = Emir des Emirs, … AMIRAL d’EMPIRE…

Georges d’Antioche  est quand même normando-sicilien (picardie est proche ! et le picard, c’est salien (franc-saliens))…

Le roi Roger, se voulant le porteur d’une conception nouvelle centralisatrice et bureaucratique du pouvoir monarchique, prête une attention toute particulière à son œuvre de politique intérieure. Dans ce travail de restructuration politique de grande ampleur, Georges d’Antioche est son principal bras-droit, son principal conseiller.

Il est à l’origine de plusieurs édifices, à Palerme notamment, comme l’église Santa-Maria-dell’Ammiraglio (Sainte-Marie-de-l’Amiral en français) -la «Martorana»-, église de culte orthodoxe érigée en 1143.

Son successeur est Maion de Bari. (source wikipédia)

BARBE BARI ???

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Empire (3)

Barbe  se rous = Barberousse (4) et Empire , quand même !!!
Le Jour suivant … (reposé sur ma selle d’aerain …)

Autre méthode …

74.
Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Nous isolons les OR/RO  purs…

Nous remarquons qu’il y a des O et des R dispersés dans notre « minière » disent les alchimistes… Certains OR sont dispersés comme « secours » par exemple

Pour « purifier » il faudrait s’occuper de ce U qui gêne la purification de l’OUR , en effet, cela donne le son « OUR » de LOURDEUR ce qui alourdit l’OR et lui ôte des ailes de pureté volatile qui conduit dans les AIRs les R ou les ARTS… (et pas lézard, car lui est au SOL sauf s’il chante …)

 

Les OR purs et leurs envers RO…   

FERMEZ les yeux , tous ! … Et écoutez, je vais lire cette phrase…

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Voici les or purs et leurs envers ro impurs aussi, mais pas autant que pour OUR ci-dessus…

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Pas mal !!!

LES AIR AER(lat) et les O, O ou ZO(avec liaison), ZOO , (VIE en grec)

Mais surtout plus généralement : l’air et l’eau = 2 des 4 éléments…d’Alchimie et son cinquième c’est la quintessence ou l’ETHER… mais l’ether ..  nie T  BREF…

Donc nous avons des OR bâtardés avec en (1) :

Apres sejourné   et    vogueront     en EPI (EPISTEME= haut du quatrain) en HAUT

Dianoia                         [dee-an’-oy-ah] (en bas, plutôt la pensée cogitative qui recueille les informations du quotidien..)

Bâtardés, mélangés de souillures d’autres métaux…

Res sejO     et vOgueront en EpiRe…   (sejourd des mots, séjour des morts,…réminiscence

Ce qui enlève la pureté de ce premier or : c’est es sej

Et du second : c’est gueront en Epi…

On voit d’emblée que le premier amalgamme-mélange impur ,qui est :

Essej donne JESSE = JESSE JAMES (bandit)

Ou l’ARBRE de JESSE d’où est issu le Jés(u)s… (on pourrait partir vers les u-ou, pour retrouver Jésus pour ceux que satan te !!!)… (quatrain : ORLEANS)

(Sa tante attend dans sa tente et satan tente le duc d’orléans…)(inceste)…

Egalement, j’E-SSE = J’essaie aussi , je sais, …

Je peux donc déjà écrire :

Je sais qu’on n’est encore nulle part, mais j’essaie quand même de continuer !!!

Et comme je vois qu’il y a un bon et un mauvais mot

Dans JESSE,

Cela me donne l’idée de séparer …

Qui connaît un peu d’alchimie sait que les devises comme :

SOLVE ET COAGULA…

SEPARATIO et DIVISIO … coagulatio, …

Y sont partout présentes…

Deux colonnes donc :

Une à gauche, une à droite… (pour les cartésiens…)

Gauche                                                                          Droite

JESSE JAMES                                                                JESSE l’ARBRE
Nous allons donc séparer les O, au , EAUX les grandes eaux comme le créateur lors de la création ; et lors du passage de la mer ROUGE … Lever un voile noir et un voile blanc !!!!

 

Rajoutons tous les Ors purs dans les o    r séparés… impurs…

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Oublions ce travail pour l’instant …

Et allons voir au début du quatrain …

A

L(e)

L(e)

B

A, L, L, B donne ALB = ALBE (la BLANCHE = ALBE et ROME

la Ville d’ALBE colonne de droite

Selon la légende, Albe la Longue (en italien Alba Longa) est fondée par Ascagne (Iule), fils d’Énée, trente ans après la fondation de Lavinium. Chronologiquement, cela signifierait à peu près au milieu du XIIe siècle av. J.-C., peu de temps après la destruction de Troie (qui aurait eu lieu en 1184 av. J.-C. selon les Anciens).

Ascagne aurait fondé une dynastie de rois albains (Voir Rois latins d’Albe la Longue (en)), dont nous ne connaissons que les noms de Procas et de ses fils Numitor et Amulius. L’héritier légitime de Procas était Numitor, mais il est chassé par son frère Amulius, qui usurpe le trône et contraint Rhéa Silvia, la fille de Numitor, à entrer dans les rangs des vestales pour lui ôter tout espoir d’avoir une progéniture qui pût venger son grand-père. Quand Rhéa Silvia donne naissance aux jumeaux Romulus et Rémus, engendrés par Mars, Amulius ordonne de les tuer. Mais les jumeaux sont abandonnés sur le Tibre et sauvés. Devenus hommes, et prenant conscience des droits de leur naissance, ils tuent Amulius et rendent le trône à Numitor. Ce dernier, en remerciement, leur permet de fonder une nouvelle cité, Rome : ainsi, les Romains regardent traditionnellement Albe-la-Longue comme leur cité-mère.

Alors que la puissance de Rome augmente, les deux cités entrent en conflit, et finalement, sous le roi de Rome Tullus Hostilius (vers le milieu du VIIe siècle av. J.-C.), une guerre entre elles se termine par le célèbre combat des Horaces et des Curiaces. Albe est détruite (665 av. J.-C.), à la suite de la trahison de son dictateur Mettius Fufetius, pour ne jamais être reconstruite, et ses habitants sont déplacés à Rome, où la colline de Caelius leur est offerte.

 

Gauche                                                                          Droite

JESSE JAMES                                                                JESSE l’ARBRE

ROME                                                                              ALBE

NIGREDO(œuvre au noir)                                           ALBEDO (blanchir alch.)

 

Mais Allb évoque pour moi = A deux ailes et B

Et positivement ABEL et l’image de ABEL, et même avec deux LL, deux ailes, presque un ange !!!

 

Gauche                                                                          Droite

JESSE JAMES                                                                JESSE l’ARBRE

ROME                                                                              ALBE – (+ ALBI)…

ABEL

BABEL,  BAAL

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Mais s’il y a ABEL, nous connaissons son contraire négatif :

CAÏN : son antipode, son opposé … sonoeuvre au noir …

On connaît aussi l’intérêt que porte l’Alchimie pour les couples d’opposés … Coïncidentia Oppositorum… Et leur coïncidence …

COÏN = CAÏN

Mais où est CAÏN ?

Et bien, au fond de la classe, près du radiateur !

Avec les pires ! et Antioche !

ANTI nous donne Antioche = vous hochez, oui, de la tête vous opinez du chef …

Vous avez raison : ANTIOCHE contient Caïn

ANTIOCHE = Trouvé = à gauche…

 

Gauche                                                                          Droite

JESSE JAMES                                                                JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL – BABEL

CAÏN

 

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Tiens , puisque Epire et Empire contiennent pire, je les mets avec les pires donc, à gauche… traditionnellement.

 

Gauche                                                                          Droite

JESSE JAMES                                                                JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                COÏN cidentia

EPIRE

EMPIRE

 

Heureusement pour moi, j’ai déjà travaillé beaucoup sur les « centuries »…

Alors je sais qu’il y a un quatrain très intéressant que Nicole connaît bien pour avoir trouvé :

10:63

Cydron, Raguse, la cité au sainct Hieron, (1)

Reverdira le medicant succours, (2)

Mort fils de Roy par mort de deux heron, (3)

L’Arabe, Ongrie feront un mesme cours. (4)

Eh bien je vais faire un même cours avec ces deux quatrains momentanément…

Pour avoir trouvé entre autre que :

CYDRON et RAGUSE , cela fait :

CYRAGUSE ou CYRACUSE … Donc, non seulement, c’est une autre ville de Sicile qui fait une troisième ville avec Cydron et Raguse, il y a Syracuse et sachons que les « Hiéron » sont les tyrans de Syracuse …  Et qu’ils ont historiquement invité beaucoup de gens… (PLATON)

ET nous voyons que Hiéron rime avec héron qui est un oiseau d’eau … OO…

Mais revenons à notre quatrain de départ …

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

J’avais eu une idée que je vais essayer d’employer ici…

Les Hiéron, sont des Tyrans, des tirants d’eau, … (péniche , bateaux, …)

Des tirants cela tient les murs, donc, cela tient « serrer » les choses ensemble, comme des étaux en quelque sorte …

Et tirant cela fait penser à tirer quelque chose …

Mais come nous connaissons Yvo, avec ses petites manies,  nous n’allons pas chercher  à TYRAN, mais à TIRONS ou encore  che les HIéRONs ou encore chez les hérons…  eront eront  oui, oui

Avec ces oiseaux d’eau, on peut passer avec leurs LLLLL, de la TERRE et de l’EAU à l’AIR… =L   T/R   O    R ….

 

TROIS éléments alchimiques  (voyez qu’élément … ment…)(qu’elle est maman…)

Voyons dans ce quatrain

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Pour abréger la recherche,  je vous le donne si vous n’avez pas vu mes autres travaux …

Des « tiran » y en a pas dans ce quatrain, sauf si on va fouiner assez profondément dans notre terre…

Des hérons non plus …

Reste un « vogueront »…

Dans lequel nous constatons un eron donc un oiseau d’eau

Et bien il me va celui-là car j’enchaîne Héron, hiéron, tyran… et vogueront

Cela me donne d’ailleurs l’idée de retirer ce tyran ce qu’il ne faut jamais faire paraît-il, sinon tout peut s’effondrer …

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Epire, empire, me donne de plus envie de T…irer…

Sur ce tirant que me propose ces mots…

Je regarde ce que cela donne comme effets …

Tiran ce eron, de vogueront, cela me fait penser à la mer et aux vagues … Ca tangue, !!!!

Forcément, je viens de tirer le TIRANT …

Je vous l’avais dit, cela fait tout bouger…

De plus,

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

En vers (3),

Cela ne tend plus aussi fort qu’avant …

Alors qu’avant,

Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)

Houlà ! Je continue ou j’arrête ?

Sans peur, je continue…

Les tyrans, cela a l’air de fonctionner comme des tiroirs d’ailleurs, avec leurs petites poignées…

J’essaierais bien de tirer par l’arrière, mais pour cette fois, je vais laisser tout venir tranquillement…

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

J’avais déjà oublié de séparer et de mettre dans mes colonnes …

Ben TYRAN à gauche

Mais tirant à droite car ça sert, Sacer resto, hum !

Pas encore !!!

 

Gauche                                                                          Droite

JESSE JAMES                                                                JESSE l’ARBRE

ROME                                                                              ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                             TIRANT

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Mais, dans VOGUERONT, ces tyrans qui ne sont plus en vogue ne sont plus des ero , des HEROS, …  sans leur N, = HAINE TYRANNIQUE…

Héros ( à droite)

Et mais eron cela fait aussi  NERO

Soit NERON un TYRAN de l’EMPIRE … (à gauche)

 

Gauche                                                                          Droite

JESSE JAMES                                                                JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                COÏN-cidentia

EPIRE                                                                              DIADEME

EMPIRE

TYRAN                                                                             TIRANT

HEROS

NERON

 

Y’a de l’or qui arrive …

NERON est fort représenté car facile à introduire dans le texte.. ; Le noir

Eron, ejourn etc…

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Regardons bien le quatrain maintenant …

Effaçons tous ces or pour le moment …

Ils brillent trop …

Et relevons que se trouve, si on a de la chance, …

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

AENOBARBE ???? AENOBARBUS, même…

Mais voilà qu’il n’y a pas longtemps que je viens d’apprendre qu’AENOBARB = NERON

(dixit l’historien : H. Monteilhet in « NEROPOLIS »)

 

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

J’y pense …

ANTI  ira à gauche et POUR à droite :

Secours, ce court cours me paraît positif : à droite

 

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

Ce cours court…

 

 

Sans tyran, on se sent plus détendu, vous ne trouvez pas ?

Revenons à nos OR purs et impurs…

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Les purs : vogueront, fort, roustira, broche…

Et gardons un œil sur roustira quand même, ça sent le brûlé !!!

D’ailleurs, il est à l’envers … RO n’est pas OR…

Sauf dans un MIROIR … Soit… et encore …

Et puis, il tourne en broche, attention …

Et si on le mélange, il soutire …mais alors il donne un résidu intérieur qui est UTIlisable…

Un demi tour de broche et il donne : ronstira

Rons, c’est Ronse, Renaix, renaissance, phoenix, …

Si on lui retourne son ro, c’est de l’or alors

A droite…  Tous les ors purs à droite !!!!

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

BROCHET

BARBEAU

UTI = UTILE

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Si l’on regarde entre ces deux ro et ro du (4)

Nous obtenons :

Ustira en … Curieux mélange de scories …

J’y vois un TIRA EN… J’en tiens encore un bien caché , ha, ha, ha !!!   TIRAN

Ajoutons le à notre liste…

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

BROCHET

BARBEAU

AERAIN

TIRAN

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Mais si nous regardons encore bien …

d’ærain se roustira en broche

ustira en = aerain en doublant le A d’accord…

Mais cet aerain, me fait penser tout-à-coup à :

Airain se roustira(aerin) = anagramme de iranien ???

Ou à Irénée Philalèthe (alchimiste) ou …

Et cette idée de broche qui tourne me fait penser à faire brocher les lettres …

C’est-à-dire les faire cuire en les tournant comme des poulets …

Pattes en haut, pattes en bas  …

Barqe p aeraiu se ronstira eu qroche ???

Bojbe … etc … (trop long, mais à faire …)(mais le travail d’alchiliste est laborieux à faire avec « grande industrie » disent-ils …

Barque d’airain se rondira en croche ???  BOF…

Une ronde, une croche  sur une broche , oui, une portée musicale ? oui …

Tiens, « Barbe d’ærain se roustira en broche. » (4)  Entre les deux veines l’une d’or pur et l’autre d’Or « inverse » comme ils disent… nous avons des terres minières mélangées « ustira en b »… si le u devient n alors c’est le tiran en us ; tira en b = bémol ???

Si on va de l’arrière vers l’avant = b en, ratis u : ben, tire et ratisse… sutire , soustire …

Si j’enlève « aerain se » (ce qui f-ait rin-se = rince = Reims, …) J’obtiens BARBE SE ROUS TIRA

BARBEROUSSE l’empereur…

À gauche…

Aerain se = s’ereinter …

 

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

BROCHET

BARBEAU

TIRAN

BARBEROUSSE

 

Petote !

Brochette !

Voyez qu’il sentait le roussi  cet or en RÔ … ti ! OR ROUGE , ROUGIT

ŒUVRE AU ROUGE ,

C ŒUVRE OUVERTE (comme les C qui sont des O ouvert d’une porte (Chercher la porte …)

Comme aux tables de Moustier…

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Mais alors continuons sur cette voie …

Ce repas me met(s) l’eau à la bouche ..

En broche, il y a  si on fait un demi tour de « broche en »

Proche eu , heu non juste un demi tour pour « en » qui n’est pas bien cuit …

Eu alors  oui, en, eu, en, eu ,en, eu assez ! c’est cuit

Attention ! En alchimie on dit « incruder , réincruder, cuire, mettre au four , etc, …

On a une belle brouche, une bouche, une rouche , !!! Une Mouche

Et une « Patte de mouche »… ici , juste ici, … invisible… juste à droite du point .

Hi ! hi ! Et on est en « Picard » ..

Une bouche pour un mets, mais, mais mais, mai, maïs,

Maïs pour la brochette ? OK

La Brouche , pour balayer, oui, aussi , après le repas …

Et la rouche, elle est bien dorée !!!

Ok

Tout pour faire votre bonheur, les affamés…

Gauche ou droite ? allez droite !!!

Y’a pas d’mal à se faire du bien …

 

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

BROCHET

BARBEAU

TIRAN

BARBEROUSSE

BROUCHE

ROUCHE

BOUCHE

MAÏS

MAI

METS

METZ

 

Allez, rajoutons, mettons METZ qui ne nous a rien fait de mal …

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Mais du coup je vois que :

Barbe d’ærain se roustira en broche.

Barbe d’ærain se roustira en broche.

a en bro = aenobarb

Quoi encore ce tyran caché ???

Sur ma liste

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

BROCHET

BARBEAU

TIRAN

BARBEROUSSE

BROUCHE

ROUCHE

BOUCHE

MAI

METS

METZ

AENOB(A)RB (2)

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Et barb, c’est brab resterait à trouver ANT ben, ANTIOCHE  = BRABANTIOCHE

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Retirons encore ces or

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Et graissons en Bold, ce qu’on a déjà trouvé  plus ou moins, car cela devient difficile …

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Bon allez, continuons …

ALLE BALLE , ll, ALE (bière-cercueil), ect, …

(Nous sommes le lendemain matin, car je me suis arrêté pour aller dormir…)

 

Apres sejourné… après cette journée et cette nuit…

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

A presse journé

Moi, je ne suis pas pressé, et vous ???

PRESSE ajourné ??? non, non…

Tout de suite, je presse l’obscur, l’occulte, … pour aller vers la lumière qui est dedant… voir PISTIS SOPHIA (texte gnostique ) « …Pistis sophia, pressurée par l’Arrogant qui voulait lui soutirer sa Lumière … »

Après sejourné …  après ce jour né, (sorti de l’âpre séjour où je viens de séjourner, (dit la lumière)(du soleil)

Dans l’obscurité de la nuit !!!

Ben, la voilà la lumière !!!

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Après ces journées, vogueront en Epire…

Sur les O des ORS, sur les eaux aux v(o)(a)gues d’or d’ar, d’art ( de vogueRO = OR)nt,  gais hérons, é = et égayeront d’or en Epire ronds d’Or feront!!!

Ou tourneront en rond…

Epir-rond-dort…  qu’y dore –t-il ?

EPERONS DORMENT … dormant sous « vogueront »…

Et en vogueront ? et bien ! éperons vaguement seront, ces ronds d’or…

Et en Epire, pis encore Epire = HYPER = l’hyper Ypres…

Et si Yves est là alors les hyperons paires de rond perdront… Les éperons d’OR perdront leurs ronds d’OR… Le « TYRAN » français perdra sa culotte…

Sera rousti en broche, heu ce sont les templiers qui seront roustis en broché comme des cochons barbes brûlées, par ce tyran de leBEL

… Tiends en remontant du BAS vers le haut, on voit LE BEL apparaître au début du quatrain… du NOIR FOND du quatrain…

BARBE ,ce BARBARE de LE BEL remonte le train du quatrain..

B (4) Le (3) Le (2)  la BARBE, LE Bel, le bel deux fois  colonne de gauche, des tyrans , des babel, baal et tout ça  NOIR…

Après les EPERONS d’OR, Le BEL va prendre sa revanche… Hé oui…

Chute des Templiers, …

On croyait en avoir finit avec ces diables rouges et ces diablotins .. ; pas éteint cette rôtissoire d’enfer …

Bon…    Repositivons ….

 

Epire aime Empire puisqu’il contient le M de aime… Epire et Empire s’attirent, s’aiment, …

Mais comme les extrêmes s’aiment et sèment l’amour puisqu’ils s’attirent , ces satyres , … essayons de changer pire en mal, mâle,  de mal en pire, cela est déjà moins noir, comme susdit …

Alors du Mâle Epire en passant par Anti hoche et joignant l’Empire, nous allons de male en pir…

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Alors allons de l’AN pire, en passant par Antihoche, et s’il n’Hoche pas ce hochet, c’est qu’il est  STABLE… FIXE, …

L’or est fixe… et Soleil à la fois (alchimie-astrologie)

L’Empire fixe, stabilise « en Epire », car dans cette dernière expression, Enepire, nous changeons ENE en EM …

Et si nous avons EN, ENEE naît pas loin !!!

Mais nous voulions seulement aller de mal en bien…

Epire devient E BIEN !!!

En épire, il y a l’épier, epeire, l’araignée, les pieds, et l’épée de l’ire, lire aussi l’Eire, l’aire, ère et ERE près de Tournai…

Et Pirée alors ?  Le Pirée, c’t’un farceur …

Mais il apporte de la lumière ,

Aux portes de la Lumière …

Et si j’ajoute o pour avoir de l’OR à EPIRE cela donne ?

EPOIRE ? des pommes et des poires ???

Du jardin des Hespérides quand on sait que ces pommes d’OR devaient être des COINGS, c’est normal que nous soyons dans le coing supérieur droit de cette épure…

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Apres sejourné vogueront en COIN (1)

Notons que Epire, donne EPEIRE aussi une fileuse

Portant un DIADEME, Dis : Adème

Et qui dit Adème, dit Adam, …

Soit ADAM aime, soit  EVE

Soit…

En remontant EMPIRE en  EPIRE

Apres sejourné vogueront en Epire (1) =

Apres sejourné vogueront en EMpire (1)

Si l’EMPIRE du soleil levant monte, alors, les choses empireront de Hiéron en TYRANS…

Si je change en BON cet EMPIRE,

Apres sejourné vogueront en EMpire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Ben, je change en jambon cet embon…

Et du jambon  en broche rousti, ça sent bon…

OK reprenons nos deux colonnes…

 

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

BROCHET

BARBEAU

TIRAN

BARBEROUSSE

BROUCHE

ROUCHE

BOUCHE

MAI

METS

METZ

AENOB(A)RB (2)

AIME

JAMBON ROSTI

COING

POMMES d’OR

EPEIRE                                                                                                                                     DIADEME

Apres sejourné vogueront en EMpire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Reprenons notre fractale « mot d’Herne »,

D’un autre endroit du quatrain…

 

Apres sejourné vogueront un EMpire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

En secouant un peu…

Vers viendra secours grand le Antioche

Alors au grand jour du soleil levant ??? Cela donne ?

Là, on voit tout de suite qu’il y a  Blanc Scourchet…

Que l’on cherche, non ?

Grand sec   cours    court vite chercher  le TIOCHE de antioche

 

GRAND TIOCHE = GRANCHE TIO = la grange à Tonton…

Grand sec   … cours

GRAND CHAI SEC   … cours

COURT  + CHAI SEC = COURT CHE = COURCHET

(On ne peut être blanc et noir à la fois, ni grand et court à la fois non plus …)

 

vers viendra secours grand le Antioche

viendra vers secours ; secour –che anti : anti rend T en tirant le T d’anti reste ani…

secour-che prend le T et perd le E = SCOURCHET …

Reste le grand chai  court et blanc ou grand et noir

Ben le plus clair !!!

Le BLANCHET BLANC SCOURCHET ..

 

Et le noire-aud alors ??? A gauche !!!

 

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

TIRAN

BARBEROUSSE

BROUCHE

ROUCHE

BOUCHE

MAI

METS

METZ

AENOB(A)RB (2)

AIME

JAMBON ROSTI

COING

POMMES d’OR

EPEIRE                                                                                                                                     DIADEME

NOIR HAUT                                                                                                                             BLANC COURT

NOIREAUD                                                                                                                              BLANC SCOURCHET

 

 

Apres sejourné vogueront un EMpire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

ET si on descend d’une ligne, et bien, la lumière descend aussitôt …

 

Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
LE NOIR POIL et on est dans l’empire

L’EMPIRE DES SENS POILUS,

EPIRE (et pis !) dermiques … c-à-d plutôt superficiel…

D’ailleurs, superficiel , c’est SUPER  FIT CIEL

Ce que le CIEL a fait, c’est SUPERIEUR…

Notez qu’épidermique, ce n’est pas tiré par les cheveux , puisque :

EPIRE dans lequel j’introduis subrepticement un D donne EPID, je retourne le ER et j’ai RE = EPIDER, je retire doucement le D, j’ôte l’hôte indésirable et j’y greffe un L

Cela donne  EPILE, je l’arrache cet cet L, cette AILE , ce poil, ce cil, !!!

AÏE !!! c’est qu’il tiens ce cil-ci !!! SICILE…

Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)

Je comprends mieux, enfin, je crois  …

Si je rajoute un i bien placé, …

Le noir poil crespe T/I/ENDRA fort à l’Empire …

 

Le noir poil crespe t.endra fort à l’Empire, (3)
donc si on remonte d’une ligne,

Le noir s’éclaircit en BLANC, ce qui conforte notre choix du BLANC…

 

Essayons ceci : pour l’éclaircir un peu ce poil noir …

Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Le BLANC poil crespe tendra fort à l’EMBON.

On a vu tantôt que l’Jambon rôti ca sent bon…

À droite !

Mais l’AMBON, c’est

 

En religion, l’ambon, du grec άναβαινειν (anabainein) : monter, est le pupitre placé à l’entrée du chœur dans une église et où est posé le lectionnaire ou la Bible.

 

Avec l’Autel l’AMBON est un lieu très sacré (un locus sacerissimus) puisqu’il reçoit le LIVRE SACRE , la BIBLE….

άναβαινειν (anabainein) = MONTER…

 

Ben, ca alors, tout est mis à l’envers …

Il faut remonter cet Empire maintenant ??? mais où ?

Faut pas le laisser là, sinon, il va rôstir…

Donc on le retire de là .. Allez, on le change partout…

 

Apres sejourné vogueront un EMpire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Apres sejourné vogueront un EMBON (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’EmBON, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Que faisions nous ?

Nous éclaircissions le vers (3)

Le BLANC poil crespe tendra fort à l’EmBON, (3)

A l’ambon, à l’embonpoint, oui !!!

LA GOULUE GOINFRERIE : GOURMANDISE…

Avec

Apres sejourné vogueront un EMpire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Ces brochettes, ces crespes, ces coings, ces pommes, ces vins blancs et noirs…

Et la BIBLE alors ? on l’oublie ??? On l’ou-bible ?

 

Sur son AMBON ??? POINT !!!

 

Apres sejourné vogueront un EMbon (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Embon-POINT, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

On remonte la Bible en (1)

Sur l’AMBON d’en HAUT et non en BAS

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

BROCHET

TIRAN                                                                                                                                        BARBEAU

BARBEROUSSE                                                                                                                     BROUCHE

ROUCHE

BOUCHE

MAI

METS

METZ

AENOB(A)RB (2)

AIME

JAMBON ROSTI

COING

POMMES d’OR

EPEIRE                                                                                                                                     DIADEME

NOIR HAUT                                                                                                                             BLANC COURT

BLANC SCOURCHET

BAS                                                                                                                                             HAUT

LA GOULUE

GOINFRERIE : GOURMANDISE…                                                                                  TEMPERANCE

 

Apres sejourné vogueront un AMbon (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

On remonte la Bible en (1)

Sur l’AMBON d’en HAUT et non en BAS

Et je remets empire en (3)

Son état empire avec sa goinfrerie…

Il descend chez le noir barbu

 

Apres sejourné vogueront un AMbon (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

En (3)

Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)

 

Fort à l’Em = fort allant…

FORT TALENT

Liaison s’il vous plaît !

Un talent, c’est positif et fort aussi
d’aerain se = d’et rince = REIMS

Tiens, V’là du CHAMPAGNE de

Mais non ! Il s’agit de l’eau lustrale, l’eau du baptême…

Vous vous souvenez de « AQUA SACER ESTO LUSTRALE ? »

Eh bien à Baptiser …

À REINS heu à REIMS et puis faut rincer… les reins … les …RIMES

L’eau qui a servi à REIMS…

Et pas les Areines de Nîmes…

REIMS rince = le sacy de Reims ; Sacy très apprécié de Yvo…

Et presque SA SCY THERE, cythère, …

Vous savez : La « CLOVIS JESSE JAMES» des grandes eaux …

Je voulais dire la CLAVIS JESSE…

 

Le grand secours viendra vers Antioche, (2)           CLOVIS et avers A CLAVIS
tiens

VIENDRA VERS = viendra a l’avers, l’ endroit d’OCHE , ??? OC, j’H le E…

J’ose … hacher le E de oche et il me reste l’OC, je jette la hache …

Ni vu, ni connu … Le secours viendra vers OC… à Blanc SCourchet … !?!

 

Clovis Ier, en francique Chlodowig[2],[Note 1](prononcé probablement [xlod(o)wɪk] ou [xlod(o)wɪç]), en latin Chlodovechus, né vers 466 et mort à Paris le 27 novembre 511[1], est roi des Francs saliens, puis roi de tous les Francs de 481 à 511.

Issu de la dynastie des Mérovingiens, il est le fils de Childéric Ier,

CHILDERIC = CHILD = l’ENFANT d’ ERIC, … Childéric Ier, mort en 481, fut roi des Francs saliens à partir de 457 ou 458. Son nom, constitué des éléments franciques hild- « combat » et -rīk « puissant », est attesté sous la forme latinisée Childericus[6],[Note 2]. Il est le père de Clovis Ier.

Et si CHILD venait de HILD ??? (wild = sauvage = hild = combat ???) (BruneHILDE) ?

Brynhildr est une guerrière et walkyrie de la mythologie nordique, personnage central du cycle de Sigurd. Elle apparaît dans plusieurs poèmes eddiques héroïques, compilés au XIIIe siècle, ainsi que brièvement dans l’Edda de Snorri, et de manière plus importante dans la Völsunga saga, rédigés au XIIIe siècle.

Elle est également présente sous le nom de Brünnhilde ou Brunehilde (parfois francisé en Brunhild) dans l’épopée allemande la Chanson des Nibelungen, et Brynhilde dans la Saga de Théodoric de Vérone, versions continentales et christianisées du mythe, également rédigées au XIIIe siècle. Par extension, Brünnhilde apparaît dans l’opéra de Richard Wagner Der Ring des Nibelungen inspiré de ces textes.

D’abord fiancée au héros Sigurd-Siegfried, elle est finalement contrainte d’épouser Gunnar-Gunther. Se sentant trahie par Sigurd, elle ordonne son assassinat, et dans la version nordique elle se suicide, pleine de remords, sur le bûcher funéraire du héros, qu’elle rejoint ensuite dans l’Au-delà.

 

(Hildegarde de Bingen (en allemand : Hildegard von Bingen), née le 16 septembre 1098 à Bermersheim vor der Höhe près de Alzey (Hesse rhénane) et morte le 17 septembre 1179 à Rupertsberg (près de Bingen), est une religieuse bénédictine mystique, compositrice et femme de lettres franconienne du XIIe siècle[1].)

 

Suite clovis…

roi des Francs saliens de Tournai, et de la reine Basine de Thuringe. Brillant chef militaire, il accroît considérablement le territoire du petit royaume des Francs saliens dont il hérite à la mort de son père pour unifier une grande partie des royaumes francs, repousser Alamans et Burgondes et annexer les territoires des Wisigoths dans le sud de la Gaule.

SALIENS ça crée des LIENS avec notre SEL ALCHIMIQUE… SAL-is

Et AVEC SALIX, sale X, … Croix de Saint André et Esprit de sel  l’ESPRIT –SPIRITUS …

Le règne de Clovis est connu à travers la description qu’en fit l’évêque gallo-romain Grégoire de Tours, et dont l’Histoire des Francs est riche d’enseignements, bien que ce texte semble essentiellement à visée édifiante.

Clovis est considéré dans l’historiographie comme un des personnages historiques les plus importants de l’histoire de France ; la tradition républicaine reconnaît en lui le premier roi de ce qui devint la France, et la tradition royale voit en lui le premier roi chrétien du royaume des Francs[Note 2].

(prononcé probablement [xlod(o)wɪk] ou [xlod(o)wɪç])

 

Faut dire qu’il était prédestiné avec une mère pareille !!!

il est le fils de Childéric Ier, roi des Francs saliens de Tournai, et de la reine Basine de Thuringe.

Ah oui, mais si on parle de baptême , alors !!!

BASINE de THURINGE , tu parles

TU RINCES, THURINGE , oui, dans la BASSINE !!

Ton fils CLOVIS …

De TOURNAI…

De TOURNAI EN BROCHE oui !!!

 

Surtout qu’à Thuringe, il y a : le THURINGIEN come le chêne GIEN, mais il s’agit ici de MEISTER ECKHART…

 

Apres sejourné vogueront un AMbon (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Le règne de Clovis est connu à travers la description qu’en fit l’évêque gallo-romain Grégoire de Tours, et dont l’Histoire des Francs est riche d’enseignements, bien que ce texte semble essentiellement à visée édifiante.

 

Décrit par GREGOIRE DE TOURS dis !!!

Encore un en BROCHE…

 

On a longtemps pensé que ce texte relevait plus de l’hagiographie que de l’histoire. Ainsi, sa narration des événements suit un découpage par tranches de cinq années, peut-être une réminiscence des quinquennalia ou des lustra romaines : guerre contre Syagrius

 

Découpé en tranche de jambon !!

Les quinquennalia ou les LUSTRA

LUSTRUM

Ca fait des lustres… de la lumière quoi …

CETTE EAU LUSTRALE = AQUA LUSTRALIS…

Census frieze from the so-called “Altar of Domitius Ahenobarbus”, with the taking of the census (at left) and the procession of the suovetaurilia: the tall warrior standing at the altar is sometimes identified as the god Mars himself[1]

Dans la Rome antique, le lustre (du latin lustrum) ou la lustration (de lustratio) est le nom de la cérémonie de purification précédant les recensements qui avaient lieu tous les cinq ans, où les censeurs étaient élus. Le lustre désignait également l’espace de temps de cinq ans séparant deux recensements.

Au pluriel, il signifie par extension une longue durée comme dans l’expression courante : « Il y a des lustres ».

QUINQUENNAT…

Tous les cinq ans ????

Il n’y a qu’un quatrain qui parle en cinq vers …

LES VERS LATINS …

Avec ses grandes eaux de l’AVENT …

En quinquennalia

En quinquénnales ces annales …

Ces O de terminaisons des vers en O…

 

Les grandes invasions et la chute de l’Empire romain ont permis l’installation durable de royaumes barbares dans l’empire et notamment en Gaule. Les barbares, généralement d’origine germanique, sont restés païens du fait de leur faible romanisation. Mis à part le court aparté de l’occupation romaine de la Germanie sous Auguste de 9 av. J.-C. à 12, l’empire ne possède que deux provinces en Germanie : la Germanie supérieure et la Germanie inférieure[11]. Pour contenir les barbares, les Romains tentent de les fédérer à l’empire en établissant des traités de paix (fœdus) où les barbares se voient concéder des territoires, développent le commerce avec Rome, payent des impôts et fournissent des soldats, faisant avancer l’influence romaine[12]. Les peuples les plus romanisés adoptent le christianisme tel les Burgondes, Ostrogoths, Vandales et Wisigoths[7] mais dans sa version arienne[8]. L’afflux de peuples « barbares » plus ou moins romanisés ébranle l’unité que le christianisme avait dans l’empire, et en Gaule, l’établissement de royaumes barbares soit païens soit ariens, fait décliner l’obédience conciliaire fidèle aux dogmes de Chalcédoine, de Constantinople et de Nicée.

 

Mais alors on parle de la chute de l’EMPIRE ROMAIN ichi !!!

LA CHUTE DES REINS … des RAINS d’OR  les ORMAINS, LES ROMAINS…

Pleins d’OR en mains … propres…  d’eau lustrale …

 

Apres sejourné vogueront un AMbon (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

L’empire fort tendu par les TYRANS, tendra à EXPLOSER sous les coups des ORGIES…

C’est comme nous avec nos BARBE CUL … ANGLO-SAXONS…

Avec ses brochettes, l’Empire prend de la BRIOCHE

Encore un I subrepticement placé au bon endroit … entre le R et le O

Ca coupe l’or !!! Forcément avec la dévaluation de la chute impériale …

Et la poussée des BARBARES…

L’EUROPE aussi notez, l’histoire se répète …

Antioche (1) chAMbon (2)   = OK cha chent bon les champs à OC…, WOC

C’est pas oriental, ça ??? un WOC ???

 

À la fin du Ve siècle, la Gaule est morcelée en plusieurs royaumes barbares, constamment en guerre, cherchant à étendre leurs influences et leurs possessions. Trois ensembles principaux se détachent :

  • les Francs, établis au nord-est, ayant      longtemps servi l’Empire romain comme troupes auxiliaires sur la frontière rhénane, encore païens à l’avènement de      Clovis, eux-mêmes dispersés dans de nombreux royaumes différents ;
  • les Burgondes, établis par Rome en Savoie (en Sapaudie) et dans le Lyonnais, chrétiens ariens et relativement      tolérants ;
  • les Wisigoths, peuple puissant établi au sud de la Loire, en Languedoc, surtout dans la vallée de la Garonne, et en Espagne, également ariens, mais moins tolérants envers les chrétiens      conciliaires qu’ils dominent.

Ce ne sont pas de BONS ARIENS, ceux là …

les WISIGOTHS en LANGUE d’OC

Tiens, ça fait : W ……………………………..OC …

  • Les Ostrogoths ne sont présents qu’en Provence (jusqu’à      Arles), mais leur roi Théodoric le Grand, depuis l’Italie, cherche à maintenir l’équilibre entre les      différents royaumes.
  • Par ailleurs, au loin, l’Empire romain d’Orient exerce une autorité certes largement      théorique mais qui garde une valeur symbolique importante dont les      souverains germaniques recherchent volontiers la reconnaissance. L’Empire      s’efforce de contenir les souverains germaniques.

Enfin, une multitude de « pouvoirs » locaux ou régionaux d’origine militaire (des « royaumes » ou regna) occupent ainsi le vide laissé par la déposition du dernier empereur romain d’Occident en 476. Parmi ceux-ci se trouve le royaume d’un général romain établi dans la région de Soissons, Syagrius. Le « pouvoir » dont il est question ici n’a rien à voir avec les notions modernes de pouvoir législatif, exécutif ou judiciaire, mais couvre une relation dominant-dominé plus proche de celle d’un chef de tribu.

En SOI, Soi-ssons sonne pas mal en l’an 476 voir quatrain 4.76 ???

 

Apres sejourné vogueront un AMbon (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Les tyrans romains sautent (sur une minne d’amour (christianisation)) et apparaissent les ROYAUMES

Et vogue la Galère…

Avec Clovis apparaît l’AMBON, l’AN BON qui portera la BIBLE… des FRANCS …

Les saliens occupent la PICARDIE …

 

 

Gauche                                                                                                                                     Droite

JESSE JAMES                                                                                                                         JESSE l’ARBRE

ALBE – (+ ALBI)…

ABEL dit « Le Juste »

BAAL-BABEL

CAÏN                                                                                                                                           COÏN-cidentia

EPIRE

EMPIRE

TYRAN                                                                                                                                       TIRANT

HEROS

NERON

AENOBARB

ANTI                                                                                                                                           POUR

SECOURS

VOGUERONT

FORT

ROUSTIRA

BROCHE

TIRAN

BARBEROUSSE

BROUCHE

ROUCHE

BOUCHE

BRIOCHE

MAI

MAÏS

METS

METZ

AENOB(A)RB (2)

AIME

JAMBON ROSTI

COING

POMMES d’OR

EPEIRE                                                                                                                                     DIADEME

NOIR HAUT                                                                                                                            BLANC COURT

BLANC SCOURCHET

BAS                                                                                                                                             HAUT

AMBON

BIBLE

ROYAUME

FRANCE

SALIEN (pour saler le jambon …)

MEISTER EYCKHART (écarte)

CLOVIS

CLAVIS JESSE Tiens pas James…

 

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

Le premier (lat. Basinus), également appelé Bisin (lat. Bisinus) est cité par Grégoire de Tours :

« Childéric, roi des Francs, s’abandonna à une honteuse luxure, déshonorant les femmes de ses sujets. Ceux-ci, s’indignant de cet outrage ; le détrônèrent (457). Avant d’avoir découvert qu’on en voulait même à sa vie, il se réfugia dans la Thuringe, laissant dans son pays un homme lii qui lui était attaché pour qu’il apaisât, par de douces paroles, les esprits furieux. Il lui donna aussi un signe pour qu’il lui fît connaître quand il serait temps de retourner dans sa patrie, c’est-à-dire qu’ils divisèrent en deux une pièce d’or, que Childéric en emporta une moitié, et que son ami garda l’autre, disant : Quand je vous enverrai cette moitié, et que les deux parties réunies formeront la pièce entière, vous pourrez revenir en toute sûreté dans votre patrie. Étant donc passé dans la Thuringe, Childéric se réfugia chez le roi Bisin et sa femme Basine. Les Francs, après l’avoir détrôné, élurent pour roi, d’une voix unanime, Ægidius qui, ainsi que nous l’avons dit plus haut, avait été envoyé par la république romaine comme maître de la milice. Celui-ci était déjà dans la huitième année de son règne lorsque le fidèle ami de Childéric, ayant secrètement apaisé les Francs, envoya à son prince des messagers pour lui remettre la moitié de la pièce qu’il avait gardée. Celui-ci, voyant par cet indice certain que les Francs désiraient son retour, et qu’ils le priaient eux-mêmes de revenir, quitta la Thuringe, et fut rétabli sur son trône. Tandis qu’il régnait, Basine, dont nous avons parlé plus haut, abandonna son mari pour venir auprès de Childéric. Comme il lui demandait avec empressement par quel motif elle venait d’un pays si éloigné, on dit qu’elle répondit : J’ai reconnu ton mérite et ton grand courage ; je suis venue pour rester avec toi : sache que si j’avais connu, dans des régions au-delà des mers, un homme plus méritant que toi, j’aurais désiré d’habiter avec lui. Celui-ci, enchanté, l’épousa. Il en eut un fils qu’on appela du nom de Clovis. Ce fut un grand prince et un redoutable guerrier  »[source 1].

De ce chapitre, Godefroid Kurth estime que tout ce que l’on peut en retenir est que Childéric a épousé une thuringienne du nom de Basine, et que tout le reste relève du récit populaire[1]. Il est difficile de savoir si Basine était mariée à Basin avant d’épouser Childéric ou si elle en était une parente proche[2]. La découverte à Weimar d’une cuillère en argent portant les lettres BASN semble confirmer l’existence de ce premier Basin[3].

BASN

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

BASN = BASIN    (le basin des reins)…

D’ABYSSINIE ??? ABYSSE, ABYSSAL SALLE, …

Le second Basin de Thuringe, ( BESSON ??) également nommé Bessin (lat. Bessinus[source 2]), Pisen[source 3], Fisud[source 4] et peut-être Pissa[source 5], est connu comme le père des trois derniers rois de Thuringe[source 2],[source 6]. La chronologie rend improbable le fait que les deux Basin soient une seule et même personne. Christian Settipani déduit des récits de Grégoire de Tours et de l’Anonyme de Ravenne, qu’il a été un roi important et le fondateur de la Grande Thuringe, qui malheureusement ne lui survécut que peu de temps. Sa puissance lui a permis de contracter des alliances avec les Lombards et les Ostrogoths. Il semble être mort vers 511[4].

Le nom de son épouse n’est pas connu avec certitude. L’Origo Gentis Langobardorum mentionne que la mère d’Audouin, roi des Lombards fut l’épouse d’un roi nommé Pissae[source 5]. Certains auteurs identifient ce roi Pissa à Basin[4],[5], mais l’hypothèse ne fait pas l’unanimité. Certains pensent même que Pissae n’est pas un nom de personne, mais de peuple, et qu’il ne faut pas traduire Pissae regis par « roi Pissa »,

mais par « roi des Pissas »[6].

De cette épouse au nom incertain sont nés[source 2],[source 6],[4],[6] :

Après sa mort, ses trois fils se partagent le royaume, mais finissent par se combattre, de sorte que le royaume de Thuringe est conquis en 531 par les Francs[4].

Et les PISSAS, ce ne sont pas les pis, ça ???

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Mais revenons à nos OR et regardons les grasses…

Grass = herbe , non ?

Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Le ni OR  p O ilc R espe tendra f OR t à l’Empire

Le niOR  p O ilc R espe tendra f OR t à l’EMPIRE…

Le nid d’OR cil p espe tendra f talent pire…

Le nid d’or, s’il est éspais étendra drap = étendard d’Or,

 

Apres sejourné

sejourné vogueront

vogueront en Epire

AP ESSEJ URNE V GUE NT EN EPI E

 

A peine j’essaie urne quint gue enguerrant en epiant

A peine essayai-je l’urne qu’un gué (gai) apparut ??? un gué sur le ru…

(c’est du PERCEVAL !!!) Je l’sens …

Qu’un gué en épi en j’urne (j’urine) quint (quinquennales ?)

Qu’un guettant, guetteur en épiant Epire ,

ET PI sans R ??

EPI en haut = EPISTEME (mais il faut alors changer « pire » en « mieux-meilleur », etc…

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe  d’ærain se roustira en broche. (4)

AP ESSEJ URNE V GUE NT EN EPI E

Regresse, grasse

A presse grasse…

Apres sejourné vogu er  ont           en    Epire (1)

A presse ses grasses joues…
Le grand secours vi   edra v       ers   Antioche, (2)
Le noir poil crespeedra fort à l’     Empire, (3)
Barbe  d’ærain s           e r  oustira            en broche. (4)

Vi and ra  = vendra de la viande …

Ou .. Il vit un drap ??? un drap vert Antioche ???

U un drap V =quint = saint quint tain =

Un drap SAINT  vers Antioche ?

GRA-vit = le grand secours gravit en drap vert, en travers ??? contre oche

Le grand secours gravit en travers contre roche ???

VI (poil) cRESPE  = Vipères =viscères = …

AENEE, ENEE, ENEIDE

En e= énée

VI = SIS = SIX, … = vit, = de « voir » et de « vivre »…

Allitération

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Une allitération, du latin ad (à) et littera (lettre), est une figure de style qui consiste en la répétition d’une ou plusieurs consonnes, souvent à l’attaque des syllabes accentuées, à l’intérieur d’un même vers ou d’une même phrase. Elle vise un effet essentiellement rythmique, mais permet aussi de redoubler, sur le plan phonique, ce que le signifié représente. Elle permet de lier phoniquement et sémantiquement des qualités ou caractéristiques tenant du propos afin d’en renforcer la teneur ou la portée sur l’interlocuteur. L’allitération a une forte fonction d’harmonie imitative ; en ce sens elle peut être considérée comme un type d’onomatopée (voir le vers de Jean Racine). L’allitération est couramment utilisée en poésie, mais est également connue en prose, particulièrement pour des phrases courtes ou dans les romans poétiques. Elle est proche du virelangue et du tautogramme.

Les consonnes permettent les allitérations. En français, les consonnes sont classées en cinq familles et quelques isolées :

s, z et ch ne sont membres d’aucune famille. La phonétique reconnait cependant d’autres familles, en particulier les fricatives dont les sifflantes (ou fricatives alvéolaires, sons s et z), et les chuintantes (ou fricatives post-alvéolaires, sons ch et j). Comme le montrent les exemples ci-dessous, les allitérations utilisent préférentiellement les consonnes qui ne sont pas classées dans ces familles. Les groupes-consonnes, comme les sons bl, tr, ks, gz, etc. ne sont pas pris en compte par les experts en allitération, sauf gn (n+y) au titre de Consonne occlusive nasale palatale voisée.

L’allitération peut donc porter sur l’ensemble des consonnes, ce qui serait impossible si elles n’étaient pas réparties en familles. Elle peut même parfois jouer sur plusieurs consonnes en même temps, renforçant l’harmonie imitative.

Exemples

  • l’allitération pure :

« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? » Andromaque de Racine (acte V, scène 5), vise une harmonie imitative : reproduction du bruit du serpent par redoublement des consonnes sifflantes s.

« Y a pas d’hélice hélas, c’est là qu’est l’os. » La Grande Vadrouille.

Auquel on pourrait ajouter sans difficulté qu’ »Y a pas d’ailes lisses, ni d’hélices hélas,et lacet, c’est laquet qu’est l’os… »

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe  d’ærain se roustira en broche. (4)

 

(3) le noir poil crespe = le nil   or   poi

Le nil vaut son poids d’or noir…

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe  d’ærain se roustira en broche. (4)

Le noir devient BLANC et le secours devient SCOUR se Antioche et broche amène le CHE

Et le T de tendra à faire BLANC SCOURCHET…

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Le grand secours viendra vers Antioche, (2)
Le noir poil crespe tendra fort à l’Empire, (3)
Barbe  d’ærain se roustira en broche. (4)

 

Apres sejourné vogueront en Epire (1)
Pressurée, Pistis sophia, …

 

Extrait de « Essai sur le gnosticisme égyptien aimablement prêté par notre ami Bruno …

« … Faisant commencer le gnosticisme à SIMON LE MAGE …(MONT SAGONTE = MONT CA MONTE ? LE SAG -ESSE-pistis sophia et six mon le s-M-age…), nous suivons les développements jusqu’au moment où à ANTIOCHE, il y a une SCISSION par la séparation de BASILIDE qui est le fondateur … »

 

 

 

1.75

Le tyran Sienne occupera Savone,

Le fort gaigné tiendra classe marine,

Les deux armées par la marque d’Ancone,

Par effrayeur le chef s’en examine.

 

3 arm –MAR

Si en tyran Sienne  et on lui fait occuper Savone (au cul) du vers …

Et s’il est propre il savonne avec un savon de la marque d’Ancone

Du Slavon

On a :

Le tyran occupera Sienne Savone,

 

Les deux armées par la marque d’Ancone,

Les deux armsépare la marque d’Ancone,

Sépare et pare-la, c’est par là !

Que les deux d’Ancone,

Sépare la queue que les deux d’ancone…

 

Le tyran Sienne occupera Savone,

Le fort gaigné tiendra classe marine,

Les deux armées par la marque d’Ancone,

Par effrayeur le chef s’en examine.

 

(à suivre et compléter…)

 

 

 

Quatrain 1.3 Blanc scourchet et Pistis Sophia (28)

Posted by on Jan 26, 2014 in Yves de Lessines | Leave a comment

3.
Qu   and la lictière du tourbillon versée,
E   t seront faces de leurs manteaux convers,tiran
L   a république par gens nouveaux vexée,
Lors    blancs & rouges jugeront à l’envers.tiran

 

A l’attention de Bruno, il faut lire en commençant par la fin

 

En conclusion, je suis encore restée essentiellement dans le sens premier, littéral.

Mais sans doute qu’avec ton truc tu prendras de la hauteur et iras plus en profondeur dans le texte. J’y vois quand même pas d’éperon, fut- il de carton.

 

4. J’inverse

Vers l’en a ront ge ju ges rou et blanc lors

Vers l’an, dans un an, dans quelques année

Je juge rou et blanc en or

= d’ici quelques années, on s’apercevra à quel point les templiers étaient des chics types

 

3. Je vexe

Res publica, le bien du peuple

Gens nouveaux, arrivistes, la clique de courtisans qui tourne autour des rois, papes..

= brimé par des arrivistes qui ne comprennent pas où est le bien du peuple

 

Le 24 janvier 2014 03:33, anne dudant <annedudant@hotmail.com> a écrit :

A l’attention de Bruno, il faut lire en commençant par la fin

 

En conclusion, je suis encore restée essentiellement dans le sens premier, littéral.

Mais sans doute qu’avec ton truc tu prendras de la hauteur et iras plus en profondeur dans le texte. J’y vois quand même pas d’éperon, fut- il de carton.

 

4. J’inverse

Vers l’en a ront ge ju ges rou et blanc lors

Vers l’an, dans un an, dans quelques année

Je juge rou et blanc en or

= d’ici quelques années, on s’apercevra à quel point les templiers étaient des chics types

 

3. Je vexe

Res publica, le bien du peuple

Gens nouveaux, arrivistes, la clique de courtisans qui tourne autour des rois, papes..

= brimé par des arrivistes qui ne comprennent pas où est le bien du peuple

 

2. Je convertis

Face, dos

Leurs, miens

Manteaux, robe, nu, dépouillé

= et qu’il sera nu, le dos au mur

 

Donc 1, je renverse

Billon tour tiers lic lacan

Billon, petite monnaie, y a le billon blanc avec 50% d’argent et le billon noir avec seulement 25 % d’argent, blanc et noir, pie, baucent, temple, templiers

Tour

Tiers, 1/3

Lic, cil

= quand il ne restera plus qu’un tiers de poil du Temple

 

Restons simple,

En 1, je renverse

En 2 , je convertis

En 3, je vexe

En 4 je mets à l’envers

Le vert, ça cache toujours quelque chose

Mais le vers appartient à la langue sacrée

Envoyé de mon iPad
Le 23 janv. 2014 à 07:03, “Francis De Larivière” <francisdelariviere@gmail.com> a écrit :

3.
Quand la lictière du tourbillon versée,
Et seront faces de leurs manteaux convers,tiran
La république par gens nouveaux vexée,
Lors blancs & rouges jugeront à l’envers.tiran

Quand l’armée des tyrans sera trouvée avec les « eront »,

c-à-dire, l’armée des éperon(t)s d’or (Lors), mais c’est –à-dire aussi l’armée des mots en eront, alors petit à petit tu comprendras que nous les tirions par les éperons d’or en tirant les tyrans par derrière… Et alors tu verras que dans le quatrain, il y a des convers et des envers, des versés, que les manteaux convers blancs et rouges sont les templiers (qui nous conseillaient) , les manteaux verts, ce sont les flamands de GROEN ningen de la res publica, contre la Royauté Française et que tirant ces tiroirs tu alignera convenablement ces lettres, comme manteaux et eaux :

 

Quand la lictière du tourbillon versée,
Et seront faces de leurs manteaux convers,tiran
La république par gens nouveaux vexée,
Lors blancs & rouges jugeront à l’envers.tiran,

 

Que l’acrostiche est : QUEUE Et LEU LEU…

Et maintenant : tu verras par exemple : que

ET seront laces de leurs gens, versées à l’envers…

Dans la lictière de la tourbe (illon) , leurs nouveaux manteaux conversti(s) ran dans la bourbière (tourbillon lictière) de la lictière de la LYS…

convertiront les verts prés en rouge sang,

 

4. J’inverse

Vers l’en a ront ge ju ges rou et blanc lors

Vers l’an, dans un an, dans quelques année

Je juge rou et blanc en or

= d’ici quelques années, on s’apercevra à quel point les templiers étaient des chics types

 

3. Je vexe

Res publica, le bien du peuple

Gens nouveaux, arrivistes, la clique de courtisans qui tourne autour des rois, papes..

= brimé par des arrivistes qui ne comprennent pas où est le bien du peuple

 

Ce n’est pas un truc, c’est une méthode de psychanalyse Jungienne : l’amplification, associée à une réflexion philosophique que j’ai retenue “Aller à l’englobant..; in “Introduction à la philosophie ” de Karl jaspers… Et au “despegarse de la realidad” ” se décoller de la réalité” de Saint Thomas d’Aquin… Pour faire fusionner les horizons … Elargir les vue … mais de la à remplir tout ce que tu embrasse, c’est autre chose …

Bruno a Raison…, Chère Anne,

 

VERS L’AN = EN VERLAN… remarque que je double l’en et que du coup, l’an est inclus dans deux vers … Ce que l’on peut observer dans certains quatrains… c’est comme tu avais vu toi aussi…

On est tous les trois d’accord…

Moi je dirais ensuite : je recommence mon truc de redoublement pour formaliser : je profite du on de ront et je formule :

En , verlan, on (je donne un sujet à la phrase), on a ronge ju ges rouet blanclors ???

En , verlan on a ronge juges rouet blancors ???

Juge est redevenu juge , non ?

En verlan, on (de ronge) = on gera ju = on jugera, effectivement…

En verlan, on jugera que quoi ?

En verlan, on jugera que jugesrouet ??? que j’eus jugé sr ?

En verlan, on jugera que j’eus jugé sr = nécessaire (où trouver le néc) ???  dee mélanger encore : rouet blancors

car rouetblancors est très important à cacher : car c’est blanc scourchet… !!!

En verlan, on jugera que j’eus jugé nécessaire, car c’était important à cacher plus profond et de mélanger le sens concernant BLANC SCOURCHET …

Bravo.. Bruno et à toi aussi… et merci d’avoir pu m’exprimer sur cette phrase qui te donne aussi raison concernant ma boulimie…

C’est bien contenu dans une ligne …

ici , ne systématisosns pas de trop…

Moi, je serais encore en train de chercher..; Donc, il faut se laisser aller à formuler avec les lettres qui restent devant soi et voir venir…

Bisous.

 

Suite ci-dessous…

 

1.3(4)

La république par gens nouveaux vexée

 

La réplique de la relique est dans la république…

De PLATON ???

 

Ou

RELI(s) que la RELIQUE de la REPLIQUE est dans la république de PLATON…

RES PUBLICA…

PLATON = PL(AT)ON =

PLON   A-ncien T-estament ???

Pliée la réplique de la relique dans la république

De Platon (titre de son œuvre…)

Re-Mettons a plat-(ton)  ce qui revient à Platon…

Et au XRIST (le X) de X stis sophia… Vexée …

Par le TYRAN ADAMAS et par l’ARROGANT et autres sbires des ténèbres…

(texto : « vexée par » dans le texte de Pistis Sophia ou plutôt « pressurée » comme on presse un fruit pour en extirper son jus , mais dans ce cas-ci, on la pressure de sa Lumière… Donc, elle chute dans les ténèbres …

On comprend mieux le début de l’Evangile de Jean… JEAN

 

sigillum templi

 

À l’envers…

xée ve veaux nou gens par que bli pu ré La

X = equis

Equis équi-vaut au X…

Et qui c’est qui …vaut Vau ?

C’est V… (le V hébreu = VAU)

C’est Equis qui vaut  X et..

C’est V qui équivaut à Vault… Vaux…

Nous, nouveaux gens, par argent, Jambli que p …

NON…

« Noûs » vaut ESPRIT… donc, ESPRIT NOUVEAU…

NOU vaut NU…

X = XRIST est venu nous donner cet Esprit nouveau et ce COR cœur nouveau…

 

xée ve veaux nou gens par que bli pu ré La

 

JEAN !!!!

Voilà !!!

Ce n’est pas gens, c’est JEAN

Gens vaut, équivaut à JEAN et le NT de PLATON

plaT o N Le nouveau Testament…

« La Lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont point reçues… » Jean 1.1

Et les ténèbres ont essayé de pressurer la Lumière de Pistis Sophia…

Et le VERBE s’est fait chair… Et il a habité parmi nous …(Jean)

 

JEAN : Le chêne GIEN !!! Le j’y enchaîne la Pistis sophia de Philippe…

Et je comprends …

Que la PISTIS SOPHIA est le besson de l’APOCALYPSE de JEAN le GEANT  qui enchaîne jean et géant, comme les géant enchaînés par les dieux grecs… Et les Tyrans, enchaînés, Prométhée enchaîné dont, l’AIGLE, symbole de JEAN dévore le FOIE…  La FOI pour extirper la Lumière volée par l’ARROGANT et ses sbires…(pistis sophia)

 

D’ailleurs,

xée ve veaux nou gens par que bli pu ré La

ce n’est pas que Jamblique,..

Mais c’est

REPLIQUE de la RELIQUE de la REPUBLIQUE (de PLATON) revue et corrigée par la GNOSE… ET qui donne aussi :

PUBLIQUE ET BIBLIQUE…

PISTIS SOPHIA est donc la réplique Platonicienne à l’Endroit de la version Aristotélicienne de la Bible…

L’Ancien et le Nouveau Testament sont Deux piliers de compréhension en miroir de la BIBLE…

IL manque DEPUIS TOUJOURS :

UN TROISEME PILIER qui est resté dans l’OBSCUR , CACHE, OCCULTE…

CE TROISEME PILIER, C’est le courant ésotérique Gnostique de la PISTIS SOPHIA, Qui fera comprendre la TRINITE complète …

C’est donc la clef de l’OUVERTURE de l’APOCALYPSE de JEAN…

L’aspect complémentaire … La Lumière Christique a ouvert un AEON et la lumière pressurée par l’Arrogant, reviendra , pressée par l’intervention christique au grand jour de la désoccultation DIVINE   TRINE ET UNE , cette fois…

Ainsi, la révélation sera COMPLETE…

 

Voilà …

 

À l’envers…

xée ve veaux nou gens par que bli pu ré La

 

Reste à trouver la fin de cette phrase concrètement…

Pressurons encore un essai, puis je m’arrête …

La purée biblique épurée, nous révélera par Jean que l’Esprit nouveau est venu nous rénover à nouveau,…

Par

L’endroit

En parlant DROIT =

1.3(4)

La république par gens nouveaux vexée

 

1.3       TRINE et UN, 1 & 3, un étroit, étroite porte…

La porte étroite de trois et un…

Les quatre évangélistes 1+3 retrouvent leur compagnon

PHILIPPE, l’ami des chevaux et de la CABALE HEBRAÏQUE…

1 + 4 = 5

6 – 1 = 5

Le chiffre de l’homme véritable étant :  5

Et non 666 qui signifie qu’il contient encore l’ombre de l’Arrogant …

Qui est le chiffre de l’homme , OUI, mais déchu…

La lumière du sixième revenant en pistis sophia, le six se dégonfle de son ORGUEIL et devient CINQ

Ce qui sort de son Orgueil, c’est la Lumière volée qui va éclairer l’Homme Véritable, écl   airé par la Gnose qui va compléter les quatre autres Evangélistes…

Toujours rejetée en arrière plan, cette langue des oiseaux est la langue des SONS PRIMORDIAUX d’avant BABEL…

Sans les barrières linguistiques formelles…

 

Voilà, je m’arrête là…

Le reste suivra pour compléter ce que je dis…

J’ean fait le PARI !!!

 

Remarquez déjà, que j’ai fait une faute de frappe non voulue évocatrice !!!!

 

Francis

Bises

 

 

 

 

X pisti Sigillum et Eperons d’OR (27)

Posted by on Jan 25, 2014 in Yves de Lessines | Leave a comment

Centurie I

58.
Tranché le ventre naistra avec deux testes,
Et quatre bras : quelques ans entiers vivra
Jour qui Alquiloye celebrera ses festes,
Fossen, Turin, chef Fer rare suyvra.

FER RARE suivra = UN FAIT d’ARME RARE

VA SUIVRE en 1.59

Bon, on commence ici

59.
Les exiles deportés dans les isles,
Au changement d’un plus cruel monarque
Seront meurtris : & mis deux les scintiles,
Qui de parler ne seront estés parques.

59.
Les exiles deportés dans les isles,
Au changement d’un plus cruel monarque

J’ai commencé à trouver ici les éperons d’or alors que je voulais aller voir sur le « green », le groen, le vert, c-à-d à son opposé, tous les ROUGE, SANG, etc, …

Mais voilà que me saute aux yeux…

SERONT,

Et j’avais déjà pensé à ce ront,

En pensant à la BATAILLE des EPERONS D’OR…

SERONT MEURTRIS :

Égale :

LES E-perons seront meurtris…

« per ons » = par (en latin), door « ons »

« par nous » en flamîns…

Mais soit…

Les éperons « door » ons,

les éperons d’or par nous ont été meurtris…

 

hé oui !

 

Comment ?

Mis deux les scintil(l)es

J’ai mis deux comme il y a deux éperons par cavalier, et parfois (pour certains) deux cavaliers pour un cheval !!!

 

C’est vrai que les éperons d’or ça scintille ! surtout au soleil…

Mais le soleil n’est pas encore levé… Il sort à peine, les français vont attaquer…

D’ailleurs, le soleil se lève déjà… ils vont l’avoir dans les yeux…

Nous les voyont briller dans la pénombre…

Leurs beaux éperons d’OR comme le soleil…

J’ai doublé le point qui représente le soleil, car quand il sera levé de deux points (deux poings) ils attaqueront…

À (2 x 15°) = 30° de hauteur = 2 POINGS (truc encore utilisé en marine)(c’t’un pote qui me l’a dit…)

Et les deux points ils sont ici :::::::::::::…

Comme sur notre SIGILLUM des Templiers…

Voici le SIGILLUM qui sort de presse flambant neuf…

 

sigillum templi

 

Je remarque que : Le X de X PISTI est un peu décalé…

Et que le W arrondi, c’est le M de militum à l’envers, ce qui représente un w grec…

Où est l’ALPHA ???  a ???

Il est entre le X et le P,,, autrement dit :

Il est entre le X et le P,,, autrement dit :

Ce qui donne X :A 😛 = PAX CHRISTI…

Donc notre a  

XAPISTI : + SIGILLUM ???

Non !! SAPRISTI !

XAPISTI ( :+) SIGILLUM ???   non

XAPISTISIGILLUM  mouais

XA  PISTIS IGILLUM mouais  =

PISTIS SOPHIA   là oui !

« pistis sophia »

ou un écrit gnostique bien connu …

 

( :+) ??? Que signifie ???

Voici mes deux poings fermés : un point représente un poing fermé… soit à bras tendu +- 15° d’angle …

SOIT deux points… = 30°

Les Templiers, dans les pays solaires, savaient qu’il fallait attaquer avec le soleil dans le dos …

Ils se sont bien positionnés, nos flamîns…

 

Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)

 

D’ailleurs, scintiles deux fois = dix tiles , (Disent-ils)

Et dix styles= aussi cinq styles, et quintiles,…

Et sextiles et ter-tiles…

D’ailleurs, ne dit-on pas : piquer des deux ??? EPERONS

Même pas d’or…

Deux cavaliers, quatre éperons templiers…

Le point sur le i en caballe (cheval) (cabaleros), cela veut dire : LA LUMIERE SPIRITUELLE… SOLAIRE

L’AURORA CONSURGENS…

L’heure de l’attaque…

3 x : = Trois fois deux points solaires = six = SCI points

= 6 poings = 90° degrés d’altitude…

7 poings, points, oints = 105°

 

Seront meurtris : & mis deux les scintiles,
Qui de parler ne seront estés parques.

 

Ne seront = ép erons ;

S

Qui = esqui

Qui est-ce qui seront meurtris ? Les chevaux ?

Qui de parler ne seront estés parques.

Bon

Renseignons nous sur les éperons …

 

 

De l’ancien français esperon, du francique *sporo.

SPORO D ORO

Ca commence pas mal…

 

 

Du francique *sporo.

Nom commun

esperon /espeˈru/ masculin

  1. Éperon.
    • fissèt son caval d’un cop d’esperon,       e trobèt un pagés abilhat de negre, que portava sos quatre pels abatuts,       e una crespa penjada sus lo darrièr decatalanat de son capèl.

il éperonna son cheval et trouva un manant habillé de noir : ses quatre cheveux étaient ras, un crêpe pendait derrière son chapeau dégrafé. — (Jean-Baptiste Fabre, Istòria de Joan-l’an-pres, adaptation à la graphie classique par Patric Sauzet, traduction française Patric Sauzet et Felip Gardy, 1988, CRDP Montpellier)

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éperon

éperons

/e.pə.ʁɔ̃/

Un éperon d’équitation médiéval. (1)

Éperons sur les fleurs de Linaria pelisseriana. (2)

Construction sur un éperon rocheux. (5)

éperon /e.pə.ʁɔ̃/ masculin

  1. (Équitation) Pièce de métal à deux branches,

La verge en main, mise

au milieu de branche,

Il moulle et le limbe et le pied

Comme un eperon, espérons, espoir ?

 

qui s’adapte au talon du cavalier et dont l’extrémité pointue ou portant une molette sert à piquer les flancs du cheval pour le stimuler.

    • En effet, […], le cheval releva la       tête et hennit comme pour annoncer son arrivée, et, cette fois, sans que       son maître eût besoin de l’exciter ni de la parole ni de l’éperon,       il redoubla d’ardeur, …. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
    • Et, enfonçant les éperons       dans les flancs de sa monture qui hennit de douleur, il partit à fond de       train. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, 1858)
    • Toute proportion gardée, je pourrais       comparer ce mouvement à celui du cheval qui vient de prendre,       tout-à-coup, un violent coup d’éperon près de la sous-ventrière. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York,       1930)
  1. (Botanique) Prolongement en forme de tube de la corolle ou du calice (ne concerne parfois qu’un pétale ou sépale particulier).
  2. Partie de la proue d’un bâtiment qui      se termine en pointe et qui a plus ou moins de saillie en avant.
    • L’éperon supportait la figure       qui donnait son nom au vaisseau.
    • L’éperon des galères antiques       était armé de fer.
  3. (Maçonnerie)
    • Sorte de fortification en angle       saillant, qu’on élève au milieu des courtines, ou devant des portes, pour       les défendre.
    • Ouvrage en pointe qui sert à rompre       le cours de l’eau, devant les piles des ponts, ou sur les bords des       rivières.
    • Tous piliers qu’on construit extérieurement d’un mur de terrasse de distance en distance, et qui se lient       avec le corps du mur pour tenir la poussée des terres (Contrefort, anciennement contre-fort).
  4. (Géographie) Partie d’un contrefort, d’une chaîne      de collines ou de montagnes qui se termine en pointe.

Dérivés

  • éperon      barré (éperon      rocheux fortifié)
  • éperonner
  • éperonneur
  • gagner ses éperons (faire ses premières armes avec distinction.      Cela se dit, au propre, des anciens chevaliers ; et on le dit au      figuré de quelqu’un qui a bien mérité, qui justifie d’une manière      brillante les avantages, les récompenses qu’il obtient)
  • n’avoir ni bouche ni éperon (au sens propre, se dit d’un cheval qui ne réagit ni à la bride ni aux      coups d’éperons et au sens figuré se dit d’une personne inerte qu’aucun      moyen ne saurait animer)

 

Éperons mérovingiens

 

59.
Les exiles deportés dans les isles,(1)
Au changement d’un plus cruel monarque (2)
Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
Qui de parler ne seront estés parques. (4)

Bon… Je dois faire bien mes devoirs ; mon âne me dit que je suis trop dispersé alors je ne m’occupe que de ce quatrain… je ne suis pas convaincu, m’enfin !!!

 

1.59.(1)

Les exiles deportés dans les isles,(1)

Donc des isles et des exi(s)les…

Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
et une troisième  scintille : scintiles

Ceci dit, je sors déjà brièvement du sujet, pour vous montrer que :

Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
= mis deux les scintiles = deux milles cinq tiles… =

Mis les deux seins titille…

Ces ronds de mes deux seins meurtris…

Ces deux aréoles de mes deux seins meurtris…

= martyre de sainte AGATHE  (voir AGATHOS DAÏMON)…

Sainte Agathe de Catane ou Agathe de Sicile est une sainte chrétienne, vierge et martyre, morte en 251 et fêtée le 5 février.

 

Me ferond médecine des seins et des auréoles des saints

DESSEINS, dessins,des saints et des seins…

AGATHE de Sicile…, de CATANE

Catane est située sur la côte orientale de la Sicile, sur la mer Ionienne, à mi-chemin entre les villes de Messine et Syracuse, au pied du volcan Etna. En bordure d’un rivage principalement lavique et anfractueux, la monotone magnificence de ses noires roches escarpées espace à l’improviste, outre les zones commerciales de son port, pour devenir avant tout un littoral de sable dorée (La plage de la Plaia) et en dernier l’embouchure marécageuse de l’Oasis du fleuve Symèthe où les fertiles limons accueillent un écosystème sicilien unique et protégé.

Le Golfe d’Ognina est la seule anse maritime digne de remarque. Il correspond au mythique Port d’Ulysse (le Portus Ulixis ou Portus Odysseus cité par Pline l’Ancien). C’est le présumé et légendaire débarcadère du héros homérique et de ses compagnons dans la Trinacrie Ionienne. Après cela ils rencontreront le gigantesque cyclope Polyphème et fuiront la colère du troglodyte aveuglé grâce à un fin stratagème du Roi d’Ithaque.

Les menus sables noirs de la Petite Rade de San Giovanni Li Cuti sont très connus et mouvementés en été comme rendez-vous balnéaire pour centaines d’estivants catanais qui lézardent ici dans une véritable fourmilière humaine de corps occupés à se bronzer en bavardant.

L’expression dialectale « Li Cuti » correspondant « aux Queux, aux Aiguisoirs », et ils peuvent simplement identifier « des Rochers » ou « des Affiloirs, des lieux appropriés au riblage et à l’érosion des écueils ».

Symboles de la ville

Les noms de la ville et leurs significations

  • Le village siculien : Katane Ce mot de la population autochtone      des Sikèles se traduit par « râpe,      racloir, couteau à écorcher, écorcherie ». En outre, in extenso,      « lieu âpre, territoire tranchant et raboteux, sol rêche »,      en relation avec les décors de lave du panorama et de sa millénaire      collocation géographique aux pentes du Montgibel. Le biographe grec Plutarque confirmera cette interprétation.
  • La colonie grecque : Katánē ( Κατάνη      ) C’est la version hellénique de l’homonyme village des Sicules. Pour      une brève période, sous le tyran syracusain Hiéron Ier, elle fut appelée Αἴτνη (Aítnē, Aetna ou Ætna).
  • La cité décumane romaine : Catĭna ou Catăna      Les formes latines du nom grec. La première a eu majeure fortune pour      l’assonance et féminisation du vocable catinus. En effet catinus      a un double sens. Il peut signifier soit « écuelle, bol »,      soit « baie marine ou golfe ». Les deux sens trouvent      leur justification évidente dans la position naturelle de la ville,      « enfoncée sur la lave comme une couronne » et « située à      proximité du Golfe de Catane ».Tetrapolis      (Les Quatre Villes) fut employé très rarement surtout pour      commémorer le premier arrangement urbaniste de la colonie chalcidienne et latine (constituée de quatre      agglomérations originairement distinctes) et leur inexorable fusion. Les      bourgs étaient : la Demetria ou Demeteria, la Luna,      l’Aetnapolis et la Civitas.
  • Les appellatifs arabes : Balad-al-Fil (Le      Village ou Le Territoire de l’Éléphant) Madinat-al-Fil      (La Cité de l’Éléphant) Wadi Musa (La Rivière de      Moïse, c’est-à-dire le nom arabe du Fleuve Symèthe) Qataniyah      (la famille des plantes des Légumineuses, produits typiques de la Plaine de Catane avant l’arrivée des Arabes, lesquels seront      par la suite les promoteurs et principaux diffuseurs des cultures      extensives d’agrumes en Sicile). Ce dernier toponyme fera naître le nom actuel.
  • Les dénominations moyenâgeuses furent : Cathania      et Catanea.
  • Les translittérations hébraïques : Kataniya, Ktaniya,      Kataniyah, Ktaniyah, Katania, Kataniah (La Petite, en      puisant de l’adjectif katan = petit + iya, utilisé avec      valeur de collectif)
  • La possible traduction hébraïque du      nom arabe : Kiryat      Ha-Pil ou Ir Ha-Pil (La Cité de l’Éléphant)
  • Histoire[modifier | modifier le code]
    • Antiquité[modifier | modifier le code]
      • Catane fut fondée au VIIIe siècle av. J.-C. par des colons grecs venus de Chalcis d’Eubée, (probablement vers -752). Elle connut plusieurs destructions par Syracuse – en 476 av. J.-C. et en 403 av. J.-C. – puis un éruption de l’Etna qui consuma la ville en 121. Les Grecs édifièrent un théâtre sur l’acropole au Ve siècle av. J.-C. ; il fut ensuite reconstruit par les Romains et pouvait accueillir 7000 personnes. C’est ici qu’Alcibiade, à la fin du Ve siècle av. J.-C. se serait adressé aux Catanais pour qu’ils soutiennent la cité d’Athènes dans le contexte de la guerre du Péloponnèse et de l’expédition de Sicile. Au IVe siècle av. J.-C., le philosophe péripatéticien Théophraste explique que le peuple catane est l’un des rares peuples connus dont les conventions lors d’un marché (contre oral) ne sont pas matière à procès, et il faut se contenter de son sort[2] ; Platon y fait référence dans ses Lois[3].
      • C’est au IIIe siècle que sainte Agathe est née à Catane. Refusant les avances de Quintien, proconsul de Sicile, celui-ci la fit torturer : on lui arracha les seins à l’aide de tenailles mais elle fut guérie de ses blessures par l’apôtre Pierre qui la visita en prison. Elle succomba à son martyr et sa mort fut accompagnée d’un tremblement de terre, le 5 février 251.
      • Un an après sa mort, l’Etna entra en éruption, déversant un flot de lave en direction de Catane. Les habitants s’emparèrent du voile qui recouvrait la sépulture d’Agathe et le placèrent devant le feu qui s’arrêta aussitôt, épargnant ainsi la ville.
  • Moyen Âge
    • Pendant la période byzantine, une chapelle fut construite dans l’ensemble Cappella Bonajuto (VIe siècle). Après l’occupation musulmane, elle fut occupée en 1071 par les Normands (famille des Hauteville, en italien, d’Altavilla). Ils firent construire le Duomo (cathédrale) aux XIe et XIIe siècle.
    • En 1081, une furieuse bataille s’engagea dans les environs où 160 chevaliers normands (aidés probablement par un contingent de fantassins calabrais) conduits par Jourdain de Hauteville, Robert de Sordavalle et Elia Cartomi, réussirent à vaincre plusieurs milliers de fantassins et cavaliers musulmans (chiffre peut-être exagéré).
    • Le 4 février 1169, un séisme provoqua la mort de milliers de personnes.
    • L’empereur Frédéric II fit construire le Castello Ursino (fort militaire) entre 1239 et 1250.
    • La ville subit des destructions lors de la guerre des Vêpres siciliennes en [1282]. À partir de 1282, sous l’influence aragonaise, Catane devint la capitale du royaume de Sicile.
    • En 1376, les reliques de sainte Agathe furent déposées dans la cathédrale de Catane. La première université sicilienne fut fondée à Catane en 1434 (cf. Université de Catane).
    • 1423 : épidémie de peste.
 martyre de sainte agathe

 

Minnuzze di sant’aita

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Minne…

Des deux aréoles lui feront une auréole… ???

Donc, pour revenir aux trois îles : en voici une qui est la

SICILE, bien connue des quatrains…

Reste deux îles et des exilés…

 

1.59.
Les exiles deportés dans les isles,(1)
Au changement d’un plus cruel monarque (2)
Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
Qui de parler ne seront estés parques. (4)

 

Si c’est dans la région, il s’agirait de la CORSE et de la SARDAIGNE …

Mais…

 

Les exiles deportés dans les isles, (1)

Ne seraient-ce pas nos ARGONAUTES ???


Le Golfe d’Ognina est la seule anse maritime digne de remarque. Il correspond au mythique Port d’Ulysse

(le Portus Ulixis ou Portus Odysseus cité par Pline l’Ancien).

C’est le présumé et légendaire débarcadère du héros homérique et de ses compagnons dans la Trinacrie Ionienne. Après cela ils rencontreront le gigantesque cyclope Polyphème et fuiront la colère du troglodyte aveuglé grâce à un fin stratagème du Roi d’Ithaque.

Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
TRINACRIE = meurtris en TRIs…

Trinacrie crie : TROIE , TROIE !!! et TROIS crie DEUX.

Toponyme DEUX ACRIE = DEUX-ACREN

 

Le CYCLOPE, ça clope… SCI scint scintiles, alors six et cy clopent aussi pour SICILE … et CY-CLOPE…

Car comme le MINOS-TAURE, nous avons affaire à des MOTS-MONSTRUEUX…

Le CYCLOPE s’appelle d’ailleurs POLYPHEME…

Ce qui veut dire : « Polie, femme ! »

Heu ! non !

Qui veut dire : POLY = PLUSIEURS et PHèME, comme

Faire connaître sa pensée, déclarer

Dire

Généralement traduit par :

 

Dire, répondre, répliquer, prétendre

PHEME vient de PHEMI qui vient de PHOS ou de PHAINO…

Relation :  bruit, pensée verbalisée, lumière =

Extériorisation de la lumière = le VERBE quoi !!!

Ou un polisson, ce Polyphème…

Mais qui n’a qu’un œil-oculus…

Donc borgne… donc qui ne voit qu’un côté des choses…

Un œil dans le jour et un œil dans la nuit…

(ce qui est un avantage pythiatique…) C’est bien connu…

 

POUR INTERPRéTATION PSYCHOLOGIQUE :

Voir : « Mythologie grecque », Paul DIEL, petite bibliothèque Payot, Paris.

 

Sous jacent, se trouve ce polyphème qui donne une piste pour parler « le langage des oiseaux »…

 

Polyphème :

PHAINO…

  1. Apporter à la lumière, faire Briller, remplir de clarté
  2. Briller
    1. Briller, être brillant ou resplendissant
    2. Devenir évident, être amené à la lumière, porté à la vue, apparaître
  • De la végétation qui pousse, qui sort à la lumière
  • Apparaître, être vu
  • Exposé à la vue
  1. Rencontrer les yeux, frapper le regard, devenir clair ou manifeste
  2. Apparaître à l’esprit, sembler à son jugement ou à son opinion
  3. Phaino a été trouvé dans 31 verset(s) :
Référence | Verset
Matthieu 1 : 20 Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut (phaino) en songe, et dit : Joseph, fils de   David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant   qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit;
Matthieu 2 : 7 Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit   soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait (phaino).
Matthieu 2 : 13 Lorsqu’ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut (phaino) en songe à Joseph, et dit :   Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte, et restes-y   jusqu’à ce que je te parle; car Hérode cherchera le petit enfant pour le   faire périr.
Matthieu 2 : 19 Quand Hérode fut mort, voici, un ange du Seigneur apparut (phaino) en songe à Joseph, en Egypte,
Matthieu 6 : 5 Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à   prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus (phaino) des hommes. Je vous le dis en   vérité, ils reçoivent leur récompense.
Matthieu 6 : 16 Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les   hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer (phaino) aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous   le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.
Matthieu 6 : 18 afin de ne pas montrer (phaino)   aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et   ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
Matthieu 9 : 33 Le démon ayant été chassé, le muet parla. Et la foule étonnée disait :   Jamais pareille chose ne s’est vue (phaino)   en Israël.
Matthieu 13 : 26 Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut (phaino) aussi.
Matthieu 23 : 27 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous   ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent (phaino) beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins   d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés.
Matthieu 23 : 28 Vous de même, au dehors, vous paraissez (phaino)   justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d’hypocrisie et   d’iniquité.
Matthieu 24 : 27 Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre (phaino) jusqu’en occident, ainsi sera   l’avènement du Fils de l’homme.
Matthieu 24 : 30 Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra (phaino) dans le ciel, toutes les tribus de la terre se   lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel   avec puissance et une grande gloire.
Marc 14 : 64 Vous avez entendu le blasphème. Que vous en semble (phaino) ? Tous le condamnèrent comme   méritant la mort.
Marc 16 : 9 Jésus, étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine,   apparut (phaino) d’abord à Marie de   Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons.

Etc… (encore deux pages)…

Phaeno et PHAETON, et PISTIS SOPHIA

Nous voilà dans le thème de la lumière…

Qui scintille comme des étoiles… (d’EPERONS ???)

Ou de LUCIFER ? …

De « L’ARROGANT » qui fit un piège à « PISTIS SOPHIA », qui lui absorba sa lumière  ???

Mis deux les scintilles alors, divisé en deux , l’un n’est plus premier, chute et faille, faille et division, le chute dans les ténèbres commence …

 

Mais POLYPHEME qui est-ce exactement ?

La rencontre avec Ulysse[modifier | modifier le code]

Polyphème apparaît pour la première fois au chant IX de l’Odyssée[1]. Ulysse et ses compagnons mettent pied à terre au « pays des Cyclopes », une terre sans nom qu’Homère désigne seulement par le peuple qui l’habite. Confiants dans les dieux immortels, ces Cyclopes ne pratiquent pas l’agriculture, vivant de ce que la nature leur procure ; ce sont des pasteurs, mangeurs de fromages et grands consommateurs de viande. Ils n’ont aucune organisation politique, mais vivent en formations familiales :

« Chez eux, pas d’assemblée qui juge ou délibère ; mais au creux de sa caverne, chacun, sans s’occuper d’autrui, dicte sa loi à ses enfants et femmes. »
(Homère, L’Odyssée, chant IX, 112-115)

Ces êtres « sans foi ni lois » sont aussi d’horribles anthropophages[2].

Ulysse part avec un groupe de douze hommes et ils s’aventurent dans une large grotte. Y trouvant une abondance de nourriture, ils se servent et festoient. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils sont dans l’antre de Polyphème qui les enferme dans la grotte, profitant de l’occasion pour en dévorer plusieurs. Mais Ulysse prépare un plan pour s’échapper.

Afin de rendre Polyphème moins alerte, Ulysse lui donne une barrique d’un vin très fort et non coupé, le vin offert par le prêtre des Cicones[3]. Quand Polyphème demande son nom à Ulysse, ce dernier lui répond s’appeler « Personne » [4]. Une fois le géant endormi, Ulysse et ses hommes utilisent un pieu durci au feu et crèvent l’œil du géant. Le lendemain matin, Ulysse accroche ses hommes ainsi que lui-même sous les moutons de Polyphème. Ainsi, lorsque, comme à son habitude, le Cyclope sort ses moutons pour les mener au pâturage, les hommes sont transportés hors de la caverne. Comme Polyphème est désormais aveugle, il ne peut les voir, bien que par précaution il touche le dos de ses moutons pour vérifier que les hommes ne s’évadent pas par ce moyen. Plus tard, lorsqu’on lui demande qui l’a rendu aveugle, il ne peut que répondre « Personne » ce qui autorise ses interlocuteurs à abandonner le géant à son triste sort. Mais dans une ultime raillerie, une fois à l’abri sur son vaisseau, Ulysse proclame sa véritable identité : il est « le fils de Laërte, l’homme d’Ithaque, Ulysse[5] ».

Cet épisode semble être l’une des raisons de l’acharnement de Poséidon contre Ulysse.

Polyphème et Galatée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Galatée (Néréide).

 

 

Galatée et Polyphème, fresque romaine de la Maison de la Vieille Chasse à Pompéi, Musée archéologique national de Naples

On voit l’image du géant anthropophage qu’est Polyphème évoluer profondément dans la littérature des siècles ultérieurs : deux poètes nous ont livré un autre épisode retraçant les amours de Polyphème et de Galatée, une Néréide ; plus tardif et sans rapport avec celui d’Homère, il est rapporté d’abord dans l’Idylle XI intitulée « Le Cyclope » du poète grec Théocrite : originaire de Sicile, Théocrite évoque le rude Polyphème, qu’il appelle « le Cyclope de chez nous », assis sur le rivage, face à la mer, et se consumant d’amour pour « la blanche Galatée plus délicate que l’agneau ». Barbu et hirsute, le géant amoureux apparaît quelque peu ridicule mais encore touchant.

Dans les Métamorphoses[6], Ovide suit son modèle Théocrite, mais en développant longuement ce que le poète grec avait dit en une pièce brève, et en brodant autour de ce thème les amours de Galatée et du jeune Acis. Polyphème aspire à l’amour de Galatée, nymphe de la mer ; mais celle-ci lui préfère le berger sicilien Acis. Polyphème, les ayant surpris ensemble, tue son rival en l’écrasant sous un rocher. Galatée change alors le sang d’Acis en une rivière portant son nom en Sicile.

Localisations du pays des Cyclopes[modifier | modifier le code]

Dès l’Antiquité, les Grecs situaient le pays des Cyclopes en Sicile, au pied de l’Etna, comme le fait Thucydide : « Les plus anciens que la tradition connaisse comme ayant habité une partie de la Sicile sont les Cyclopes[7] ». Mais l’historien ne faisait ainsi que reprendre les connaissances transmises par les navigateurs grecs depuis les premières expéditions coloniales au VIIIe siècle av. J.C., connaissances qui reflètent leur représentation des mers et des terres occidentales[8] .

Face au « pays des Cyclopes » Ulysse et son escadre débarquent sur une île inhabitée et de surcroît riche en ressources : terres fertiles, prairies pour l’élevage, coteaux pour des vignobles, source d’eau limpide, et port naturel au mouillage aisé, sans amarre et sans manœuvres toujours longues et délicates[9]. Tout ce développement du poème semble conçu pour suggérer que cette île offre tous les avantages possibles pour des marchands en quête de comptoirs. Hellénistes et érudits ont donc cherché à localiser le pays des Cyclopes.
Les toponymes figurant sur toutes les cartes marines et les données des Instructions nautiques[10] situent le pays des Cyclopes sur les pentes de l’Etna, face aux quatre îlots des Faraglioni, « les Cyclopum Scopuli des Anciens ». Cette première hypothèse permet d’assimiler le Cyclope Polyphème à un volcan à l’œil rond, à l’Etna : comme le volcan, Polyphème tombe dans le sommeil après une éruption, et dans ses réveils terribles, éructe et projecte des blocs de roche au loin[11].

 

 

L’archipel des îles Égades.

Victor Bérard quant à lui, s’appuyant sur une brève indication de Thucydide[12], situe le pays des Cyclopes au nord de Naples, là où se trouvent l’île de Nisida et, dans les falaises du Pausilippe, de nombreuses grottes ayant servi d’habitations troglodytiques jusqu’au XXe siècle. L’une de ces cavernes, particulièrement vaste, appelée par erreur « Grotte de Séjan », pourrait être, selon l’helléniste, l’antre de Polyphème[13].
Enfin, Ernle Bradford[14] opte pour l’archipel des Égades, aujourd’hui Marettimo, Favignana et Levanzo. Sur cette dernière île se trouve la Grotta dei Genovesi, habitée au paléolithique et au néolithique. L’île montagneuse de Marettimo en particulier, creusée de cavernes, est très impressionnante. En face, les vestiges de l’ancienne cité d’Érix (Érice) attestent une présence grecque très ancienne.

Aucune de ces trois hypothèses n’est formellement établie. Il existe en revanche une certitude : des navigateurs grecs venus d’Eubée, de Chalkis et d’Aulis dès le VIIIe siècle av. J.C. lancent des expéditions coloniales vers les terres d’Occident, et enrichissent le mythe archaïque de leurs propres expériences maritimes ; par sa narration, l’auteur de l’Odyssée donne à cette matière épique ainsi enrichie sa forme achevée. Toute une représentation du monde méditerranéen et de ses confins, tel que les Grecs le connaissaient au VIIe et VIe siècles, se trouve donc enveloppée dans l’épisode d’Ulysse et de Polyphème[15].

Postérité du mythe[modifier | modifier le code]

Le compositeur français Jean Cras, sur un poème d’Albert Samain, écrira son ultime drame lyrique en quatre actes et cinq tableaux, sur ce sujet, œuvre qui obtient le prix du Concours musical de la ville de Paris en 1921, et qui est créée à l’Opéra Comique en 1922.

(voir quatrain borne) (borgne)

 

 

 

1.59.
Les exiles deportés dans les isles,(1)
Au changement d’un plus cruel monarque (2)
Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
Qui de parler ne seront estés parques. (4)

 

PANTA long mis fort arrière dira un autre quatrain…

Et ici, un CRUEL GRUEL et monarque en plus …

Qu’est-ce qui change en CRUEL, si ce n’est le C en G ???

Oiu, mais, c’est en 1532, !!! pas bon pour Yvo, apparemment !!!

 

Pantagruel est le premier livre de François Rabelais publié en 1532, et dont le titre complet est Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel Roi des Dipsodes, fils du Grand Géant Gargantua. Le personnage éponyme du livre, le géant Pantagruel, apparaît également dans Le Tiers Livre, Le Quart Livre et Le Cinquième Livre.

Devant le succès de Pantagruel, l’auteur signe en 1534 un deuxième roman, Gargantua. Il publie ces deux œuvres sous le pseudonyme d’Alcofribas Nasier (anagramme de François Rabelais)[1].

Rabelais a mis tout son talent au service du rire et de l’ouverture d’esprit. Pantagruel, le fils de Gargantua et Badebec (qui trépasse en mettant Pantagruel au monde), est le héros, géant, de cette farce éclairée qui oppose le Moyen Âge obscurantiste et l’extension des savoirs de la Renaissance.

1.59.
Les exiles deportés dans les isles,(1)
Au changement d’un plus cruel monarque (2)
Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
Qui de parler ne seront estés parques. (4)

 

Et nous sommes en 1.59 .. ; presque sixte, quint-neuf est déjà vieux, presque sixte …

Et nous avons gruel et cruel monarque et nous avons les sci, scint, les scintiles , deux deux , un un, un TRI pluriel, … mais pas de QUART LIVRE …

Perdu, caché, escondé(esconder), ?

Par qui ? par PARQUES ? les Parques, parqué ce quart livre ? ou quar-pés… Pé ! Il est quart… manque LIVRE …

Les dipsodes, les dispodes ??? les dix pieds ??? les décasyllabes ???

De d’Alcofribas Nasier (anagramme de François Rabelais)[1].

 

Qui de parler ne seront estés parques. (4)

POLYPHèME :

Mais il est surtout connu pour sa lutte contre Ulysse. Le héros aborda en effet sur ses terres avec quelques hommes et lui demanda l’hospitalité. Pour toute réponse, Polyphème saisit deux compagnons d’Ulysse, et, après les avoir tués, il les dévora en faisant craquer les os des malheureux entre ses formidables mâchoires ; ensuite, il enferma tous les autres marins dans un antre, et en bloqua l’entrée par une grosse pierre. – See more at: http://mythologica.fr/grec/polypheme.htm#sthash.aK7CN3ml.dpuf

 

Qui de parler ne seront estés parques. (4)

Polyphème , on dit qu’il parle beaucoup…

 

PARQUES , par quelles  coïncidences ???

Il parque les marins d’Ulysse dans un antre… avec ses brebis… Bref…

 

Les Parques (du latin Parcae, provenant des mots parco, parcere, « épargner ») sont, dans la religion romaine ou la mythologie romaine, les divinités maîtresses de la destinée humaine, de la naissance à la mort. Elles sont généralement représentées comme des fileuses mesurant la vie des hommes et tranchant le destin. Elles sont le symbole de l’évolution de l’univers, du changement nécessaire qui commande aux rythmes de la vie et qui impose l’existence et la fatalité de la mort.

 

Déjà rencontrées ailleurs ces parques…

Les anciens représentaient les Parques sous la forme de trois femmes aux visages sévères, accablées de vieillesse, avec des couronnes faites de gros flocons de laine entremêlée de narcisses. D’autres leur donnaient des couronnes d’or ; quelquefois une simple bandelette leur entoure la tête ; rarement elles paraissent voilées. Pausanias et d’autres auteurs anciens les couronnaient de branches de chêne vert[1], espèce végétale au feuillage sempervirent symbolisant très souvent la pérennité, l’immuabilité entre la vie et la mort.

Les Romains rendaient de grands honneurs aux Parques (et les Grecs aux Moires), et les invoquaient ordinairement après Apollon, parce que, comme ce dieu, elles pénétraient l’avenir. On leur immolait des brebis noires, comme aux Furies (Érinyes).

Ces divines et infatigables filandières n’avaient pas seulement pour fonction de dérouler et de trancher le fil des destins, elles présidaient aussi à la naissance des hommes. Elles étaient même chargées de conduire à la lumière et de faire sortir du Tartare les héros qui avaient osé y pénétrer. C’est ainsi qu’elles servirent de guides à Bacchus (Dionysos), Hercule (Héraclès), Thésée, Ulysse, Orphée, et d’autres. C’est à elles encore que Pluton (Hadès) confia son épouse, lorsque, suivant l’ordre de Jupiter (Zeus), elle retourna dans le ciel pour y passer six mois auprès de sa mère. Enfin, elles devaient faire « respecter » le destin. Par exemple, ce sont les Parques qui empêchaient une divinité de porter secours à un héros lorsque l’« heure » de celui-ci était arrivée[2]. Elles incarnent une loi que même les dieux ne peuvent transgresser sans mettre l’ordre du monde en péril.

 

 

Les Parques, par Alfred Agache

  • Nona – ou Clotho pour les Grecs -,      signifiant « filer » en grec, paraît être la moins      vieille des Parques. C’est elle qui fabrique et tient le fil des destinées      humaines. On la représente souvent vêtue d’une longue robe de diverses      couleurs, portant une couronne formée de sept étoiles, et tenant une quenouille qui descend du ciel en terre. La couleur qui      domine dans ses draperies est le bleu clair. Elle est nommée sous la forme      francisée Cloton à l’époque classique[3].
  • Decima – ou Lachésis pour les Grecs -, nom      qui en grec signifie « sort » ou « action de tirer      au sort », est la Parque qui déroule le fil et qui le met sur le      fuseau. Ses vêtements sont quelquefois parsemés d’étoiles, et on la      reconnaît au grand nombre de fuseaux épars autour d’elle. Ses draperies      sont de couleur rose.
  • Morta – ou Atropos pour les Grecs -,      c’est-à-dire « inévitable » en grec, coupe      impitoyablement le fil qui mesure la durée de la vie de chaque mortel.      Elle est représentée comme la plus âgée des trois sœurs, souvent avec un      vêtement noir et lugubre ; près d’elle, on voit plusieurs pelotons de      fil plus ou moins garnis, suivant la longueur ou la brièveté de la vie      mortelle qu’ils mesurent. L’image de la Parque coupant le fil de la vie      apparaît tardivement dans la poésie latine[4]. Elle est notamment absente chez Catulle[5], mais apparaît chez Martial et devient très populaire à la      Renaissance.

 

 

La tableau de Nicolas Poussin intitulé Les bergers d’Arcadie est à l’origine de toutes sortes de spéculations que l’on retrouve mêlées à l’affaire de l’abbé Saunière, curé de Rennes-le-Château, qui avait ramené de son voyage à Paris une reproduction de ce tableau. On prétend entre autres, qu’un monument qui se trouvait dans la région proche (Arques) serait le modèle du tombeau représenté par Poussin[3],[4]. Toutefois, ce « tombeau » a été construit en 1903 et ne peut avoir servi de modèle à un peintre du XVIIe siècle[5]. Pour d’autres, il faudrait déchiffrer l’anagramme constitué par l’inscription Et in Arcadia ego qui y est inscrit.

C’est clair come du CRISTAL D’Arques…

 

Mais les MOIRES, elles ont un problème d’yeux …

Comme polyphème …

Non, je ne trouve pas ces trois femmes avec un seul œil …

Je les confonds avec les moires…

 

L’Arcadie dans l’Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans les “Métamorphoses” d’Ovide (vers 163-243), Jupiter transforme le roi d’Arcadie Lycaon en loup pour le punir d’avoir tenté de lui servir un dîner de viande humaine. Dans la poésie bucolique latine et hellénique, l’Arcadie était représentée comme le pays du bonheur, le pays idéal. La poésie antique, comme Virgile dans Les Bucoliques ou Ovide dans Les Fastes, décrivait l’Arcadie comme un lieu primitif et idyllique peuplé de bergers, vivant en harmonie avec la nature. Par la suite, l’Arcadie est restée ce symbole d’un âge d’or, un monde riant où les pastorales constituent le principal divertissement musical.

 

 

Tout cela est déjà rencontré dans d’autres quatrains analysés peu ou prou …

 

Ces ronds de ces deux points : émis deux (qui les font scintiller

=

deux fait scintiller les deux points mis : avec &

 

 

59.
Les exiles deportés dans les isles,
Au changement d’un plus cruel monarque
Seront meurtris : & mis deux les scintiles,
Qui de parler ne seront estés parques.

 

Revenons différemment au quatrain susconcerné…

De manière plus fragmentée …

Regardons une espèce d’acrostiche…

Les ex, au = Les Eaux

Ca nous change… Les ex aux îles déportés…

Dans les îsles , ??? Ben oui  on vient de le dire !!!

Les SEX(T) exilés… ces ILLE (majestatif !!! contraire ISTE ceux-là – péjoratif)… CES ILLUSTRES SEX(T)  (en verlan : exiles = selixe = SALIX, c’est l’X de X PISTIS SOPHIA) ces SEX déportés = portent dans les isles…

Nous verront plus loin de quelle île vont s’occuper ces exilés templiers …

Les eaux entourent les îles, cela on sait aussi…

AUse = EAUS mais avec une faute d’orthographe…

SE QUI = sequi = suivre en latin…

SE QUI SUIT PARLE , PARLE DE PALERNE ..

On a déjà des palerne(s) dans d’autres quatrains .. ;

PALERNE :

Guillaume de Palerne est un roman français du XIIIe siècle. Le texte fut écrit vers 1200, probablement à la demande de la comtesse Yolande (généralement identifiée comme Yolande, femme de Baudouin IV, comte de Flandre). Ce texte en vers a connu plusieurs éditions.

 

Là, ca nous rapproche de chez nous, non ?

59.
Les exiles deportés dans les isles,
Au changement d’un plus cruel monarque
Seront meurtris : & mis deux les scintiles,
Qui de parler ne seront estés parques.

 

Quid départ ? l’HERNE ?

 

Et bien, On parle de quelqu’un de bien caché dans le texte puisque il est bien parqué entre parler ne seront…

Et même « escondé » par le R de parler et divisé par parler ne…

Voilà sûrement de QUI de QUOI, on voulait parler sans qu’on le sache !!!

Palerne, oui, non, il n’y est pas !!!

Ce Palerne (on le trouve plus facilement dans d’autres quatrain … Pourquoi ici l’ « esconder » ???

L’histoire

Guillaume est un enfant trouvé, supposé de basse extraction. Il vit à la cour de l’empereur de Rome et aime sa fille Melior, destinée à un prince grec. Les amoureux s’enfuient dans les bois, cachés sous des peaux d’ours. Alfonso, prince espagnol et cousin de Guillaume, a été changé en loup par les enchantements de sa belle-mère. Il fournit la nourriture et la protection des fugitifs, jusqu’à ce que Guillaume triomphe de son père, et gagne la régence de son royaume. Le malheureux loup-garou retrouve sa forme humaine et épouse la sœur de Guillaume[1].

Un lycanthrope [li.kɑ̃.tʁɔp], plus connu en français sous le nom de loup-garou [lu.ɡa.ʁu], est, dans les mythologies, les légendes et les folklores principalement issus de la civilisation européenne, un humain qui a la capacité de se transformer, partiellement ou complètement, en loup, ou en créature anthropomorphe proche du loup.

Cette transformation peut être due à plusieurs causes, comme une malédiction ou un rituel volontaire, et plus récemment la morsure d’un loup ou d’un autre lycanthrope. Elle se déclenche généralement durant la nuit et à chaque pleine lune, condamnant le lycanthrope à errer sous forme de loup jusqu’au matin. Les histoires de lycanthropes sont mentionnées depuis la mythologie grecque, elles sont étendues à de nombreux pays européens, et plus récemment au monde entier. Les lycanthropes sont majoritairement décrits comme des êtres maléfiques possédant les capacités du loup et de l’homme à la fois, une force colossale, et d’une grande férocité puisqu’ils sont capables de tuer de nombreuses personnes en une nuit. Ils se rappellent rarement leurs méfaits nocturnes après avoir repris forme humaine.

Hormis par le recours à la chirurgie et l’utilisation de costumes, la transformation physique d’hommes en loups est considérée comme impossible. Cependant, bon nombre de personnes, y compris érudites, y ont cru pendant des siècles et cette croyance perdure parfois encore. La lycanthropie est aujourd’hui scientifiquement reconnue comme symptôme d’une maladie mentale dans laquelle la personne se croit changée en loup, on parle alors de lycanthropie clinique.

Le thème de la lycanthropie est devenu un sujet de fiction moderne fréquent, abondamment repris dans les arts, les littératures fantasy et fantastique ainsi que l’audiovisuel, il est au centre d’un très grand nombre de films d’horreur et de sagas, bien que ces lycanthropes modernes puissent avoir des caractéristiques différentes des anciens, notamment leur vulnérabilité aux balles en argent.

Un lycanthrope

1. Li roumans de Guilliaume de Palerne (version en vers)

Date: Li roumans de Guilliaume de Palerne (ms., expl.);   Guillaume de Palerne (éd. Michelant)
Date: Vers 1200
Dédicataire: Yolande,   comtesse de Saint-Pol
Forme: 9663 vers octosyllabiques à rimes plates
Langue: Français
Contenu:
Incipit: Nus ne se doit celer ne taire,
s’il set chose qui doie plaire,
k’il ne le desponde en apert;
car bien repont son sens et pert…
Explicit: … Proions Dieu por la boine dame
qu’en bon repos en mete l’ame,
et il nos doinst ce deservir
qu’a boine fin puissons venir.
Amen. Explicit li roumans de Guilliaume de Palerne.
  1. Manuscrit
    1. Paris, Bibliothèque nationale de France,       6565, f. 77

Éditions modernes

    • Guillaume       de Palerne publié d’après le manuscrit de la Bibliothèque de       l’Arsenal à Paris par H. Michelant, Paris, Firmin-Didot (Société des       anciens textes français), 1876, xxii + 280 p. [Gall]

Réimpr.: New York, Johnson, 1966..

CR: A. Mussafia, dans Zeitschrift für romanische Philologie, 3, 1879, p. 244-256. * [Gall] (CR du CR: Gaston Paris, dans Romania, 8, 1879, p. 627. * [Gall]).

    • Guillaume       de Palerne, roman du XIIIe siècle, édition avec       introduction, notes et glossaire par Alexandre Micha, Genève, Droz       (Textes littéraires français, 384), 1990, 347 p.
    • Guillaume       de Palerne. Édition de Christine Ferlampin-Acher, Paris, Classiques       Garnier (Moyen Âge en traduction), 2012, 289 p.

Traductions

    • en       anglais:
      • William of        Palerne (XIVe s.)
      • Stories        from Old French Romance, by E. M. Wilmot-Buxton, New York, Stokes,        s. d., [v] + 119 p. (p. 56-75) [IA]

Traduction partielle.

      • Guillaume        de Palerne: An English Translation of the 12th-Century French Verse        Romance Translated and Edited by Leslie A. Sconduto, Jefferson,        McFarland, 2004, ix + 366 p.

Études

    • Boehmer,       Eduard, « Abfassungszeit des Guillaume de Palerne », Romanische       Studien, 10, 1878, p. 131. [Gall]

CR: Gaston Paris, dans Romania, 7, 1878, p. 470. * [Gall].

    • Corbellari,       Alain, « Onirisme et bestialité: le roman de Guillaume de Palerne »,       Neophilologus, 86:3, 2002, p. 353-362. [PAO-Proq] [SL]
    • Delp,       W. E., Étude sur la langue de “Guillaume de Palerne” suivie       d’un glossaire, Paris, Protat, 1907, viii + 103 p.

CR: Antoine Thomas, dans Romania, 36, 1907, p. 448-450. * [Gall]

    • Dunn,       C. W., The Foundling and the Werewolf: A Literary-Historical Study of       “Guillaume de Palerne”, Toronto, University of Toronto       Press (Studies and Texts, 8), 1960, vi + 158 p.
    • Ferlampin-Acher,       Christine, « Guillaume de Palerne: une parodie? », Cahiers       de recherches médiévales, 15, 2008, p. 59-72. [Rev]
    • Fourrier,       Anthime, « La “contesse Yolent” de Guillaume de Palerne »,       Études de langue et de littérature du Moyen Âge offertes à Félix Lecoy       par ses collègues, ses élèves et ses amis, Paris, Champion, 1973, p.       115-123.

CR: A. Stramignoni, dans Studi francesi, 53, 1974, p. 321.

    • Garrus,       Annie-France, « Pierre Durand, lecteur de Guillaume de Palerne »,       Le goût du lecteur à la fin du Moyen Âge, éd. Danielle Bohler, Cahiers       du Léopard d’Or, 11, 2006, p. 307-312.
    • Kaluža,       Max, « Das mittelenglische Gedicht William of Palerme und seine       französische Quelle », Englische Studien, 4, 1881, p. 197-287.       [IA: ex. 1,       ex. 2]
    • Kaluža,       Max, Über das Verhältniß des mittelenglischen allitterirenden       Gedichtes “William of Palerme” zu seiner französische Vorlage.       I., Altenburg, Pierer’sche Hofbuchdruckerei, Stephan Geibel &       Co., [1881], 38 p. [IA]
    • Lampert-Weissig,       Lisa, Medieval Literature and Postcolonial Studies, Edinburgh,       Edinburgh University Press (Postcolonial Literary Studies), 2010, xli +       188 p. (p. 45-56)

CR: Meghan Glass, dans Hortulus, 6:1, 2010, s. p. [www] — Kathleen Davis, dans The Medieval Review, 11.09.12. [www]

    • Långfors,       Arthur, Les incipit des poèmes français antérieurs au XVIe       siècle. Répertoire bibliographique établi à l’aide de notes de M. Paul       Meyer, Paris, Champion, 1917, vii + 444 p. (p. 236) [IA]

Dict.: DEAF LångforsInc

Réimpr.: New York, Burt Franklin (Bibliography and Reference Series, 380; Essays in Literature and Criticism, 100), 1970.

CR: Henri Omont, dans Bibliothèque de l’École des chartes, 78, 1917, p. 372-373. [Gall] [Pers] — C. Brunel, dans Journal des savants, 1919, p. 47. [Gall] — George L. Hamilton, dans Modern Language Notes, 34:6, 1919, p. 357-361. [IA] — L. Herbert Alexander, dans The Romanic Review, 11, 1920, p. 92-93. [Gall] — L. Foulet, dans Romania, 46, 1920, p. 458-459. [Gall] [IA]

    • Lepage,       Yvan G., « Bestiaire des songes médiévaux », Le récit de       rêve. Fonctions, thèmes et symboles, éd. Christian Vandendorpe,       Québec, Nota Bene, 2005, p. 75-97.
    • Lot-Borodine,       Myrrha, Le roman idyllique au Moyen Âge, Paris, Picard, 1913, 273       p. (p. 233-265) [IA]

Réimpr.: Genève, Slatkine Reprints, 1972.

    • Noacco,       Cristina, « La dé-mesure du loup-garou: un instrument de       connaissance », Revue des langues romanes, 111:1, 2007, p.       31-50.
    • Paris,       Gaston, « La Sicile dans la littérature française du Moyen Âge », Romania,       5, p. 109.
    • Riedel,       F. Carl, Crime and Punishment in the Old French Romances, New       York, Columbia University Press, 1938, ix + 197 p.

Réimpr.: New York, AMS Press, 1966.

    • Van       den Abeele, Baudouin, La fauconnerie dans les lettres françaises du       XIIe au XIVe siècle, Leuven, Leuven University       Press (Medievalia Lovaniensia. Series I. Studia, 18), 1990, xxv + 348 p.       + [14] pl. [IA]

Dict.: DEAF AbeeleFauc

Zingarelli, Nicolas, « Il Guillaume de Palerne e i suoi dati di luogo e di tempo », Miscellanea di archeologia, storia e filologia dedicata al Prof. Antonino Salinas nel LX anniversario del suo insegnamento accademico, Palermo, Virzi, 1907, p. 256-272.

Palerne = palerme ???

Palerme (Palermu en sicilien, Palermo en italien) est une ville italienne, chef-lieu et plus grande ville de la région Sicile avec environ 650 000 habitants, et formant avec ses banlieues une unité urbaine d’environ 1 million d’habitants. Elle se situe dans une baie sur la côte nord de l’île.

 

Toujours en sicile …

 

59.
Les exiles deportés dans les isles,
Au changement d’un plus cruel monarque
Seront meurtris : & mis deux les scintiles,
Qui de parler ne seront estés parques.

La bataille de Courtrai, connue sous le nom de bataille des éperons d’or[Note 1], opposa l’armée du roi Philippe IV de France appuyée par les Brabançons de Godefroid de Brabant[Note 2] et les Hennuyers de Jean Sans-Merci[Note 3], aux milices communales flamandes appuyées par des milices venues de Zélande et, peut-être, de Namur[Note 4], le 11 juillet 1302 près de Courtrai[1],[2],[3],[4].

Les îles de Zélande ??? les trois iles ???

 

Troisième île …

 

ÎLE de COURTRAI où se trouvent l’armée flamandes et le cloître de la sœur de Yvo de lessinis…

 

De court trait, il faudra chercher « carreau d’arbalète » verre transparent très piquant…

PELICAN…

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il s’agit en fait d’éperons dorés
  2. Fils du duc Henri III de Brabant, frère du duc Jean Ier de Brabant et de      Limbourg; et oncle du duc Jean II qui régnait sur les      duchés de Brabant et de Limbourg en ce 11 juillet      1302
  3. Fils du comte Jean Ier de Hainaut et beau-frère de Robert d’Artois
  4. Pas de doute concernant les Brabançons de Godefroid      de Brabant et les Hennuyers de Jean de Hainaut (côté français), ni      concernant les Zélandais de Jean de Renesse (côté flamand). Les faits et      gestes de ces trois groupes sont narrés dans tous les récits de la      bataille. Par contre, les cavaliers namurois envoyés ou emmenés par Jean      de Namur pour venir en aide à son frère Gui (côté flamand) n’apparaissent      pas dans les récits de la bataille proprement dite. Selon certains ils      seraient arrivés trop tard (anecdote à l’origine de la légendaire ‘lenteur      des Namurois’?): Verbruggen (voir ouvrage en références) écrit (p.162) que      l’armée de rébellion flamande fut levée en toute hâte et que même Jean      de Namur, instigateur de la rébellion, n’arriva pas à temps; et Moke      (voir ouvrage en références – p.13) : “Du dehors il ne venait      que des secours insignifiants: quelques seigneurs attachés à la famille ou      au parti du comte, une poignée d’Allemands à la suite du brave Guillaume      de Juliers, et 600 Namurois, qui ne devaient peut-être pas arriver à      temps”. (Plus loin, il ne mentionne ni les Namurois ni les      Allemands dans sa description de la bataille). D’autres auteurs (et/ou      passages) laissent entendre que les Namurois sont arrivés à temps mais      n’ont pas pris part à la bataille: Goethals-Vercruysse & Voisin (voir      ouvrage en références – p.341-342) écrivent : “la veille de      la bataille, un nouveau renfort de 600 Namurois bien montés arriva, envoyé      par le comte Jean Ier de Namur” ; mais ils ne      mentionnent plus ces Namurois dans le récit de la bataille proprement      dite. Peut-être Verbruggen fait-il allusion, entre autres, aux Namurois      quand il écrit (p.162) que, du côté flamand, les indifférents, de même      que ceux qui avaient choisi une approche ‘attendons-de-voir’ avaient la      possibilité de rester en retrait puisqu’il n’y avait pas encore      d’autorités complètement établie. Il y a cependant au moins un      combattant namurois –et non des moindres- dont la présence sur la plaine      de Groeninghe est attestée: Gui de Namur lui-même, l’un des deux      commandants en chef des troupes flamandes. Concernant les chevaliers      hennuyers (du côté français) qui avaient accompagné Jean sans-Merci du      Hainaut jusqu’à Courtrai: Ils auraient été (selon Goethals-Vercruysse      & Voisin p.346) incorporés dans l’escadron commandé par Godefroid de      Brabant (Jean de Hainaut apparaissant, dans les récits de la bataille, à      la tête des Artésiens pendant que Robert d’Artois, en léger retrait,      tenait son poste de commandement général avant de mener la dernière      charge). Mais tous les auteurs s’accordent sur le fait que les Hennuyers      ne chargèrent ni avec Godefroid de Brabant ni avec Jean de Hainaut. Ils      apparaissent en fin de bataille, au moment où l’arrière-garde française se      retire sans combattre: Moke écrit (p.61): les chevaliers du Hainaut,      conservèrent seuls (ndlr: contrairement à l’arrière-garde française) toute      leur fermeté. Ils se déployèrent à l’Est du ruisseau prêts à charger      (…) et ils firent retirer sans désordre les varlets et les voituriers      qui conduisaient leurs chevaux de main, leurs bagages et leurs tentes. Les      Flamands les voyant immobiles leur offrirent une sorte de trêve qui fut      acceptée et cette petite division put opérer sa retraite sans avoir      souffert. Selon Fegley (voir ouvrage en références –p138): les      hommes du Hainaut, dont les cœurs n’étaient pas vraiment du côté français,      firent face à l’ennemi sans bouger mais n’opposèrent aucune résistance.      Chez Verbruggen (p109), on voit une division d’hommes du Hainaut prête      à combattre bien que son équipement ait déjà été évacué, mais qui prit      la fuite lorsque les Flamands s’avancèrent ; et on semble leur      réserver un sort moins favorable dans cette fuite (que chez Moke) puisque      Verbruggen écrit (p. 192) que sur base de la liste de ceux qui sont tombés,      il apparaît que le Brabant et le Hainaut avaient envoyés un nombre      relativement élevé de chevaliers (qui compensa l’absence de contingent de      certaines régions de France). Luxembourgeois: Fegley mentionne (p.128) des      chevaliers venant du Luxembourg parmi les chevaliers étrangers aguerris du      côté français. Par contre Verbruggen (p16) écrit que Gui de Flandre essaya      d’en engager du côté flamand ; et Goethals-Vercruysse& Voisin      (p.344) cite le nom d’un seigneur luxembourgeois dans la liste de nobles      tombés pour la Flandre. Enfin, il est généralement fait mention (du côté      flamand) de “quelques cavaliers allemands” (Moke p.13),      ou d’une “poignée d’Allemands” (Fegley p.117) avec      lesquels serait arrivé Guillaume de Juliers dès le mois de mai. Verbruggen      (p.178) parle de “nobles allemands qui étaient présents dans son      entourage”. Mais on ne retrouve pas leur trace dans les récits de      la bataille proprement dite. On peut conclure que –pour les escadrons      étrangers (à la France et à la Flandre)- les historiens retiennent surtout      la participation active des Zélandais (côté flamand) et des Brabançons      (côté français).
  5. Référence à la fleur-de-lys
  6. Troupes de la commune par allusion aux griffes du      lion qui ornent la bannière de Gui de Dampierre
  7. parmi lesquels les archers lombards (mercenaires) se      seraient particulièrement distingués.
  8. parmi lesquels de nombreux Français, envoyés par les      villes, et des mercenaires engagés dans le sud -probablement par Jean de      Burlats-, originaires de Lombardie, de Navarre et d’Espagne, sous le      commandement Jean de Burlats (Languedoc).
  9. Composée de membres de la noblesse, la cavalerie est      la partie de l’armée dont les faits d’armes et la composition ont été      narrés de la manière la plus détaillée par les chroniqueurs de l’époque.
  10. Les chroniqueurs ont négligé de narrer avec précision      le sort de ce corps d’infanterie composé de simples soldats et soudoyés.      Ils auraient combattus, comme les archers, sous les ordres du Maître des arbalétriers Jean de Burlats. Quand les flèches vinrent à manquer, on en vint aux      dagues et aux épées. À ce moment, l’armée française avait un tel avantage      sur les troupes flamandes qu’un chevalier demanda à d’Artois ce que la      noblesse était venue faire là si on laissât l’honneur de la victoire à la      plèbe. La configuration exigüe des lieux ne permettant pas à la cavalerie      d’entrer en action tant que les fantassins occupaient le terrain, le Comte      d’Artois donna l’ordre à l’infanterie de se retirer pour laisser passer la      cavalerie. (voir par ex. Fegley, p.132 et Goethals-Vercruysse & Voisin      p.354, ouvrages en références)
  11. Le terrain est extrêmement difficile. Mais selon Moke      (voir Moke en références, p.51 et p.60), c’est plutôt la confusion      survenue lors de la seconde charge et surtout le sauve-qui-peut de la      retraite et de la débâcle finale (bien sûr combinées aux difficultés du      terrain et à l’ardeur des combattants flamands), qui sont à l’origine des      célèbres scènes de chevaux empêtrés dans les marais et chevaliers démontés      dans les fossés.
  12. La première charge aurait été menée, à droite et au      centre, par Raoul et Gui de Nesle à la tête des chevaliers picards; tandis que Jean de Burlats aurait      mené (après l’attaque d’infanterie) l’aile gauche de la cavalerie à la      tête de cavaliers mercenaires. À droite, Raoul de Nesle aurait été tué      face aux Gantois menés par Gui de Namur. Au centre, Gui de Nesle serait parvenu à mettre une partie des      troupes du Franc de Bruges en déroute mais les Yprois auraient barré la route aux fuyards et les      auraient forcés à retourner au combat. Jean de Renesse et ses Zélandais      seraient également venus prêter main forte à Guillaume de Juliers pour lui permettre de tenir      tête aux Picards. À gauche, Jean de Burlas serait tombé sous les coups des      redoutables Brugeois (voir p. ex. Moke p. 47, ouvrage en références)
  13. Bien que la retraite des fantassins gênât la 1re charge, le déploiement de      la cavalerie s’était jusque là effectué selon l’ordre prévu. Mais le      premier à s’élancer ensuite au centre au secours des Picards est Godefroid de Brabant, dont les troupes n’étaient pourtant censées intervenir qu’en dernier      lieu puisqu’il conduisait le 9e corps appartenant à la 3e ligne. Derrière lui, les comtes d’Eu et d’Aumale et toute la chevalerie normande fondirent sur la gauche de l’armée      flamande alors que leur corps était le 7e et appartenait également à      la troisième ligne. Par contre, à l’ouest, le 5e corps formés par les      chevaliers d’Artois emmenés par Jean-Sans Merci, fils du comte Jean Ier de Hainaut, avançait selon l’ordre prévu. La seconde charge se trouva donc      fournie par trois corps qui ne faisaient initialement pas partie de la      même ligne: à droite les Normands, au centre les Brabançons, et à gauche      les Artésiens. Au centre, Gui de Nesle combattait encore quand Godefroid      de Brabant arriva en renfort et chargea si violemment vers Guillaume de      Juliers que ce dernier tomba. Blessé, il fut transporté vers l’arrière      mais, pour éviter la panique dans les rangs flamands, l’un de ses      hobereaux enfila son armure et revint au galop en se faisant passer pour      lui. Les piquiers flamands reprirent le dessus. Périrent à ce moment: Godefroid de Brabant, Gui de Nesle et un grand nombre      de chevaliers picards et brabançons qui les accompagnaient. Jean de Renesse      et ses Zélandais s’étaient entre temps déplacés vers l’aile droite de la      cavalerie française pour aller prêter main forte à Gui de Namur et aux      Gantois. Face à eux tombèrent les comtes d’Eu et d’Aumale et leurs      chevaliers normands. À gauche enfin, il semble que la bannière d’Artois      flottait encore et que Jean de Hainaut luttait toujours contre les      Brugeois quand la troisième charge française s’élança. (voir p.ex. Moke      p.48-55 et Fegley p.137-138 en références).
  14. Comme la précédente, cette 3e charge se serait élancée      presque dans la foulée de celle qui l’a précédée. Malgré cela, Jean de      Hainaut et la bannière d’Artois seraient tombés avant que ce renfort      n’arrive à sa hauteur. Dans sa charge, d’Artois croise donc un torrent de      fuyards et apprend la nouvelle de la mort de Jean et de toute la noblesse      artésienne qui l’avait suivi. Le désespoir se serait emparé de nombreux      chevaliers qui suivaient Robert et peu d’entre eux l’auraient suivi à la      mort. Il serait néanmoins parvenu à pénétrer les lignes flamandes (et même      à s’emparer de l’étendard flamand?) Willem van Saeftinghe, un combattant flamand frère-lai de l’abbaye de Ter Doest, parvint à      faire tomber son cheval. D’Artois aurait alors été assailli de toute part      et couvert de blessures. Il aurait demandé qu’on épargne son cheval et,      selon certains, s’il y avait là un noble auquel il pu rendre son épée. On      lui aurait répondu qu’on n’entendait pas sa langue et que du reste on ne      faisait pas de prisonniers. Sur ces mots il aurait été achevé. (voir p.ex.      Moke p. 58-59 et Verbruggen & DeVries p. 239-241) Dans le récit de      Goethals-Vercruysse & Voisin (p.359), on ajoute que sa langue aurait      été coupée et offerte en trophée à un certain Jan van der Marct.
  15. Ceux des Brabançons qui survécurent à la deuxième      charge aux côtés de Godefroid de Brabant, et à la troisième charge aux      côtés d’Artois (vers lequel ils auraient ensuite convergé) virent leur      retraite coupée. Parlant bien la langue des Flamands (proche de la leur),      ils tentèrent de se faire passer pour tels en criant “Vlaenderen      den Leeuw!” (Flandre au lion – cri de ralliement des troupes      flamandes). Comprenant la manœuvre, Guy de Namur ordonna de tuer tous ceux      qui portaient un éperon (puisque les Flamands avaient combattu à pied).      Ils furent tous massacrés dans cette Bloedmeersh (prairie      sanglante) qui conserva ce nom. (voir p.ex. Moke p.62, Goethals-Vercruysse      & Voisin p.363, Verbruggen p.109 en références)
  16. D’après Fegley (voir ouvrage en références, p. 140),      entre 500 et 700 éperons ornèrent l’église Notre-Dame de Courtrai et      d’autres furent envoyés à Maastricht orner l’église de Guillaume de      Juliers.
  17. Tableau détruit lors du bombardement de Courtrai en      1944 (voir étude sur Catalogue de vente      de Drouot du mercredi 26 novembre 2006 [archive], pp. 54-56, ou une analyse dans le Compte-rendu du salon      d’exposition de Bruxelles, 1836 [archive] de Louis Alvin, pp. 16-30).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Randall Fegley, The      Golden Spurs of Kortrijk : How the Knights of France Fell to the Foot      Soldiers of Flanders in 1302, McFarland,‎      2002, 242 p. (lire en ligne [archive]), p. 125; 128 ;      138; 140
  2. a et b J.F. Verbruggen et Kelly DeVries, The Battle of the Golden Spurs (Courtrai,      11 July 1302) : A Contribution to the History of Flanders’ War of      Liberation,, Boydell & Brewer,‎      2002, 267 p. (lire en ligne [archive]), p 178 ; 92; 109; 223-225
  3. a et b Henri Guillaume Philippe Moke, Mémoire sur la bataille de Courtrai :      dite aussi de Groeninghe et des éperons,      Académie Royale de Belgique,‎ 1845 (lire en ligne [archive]), p. 17; 18; 19
  4. a, b, c et d Jacques Joseph Ignace Goethals-Vercruysse et Auguste Voisin,      Bataille de Courtrai : ou Des Eperons      d’Or, Vanderheyden D. J.,‎ 1834 (lire en ligne [archive]), p. 345-346;363;      367-368
  5. a et b Jacques Le Goff, « La bataille de Courtrai », émission Les Lundis de l’Histoire sur France Culture, 7 mai 2012
  6. Franz Funck-Brentano, Les origines de la guerre de cent ans : Philippe le Bel      en Flandre, H. Champion,‎ 1896, 707 p.
  7. Henri Pirenne, La      version Flamande et la version Française de la bataille de Courtrai, Hayez,‎ 1890, 42 p.
  8. Raoul van Caenegem et Marc Boone [et al.], 1302, le désastre de Courtrai : mythe      et réalité de la bataille des Éperons d’or, Antwerpen : Fonds Mercator,‎ 2002
  9. Giovanni Villani, Cronica,TII, Livre      VIII, chap. LVI

Ressources bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • M. Moke, Mémoire sur la bataille      de Courtrai, dite aussi de Groeninghe et des éperons, dans Mémoires      de l’Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de      Belgique, volume 26, Académie royale des sciences, des lettres et des      beaux-arts de Belgique, 1851
  • Raoul C. van Caenegem (sous la      direction), textes de Marc Boone [et al.], 1302, le désastre de      Courtrai : mythe et réalité de la bataille des Éperons d’or,      Antwerpen : Fonds Mercator, 2002
  • Xavier Hélary, Courtrai, 11      juillet 1302, Tallandier, 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]

  1. (puisque les Flamands avaient combattu à pied). Ils furent tous      massacrés dans cette Bloedmeersh (prairie sanglante) qui conserva ce nom. (voir p.ex. Moke
  2. p.62, Goethals-Vercruysse & Voisin p.363, Verbruggen p.109 en      références)

Voilà pourquoi chercher le vert dans le rouge, pour retreover la prairie sous le BLOED …

http://www.liebaart.org/oxford_e.htm
«quatrain : « dans la malle … »

 

begijnhof-kortrijk-7

Béguinage de courtrai … XIème …

 

carte-bataille-courtrai

 

Plan de la bataille de courtrai.. ;

 

WOLFSGRUBEN ???

Et

Un lycanthrope

1. Li roumans de Guilliaume de Palerne (version en vers)

 

Voir plus haut ?

OK

Quand la lictière du tourbillon versée,
Et seront faces de leurs manteaux convers,tiran
La république par gens nouveaux vexée,
Lors blancs & rouges jugeront à l’envers.tiran,

1. je renverse …

tourbillon = on bill (tour=o) et je vais à lictière

j’ai onbillic, ombilic, omphalos…  tourbillon = le cordon ombilical ? versée sur la lictière

=accouchement , BILL = GUILLAUME = WILL ???

2. CONVERS tir : tire du sexe vers la lumière = naissance de

3. je vexe ???  nouveaux veaux  = nouveau-né, (donc accouchement) ; eau = feu nouveau né de l’eau vers l’air vient sur terre,

la république = la raie publique et par gensblique  Jamblique = la RES PUBLICA de PLATON …  ton plat, ton ventre redevient plat … le plat = le SAINT GRAAL, … re-publique = prostituée =Eglise (grande prostituée) et convexée = Marie… nouveaux nés des eaux = Moïse et Jesus,… qui sera jugé à l’envers = injustement …

l’Eglise convertit les tyrannies en “La cité de Dieu” de Saint Augustin …

seront tyrans renversés par la croix de la naissance de Jésus…

4. à l’envers . = vers l’en à ront er jug ges rou & blanc lors

que par = Parques = fil du destin = les parques seront renversées…

le nouveau né = eau de feu  = phoenix  = renaix = rené = deux fois né = resurrection…

Convers et vexé, je suis convertis, = convexe = MIROIR CONVEXE ?

les deux eaux du miroir convexe ???

groen, groen, groen

water water

quand la tourbe du marais aversée = mise sous eaux…

le X = la croisx de St andré des puits sous eaux…

faces = dos à l’eau

lors&rouge = œuvre au rouge, lors blanc = argent , l’ors vert= le LION VERT  et blanc = le lion NOIR sur fond Jaune…

l’œuvre au noir de lors blanc , nouveaux veaux  = nouveau-né, (donc accouchement)

bof !!!

 

ORDRE = OR RED

= OR RAID, OR AIDE, Orée de, …

 

 

 

 

59.
Les exiles deportés dans les isles,(1)
Au changement d’un plus cruel monarque (2)
Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
Qui de parler ne seront estés parques. (4)

 

L’ile , c’est l^’ile de courtrai …

Et les trois iles rappellent la LYS l’île de la LYS (lis : lis !)

Seront éperons meurtris et deux mis = démis…

À rebours…

Parques estes seront ne parler de qui…

En été = juillet  1302 = un, deux, tri et zéro = sans…

AUX MATINES c’est-à-dire au lever du soleil comme dit au début /

 

O

O

Deux points = 30° soleil levé…

Les ::: les deux fois trois points du SIGILLUM …

sigillum templi

LA BATAILLE DES YPERONS D’OR…

 

11 juillet 1302

La «bataille des éperons d’or»

 

Le 11 juillet 1302, l’armée féodale du roi Philippe le Bel rencontre les milices communales de Flandre aux abords de la forteresse de Courtrai. Cette bataille survient quelques semaines après les «Matines de Bruges», une journée qui vit le massacre de la garnison française de la ville.

Les milices humilient les chevaliers

Les milices flamandes, les «Klauwaerts» (du parti de la griffe), encadrées par quelques chevaliers, prennent position sur une hauteur, au bord de la Lys. Les chevaliers français, en bien plus grand nombre, s’établissent sur la colline du Pottelberg, au sud de la ville. Ils sont organisés en une dizaine de troupes, sous le commandement de grands seigneurs tels le comte d’Eu, le comte d’Aumale, le connétable Raoul de Nesle, le comte de Saint-Pol…

La bataille commence avec l’intervention des arbalétriers français. Ils repoussent leurs adversaires puis les «piétons» (nom donné au Moyen Âge aux soldats à pied ou fantassins) se mettent en marche pour achever d’écraser l’ennemi.

Le comte Robert II d’Artois, qui commande l’armée française, lance à son tour sa chevalerie à l’attaque. Mais dans leur impatience d’en découdre, les chevaliers bousculent les malheureux piétons, tout cela pour s’embourber et chuter dans les fossés derrière lesquels s’abritent les Flamands. La bataille s’achève pour les Français sur un désastre sans nom.

Robert d’Artois lui-même est tué, les assaillants dédaignant de le capturer pour en tirer rançon (sa fille Mahaut et son

59.
Les exiles deportés dans les isles,(1)
Au changement d’un plus cruel monarque (2)
Seront meurtris : & mis deux les scintiles, (3)
Qui de parler ne seront estés parques. (4)

59.


L        es exiles deportés dans les isles,(1)
A       u changement d’un plus cruel monarque (2)
S        eront meurtris : & mis deux les scintiles, (3) tiran

,Qui de parler ne seron            t estés parques. (4) tiran

 

(4) ils auront de qui parler, ces éperons d’or dormant cet été avec les parques…

 

60.
Un Empereur naistra pres d’Italie,
Qui à l’Empire sera vendu bien cher,
Diront avec quels gens il se ralie
Qu’on trouvera moins prince que boucher.

 

Dans ce rond trou vert de cette île de courtrai ,

GROENINGE

Périt l’armée frannçaise … etc

carte-bataille-courtrai

60.
Un   Empereur naistra pres d’Italie,
Q      ui à l’Empire sera vendu bien cher,
Di     ront avec quels gens il se ralie
Q      u’on trouvera moins prince que boucher.

 

Aque duct   boucher…

sera vendu bien cher  = sera vendu ben chier
61.
La re(p(ub)lique mi(sera)ble infelice
Sera vastée du nouveau magistrat,
Leur grand amus de l’exil malefice
Fera Sueve ravir leur grand contract.

 

La relique sera réplique ad mirable et fidèle !!!

Sorti de la république !

Sera sera mis dans miserable

Restera mi et ble, ou mise râble in fe lice =

In fait LYS = infélice Lys pour les éperons !!!

Éper vier = piège par quatre éperons de Sigillum Templi…

Deux cavaliers = « vier » éperons…

D’ailleurs, ravir(4) va à ravir = vier = quatre en « Flamîn » dans le quatrième vers…

Sera (dé)vastée de l’EX-île, leur grand amus-ement, mentira, deviendra maléfice, du grand MAGIS STRATUS  car Sueve = Eve nue, de la nuée, des grandes strates ds mots magiques…

L’inspiration « felice » de penser à la « LYS » pour dévaster les « FLEURS DE LYS … etc…

 

62.
L        grande perte, las que feront les lettres,  = tyran
A        vant le cicle de Latona parfaict,
Feu   grand deluge plus par ignares sceptres
Que    de long siecle ne se verra refaict.

 

Acrostiche = L, A, Feu, Q…

 

L’armée du BEL âtre comme dans l’âtre on y met le feu…

 

Dans feront manque E P d’ EPERON , F feront F-LAS QUE les lettres aux TYRANS, dans FER de tirant, feront contient OR.  ERON  et OR f eront « TYRANS D’OR »

Manque l’é P pour « tirer l’épée » et grande perte, grand fracas, … comme l’on dit …

Le P de perte est porte ouverte

pour comprendre que

« HEP ! Héron, Hiéron, … »

que ce P fera la Perte

par le FER de ces EPERONS,

d’OR bien funeste

 

enzovoord… en woord de chez World….

63.
Les fleurs passées diminue le monde,
Long temps la paix terres inhabitées
Seur marchera par ciel, serre, mer & onde,
Puis de nouveau les guerres suscitées.

64.
De                       nuict soleil penseront avoir veu = tyran
Q uand le pourceau demy-homme on verra, (iliade)
Bruict      chant, bataille au ciel battre apperceu,
Et bestes brutes                         a parler lon orra.

65.
Enfant sans mains jamais veu si grand foudre :
L’enfant Royal au feu d’œsteuf blessé.
Au puy brises : fulgures allant mouldre :
Trois souz les chaines par le milieu troussés.

66.
Celuy qui lors portera les nouvelles
Apres un peu il viendra respirer.
Viviers, Tournon, Montferrand & Pradelles,
Gresle & tempestes le fera soupirer.

67.
La grand famine que je sens approcher,
Souvent tourner, puis estre universelle,
Si grande & longue qu’un viendra arracher
Du bois racine, & l’enfant de mamelle.

68.
O quel horrible & malheureux tourment,
Trois innocens qu’on viendra à livrer
Poyson suspecte, mal garde tradiment.
Mis en horreur par bourreaux enyvrez.

69.
La grand montaigne ronde de sept stades,
Apres paix, guerre, faim, innondation,
Roulera loing, abismant grands contrades,
Mesmes antiques, et grand fondation.

70.
Pluye, faim, guerre en Perse non cessée,
La foy trop grande trahira le monarque :
Par la finie en Gaule commencée,
Secret augure pour à un estre parque.

71.
La tour marine troys foys prise & reprise,
Par Hespagnols, Barbares, Ligurins :
Marseille & Aix, Arles par ceux de Pise,
Vast, feu, fer pillé Avignon des Thurins.

72.
Du tout Marseille les habitans changée,
Course et poursuite au pres de Lyon,
Nalbon, Tholoze par Bourdeaux outragée,
Tuez captifs presque d’un million.

73.
France a cinq pars par neglect assaillie,
Tunys, Argiels esmeuz par Persiens :
Leon, Seville, Barcelonne faillie,
N’aura la classe par les Venetiens.
74.
Apres se jour        né vogueront En Epire-tiran
L    e grand secours viendra vers ANtioche,
e noir poil crespe tendra fort à l’Empire,
B               arbe d’ærain se roustira En broche.

 

T A l’   ENEE = énéide EN EPIRE et en BROCHE –ETTE

NAY NAY, est né    BROCHETTE DE PORC…

 

 
75.Le tyran Sienne occupera Savone,
Le fort gaigné tiendra classe marine,
Les deux armées par la marque d’Ancone,
Par effrayeur le chef s’en examine.

76.
D’un              nom farouche tel proferé sera,
Que       les trois seurs auront fato le nom,
Puis    grand peuple par langue et faict dira
Plus que nul autre      aura bruit & renom.

Sera    Sera

Nom   nom

 

Nom faro rouche = truite faro, saumonée, tel proferé = seront ferrés d’auront, d’or , ces fama-eux éperons, fama, renommée nommée de deux noms… c’est –à-dire : D’un que puis plus que nul autre la renommée auront de deux éperons et d’or la renommée faillie, défaillie…

Entourés des quatre OOOO

et des os de leurs compagnons, entourés d’eau sur l’île de l’yser,

77.
Entre deux mers dressera promontaire
Que puis mourra par le mords du cheval,
Le sien Neptune pliera voyle noire,
Par Calpre & classe aupres de Rocheval.

78.
D’un chef vieillard naistra sens hebeté,
Degenerant par savoir et par armes,
Le chef de France par sa sœur redouté,
Champs divisez, concedez aux gendarmes.

79.
Bazaz, Lestore, Condon, Ausch, Agine,
Esmeus par loix, querelle et monopole :
Car Bourd, Toulouze Bay mettra en ruine,
Renouveler voulant leur tauropole.

80.
De la sixieme claire splendeur celeste,
Viendra tonner si fort en la Bourgongne,
Puis naistra monstre de tres hideuse beste
Mars, Apuril, May, Juing, grand charpin et rongne.

81.
D’humain troupeau neuf seront mis à part,
De jugement et conseil separés :
Leur sort sera divisé en depart,
Kappa, Qhita, Lambda mors, bannis esgarés.

82.
Quand les colomnes de bois grande tremblée,
D’Auster conduicte, couverte de rubriche,
Tant vuidera dehors grande assemblée,
Trembler Vienne et le Pays d’Austriche.

83.
La gent estrange divisera butins,
Saturne en Mars son regard furieux :
Horrible estrange aux Tosquans & Latins,
Grecs, qui seront é frapper curieux.

84.
Lune obscurcie aux profondes tenebres,
Son frere passe de couleur ferrugine :
Le grand caché long temps soubs les latebres,
Tiedera fer dans la plaie sanguine.

85.
Par la response de dame Roy troublé,
Ambassadeurs mespriseront leur vie :
Le grand ses freres contrefera doublé,
Par deux mourront ire, haine, envie

86.
La grande Royne quand se verra vaincue,
Fera exces de masculin courage :
Sur cheval, fleuve passera toute nue,
Suite par fer, a foy fera outrage.

87.
Ennosigée feu du centre de terre,
Fera trembler autour de cité neusue :
Deux grands rochiers long temps feront la guerre,
Puis Arethusa rougira nouveau fleuve.

88.
Le divin mal surprendra le Grand Prince,
Un peu devant aura femme espousée,
Son appuy & credit à un coup viendra mince,
Conseil mourra pour la teste rasée.

 

Le divin MAL lu son conseil

89.
Tous    ceux de Ilerde ne seront dans la Moselle,-tyran
Metans           à mort tous ceux de Loire & Seine :
Le             cours marin viendra pres d’haulte velle,
Q                     uand Espagnols ouvrira toute veine.

 

Tous, mettant le cours d’eau au Q = derrière nous,

Ceux de l’île ne seront dans la moselle car ils seront dans la lys s’ils reculent… et

Mettant à mort tous ceux de Loire et Seine, …

90.
Bourdeaux, Poitiers au son de la campane,
A grande classe ira jusqu’à l’Angon,
Contre Gaulois sera leur tramontane,
Quand monstre hideux naistra pres de Orgon.

91.
Les Dieux feront aux humains apparence,
Ce qu’ils seront auteurs de grand conflict,
Avant ciel veu serein espée & lance,
Que vers main gauche sera plus grand afflit.

92.
Sous un la paix par tout sera clamée,
Mais non long temps pille, & rebellion,
Par refus ville, terre & mer entamée,
Mors et captifs le tiers d’un million.

93.
Terre Italique pres monts tremblera,
Lyon & coq non trop confederés,
En lieu de peur l’un l’autre s’aidera,
Seul Catulon & Celtes moderés.

94.
Au port Selin le tyran mis à mort,
La liberté non pourtant recouvrée :
sLe nouveau Marc par vindicte & remort,
Dame par force de frayeur honnorée.

95.
Devant moustier trouvé enfant besson.
D’heroic sang de moine & vestutisque,
Son bruit par secte langue & puissance son,
Qu’on dira fort eslevé le vopisque.

96.
Celuy qu’aura la charge de destruire
Templus, & sectes, changés par fantasie :
Plus au rochiers qu’aux vivans viendra nuire,
Par langue ornée d’oreilles ressaisie.

97.
Ce que fer, flamme n’a sceu parachever,
La douce langue au conseil viendra faire.
Par repos, songe, le Roy fera resver,
Plus l’ennemy en feu, sang militaire.

98.
Le chef qu’aura conduit peuple infiny
Loing de son ciel, de meurs & langue estrange,
Cinq mil en Crete, & Thessalie finy,
Le chef fuyant sauvé en marine grange.

99.
Le grand monarque que fera compagnie
Avec deux Roys unis par amitié :
O quel souspir fera la grand mesgnie
Enfans Narbon à l’entour quel pitié!

100.
Long temps au ciel sera veu gris oyseau,
Aupres de Dole & de Touscane terre,
Tenant au bec un verdoyant rameau,
Mourra tost grand & finira la guerre.